Titre et contenu
Titre:DE LA LECTURE.
Titre d'après la table:Traité de la Lecture par M. de la Févrerie,
Premiers mots: La Lecture est le canal des Sciences. C'est par là qu'elles coulent, [...] Domaines: Système et histoire des connaissances humaines, Philosophie, Belles-lettres, théâtreMots clefs: Livres, Galant, Lecture, Auteurs, Esprit, Vérité, Expérience, Affaires, Lecteurs, Sciences, Foi, Monde, Savants, Connaissances, Jeunesse, Études, Usage, Nature, Sentiments, Anciens, Poètes, Éloquence, Instruction, Philosophes, Commerce, Moeurs, Politique, ConnaissanceForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Signature:DE LA FEVRERIE.
Est rédigé par: De la Fevrerie, M. de la Févrerie (De La Fevrerie)Résumé (IA)
Le texte met en avant la lecture comme un moyen fondamental d'acquisition des connaissances. Elle enrichit l'esprit, permet un accès rapide aux savoirs et est indispensable pour comprendre les sciences, la religion, la morale et la politique. Les livres offrent des conseils désintéressés et leur lecture est agréable, mais une surcharge de lecture peut nuire à l'esprit. Il est donc crucial de choisir judicieusement les livres et de réguler leur consommation pour éviter la confusion mentale. Les livres influencent différemment les individus : les esprits vifs et imaginatifs peuvent être altérés par la lecture, tandis que les esprits solides et judicieux peuvent se corrompre. La lecture est comparée à une maladie contagieuse qui incite à écrire ou à raconter ce que l'on a lu. Ceux qui ont plus de sens que d'esprit lisent peu et choisissent soigneusement leurs lectures, tandis que ceux ayant plus d'esprit que de sens lisent beaucoup et acceptent tout type d'écrit. La lecture de bons livres enrichit les pensées et les sentiments, tandis que les contes et les bagatelles inspirent la frivolité. Elle est utile pour ceux qui n'ont pas le loisir de s'étudier eux-mêmes, mais ne remplace pas l'expérience personnelle. Les livres sont nécessaires pour devenir sage et savant, car ils fournissent des connaissances que l'expérience et le naturel ne peuvent offrir. Les sciences et les arts ne s'acquièrent pas sans livres, même avec du génie et de l'industrie. L'histoire est essentielle pour former le jugement et l'intelligence, surtout dans la jeunesse. Les livres sur les mœurs doivent être lus à un âge mûr, tandis que d'autres types de lectures sont appropriés pour la jeunesse. Pour exceller dans les affaires d'État, il est nécessaire de combiner lecture et expérience. Le texte compare les écrits modernes et anciens, soulignant que les auteurs modernes expriment des idées avec plus de clarté et d'agrément. Il critique ceux qui écrivent sans originalité et met en garde contre la lecture superficielle des livres modernes, faite par mode plutôt que pour acquérir des connaissances.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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