Titre et contenu

Titre:

LETTRE sur les Bains de Toul et les Valantines de Metz.

Titre d'après la table:

Lettre sur les Bains de Toul et les Valentines de Metz,

Premiers mots: Vous m'avez demandé, M. si dans les Statuts du Chapitre d'une [...] Domaines: Théologie, religion, HistoireMots clefs: Bains de Toul, Valentines de Metz, Cathédrale, Statuts, Diocèse, Auxerre, Metz, Toul, Ville, Église

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Signature:

A Auxerre, ce 10 Mars 1733.

Genre de l'auteur: IndéterminéLieu indiqué: AuxerreDate de rédaction ou d'envoi du texte:

Remarque

Les deux dernières pages du texte manquent dans la copie numérique de la livraison. Les données ont été en partie saisies d'après l'exemplaire numérisé par Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63548840/f81.item (3 octobre 2024).

Résumé

La lettre aborde les pratiques religieuses et les coutumes anciennes dans les diocèses de Toul et de Metz. À Toul, au quinzième siècle, la fête de Pâques était marquée par un concours général du clergé dans la cathédrale. Tous les membres du clergé, y compris les curés de la ville et les abbés des environs, devaient se réunir à Matines à l'aube. Les abbayes éloignées et les églises collégiales avec des maisons d'hospice dans la ville épiscopale devaient également envoyer des représentants. Cette pratique visait à honorer la résurrection du Christ et à montrer la subordination des églises du diocèse à la cathédrale. Les évêques introduisaient des réguliers dans les églises subordonnées aux cathédrales, les soumettant aux mêmes obligations que celles imposées aux précédents occupants. Au huitième siècle, ce devoir était partagé tout au long de l'année, chaque communauté et paroisse servant l'église cathédrale pendant une semaine. Les paroisses les plus éloignées servaient pendant l'été, tandis que les moins éloignées servaient pendant les saisons où les jours étaient plus courts. Au dixième siècle, les curés de tout le diocèse devaient venir rendre hommage à la cathédrale lors des fêtes de la Pentecôte, accompagnés de leurs paroissiens, sans exception pour les plus éloignés. Les sanctions pour les absents ou les retardataires incluaient la privation de vin pendant quarante jours ou, à Toul, l'immersion dans l'eau de la Moselle. Les personnes de mérite pouvaient se racheter en payant deux sols. La lettre mentionne également les 'Valentines' de Metz, des coutumes publiques de danse et de divertissement interdites par les statuts synodaux du diocèse. L'origine de ces fêtes est incertaine, mais elles pourraient être liées à la Saint-Valentin ou à des maisons de plaisance. La lettre se conclut par une réflexion sur les divertissements à Pâques et les curiosités locales.

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Copie numérique :
1733, 11, 12, vol. 1-2