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Liste
401
p. 209-210
AVIS DIVERS.
Début :
Le Public est prévenu que les personnes qui composoient ci-devant [...]
Mots clefs :
Public, Société d'agence, Directeur, Délibération, Circonstances, Compagnie
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texteReconnaissance textuelle : AVIS DIVERS.
AVIS DIVERS.
Le Public eſt prévenu que les perſonnes qui
compoſoient ci-devant avec les S. More & Bonaventure
, la Société d'Agence , ſe ſont ſéparées
de ces derniers le 30 Mars 1764 & jours ſuivans.
Le fieur Dellepierre de Neuve-Egliſe qui est
du nombre de ces perſonnes retirées de la
Société d'Agence , a l'honneur d'obſerver au
Public à cette occafion , qu'il n'a point été
Directeur de ladite Société , c'eſt à-dire , COMMIS
& PRÉTE-NOM ; mais bien Aſſocié chargé de la
Direction de cette entrepriſe ; ainſi qu'il appert
par l'art. 7 de la Délibération du 24 Octobre
1763 ; qu'il n'a jamais été cautionné par aucun
des ſesCo-aſlociés ,& par conféquent desS.More
&Bonaventure ; & que des circonstances particulières
Pont obligé , ainſi que d'autres , d'aban210
MERCURE DE FRANCE.
م س
donner ſon intérêt dans ladite aſſociation . Au
moyen de ces faits , ce qui a étédit à la page
211 duMercure de Mai 1764 , & dans une Lettre
qui accompagnoit la Gazette de France du 4
Juin dernier, ſe trouve dénué de fondement.
Lefieur de Neuve-Eglife prévient encore le Public
, que la Compagnie qui s'est chargee de Négociations
d'Affaires de Commerce , de Banque , &c.
tantdans leRoyaume , que dans les PaysÉtrangers ,
n'a aucun rapport direct ni indirect avec la Société
Agence générale pour Paris qu'annonce aujourd'hui
le S. More au Public ,sous le nom de
Premilon & Compagnie.
,
La Compagnie dont le fisur de Neuve Eglife ,
est membre, &dont il a l'administration , a toujours
été connuesous la raison de Neuve Eglife , Dubacq
& Compagnie , pour la diftinguer d'avec celle d'Agence
, ci-devant connue sous la raison de Neuve-
Eglife& Compagnie.
Le Public eſt prévenu que les perſonnes qui
compoſoient ci-devant avec les S. More & Bonaventure
, la Société d'Agence , ſe ſont ſéparées
de ces derniers le 30 Mars 1764 & jours ſuivans.
Le fieur Dellepierre de Neuve-Egliſe qui est
du nombre de ces perſonnes retirées de la
Société d'Agence , a l'honneur d'obſerver au
Public à cette occafion , qu'il n'a point été
Directeur de ladite Société , c'eſt à-dire , COMMIS
& PRÉTE-NOM ; mais bien Aſſocié chargé de la
Direction de cette entrepriſe ; ainſi qu'il appert
par l'art. 7 de la Délibération du 24 Octobre
1763 ; qu'il n'a jamais été cautionné par aucun
des ſesCo-aſlociés ,& par conféquent desS.More
&Bonaventure ; & que des circonstances particulières
Pont obligé , ainſi que d'autres , d'aban210
MERCURE DE FRANCE.
م س
donner ſon intérêt dans ladite aſſociation . Au
moyen de ces faits , ce qui a étédit à la page
211 duMercure de Mai 1764 , & dans une Lettre
qui accompagnoit la Gazette de France du 4
Juin dernier, ſe trouve dénué de fondement.
Lefieur de Neuve-Eglife prévient encore le Public
, que la Compagnie qui s'est chargee de Négociations
d'Affaires de Commerce , de Banque , &c.
tantdans leRoyaume , que dans les PaysÉtrangers ,
n'a aucun rapport direct ni indirect avec la Société
Agence générale pour Paris qu'annonce aujourd'hui
le S. More au Public ,sous le nom de
Premilon & Compagnie.
,
La Compagnie dont le fisur de Neuve Eglife ,
est membre, &dont il a l'administration , a toujours
été connuesous la raison de Neuve Eglife , Dubacq
& Compagnie , pour la diftinguer d'avec celle d'Agence
, ci-devant connue sous la raison de Neuve-
Eglife& Compagnie.
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Résumé : AVIS DIVERS.
Le texte annonce la séparation de certains membres de la Société d'Agence, dirigée par les sieurs More et Bonaventure, effective à partir du 30 mars 1764. Le sieur Dellepierre de Neuve-Église, l'un des membres ayant quitté la société, précise qu'il n'a jamais été directeur mais associé chargé de la direction. Il nie également avoir été cautionné par ses co-associés ou par les sieurs More et Bonaventure. Dellepierre conteste les informations publiées dans le Mercure de France de mai 1764 et dans une lettre accompagnant la Gazette de France du 4 juin 1764, les jugeant sans fondement. Il informe le public que sa compagnie, connue sous le nom de Neuve-Église, Dubacq & Compagnie, est distincte de la Société Agence générale pour Paris, annoncée par le sieur More sous le nom de Premilon & Compagnie. Sa compagnie est spécialisée dans les négociations d'affaires commerciales et bancaires, tant en France qu'à l'étranger, et n'a aucun lien avec la Société Agence.
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402
p. 210-211
« Le sieur Roussel donne avis au Public qu'il a trouvé un Reméde efficace [...] »
Début :
Le sieur Roussel donne avis au Public qu'il a trouvé un Reméde efficace [...]
Mots clefs :
Remède, Topique, Pieds, Maux, Amputation, Vertus, Pansement, Guérison, Succès
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texteReconnaissance textuelle : « Le sieur Roussel donne avis au Public qu'il a trouvé un Reméde efficace [...] »
LE fieur ROUSSEL donne avis au Public quila
trouvé un Reméde efficace pour les cors des
pieds. Juſqu'ici ces maux avoient paru ne pas
devoir mériter une attention particulière , &
Pon s'eſt contenté de chercher dans les ſecrets
douteux de quelques Empyriques un foulagement
, trop ſouvent inutilement attendu. Il ſuf
fifoit , en diminuant leur volume par l'amputation
d'en rendre les douleurs un peu plus fup
portables. Beaucoup de perſonnes , ou riſquoient
les inconvéniens dangereux qui réſultent tous les
jours de pareilles opérations , ou aimolent mieux
fouffrir les maux que cauſent les Cors , plutôt que
* Les actes qui la conſtituentfont des 13 Octobre
1763 & 6 Avril 1764.
AOUST. 1764. 211
d'endurer la compreſſion ou l'introduction d'aucun
corps étranger. Aujourd'hui l'expérience a fait
trouver un Topique auſſi sûr contre ce mal , qu'il
eſt aiſé à employer. Un morceau de toile noire ,
ou de foie , enduit du médicament dont il s'agit a,
la vertu d'ôter très-promptement la douleur des
Cors , de les amollir , & de les faire mourir par
fucceſſion de temps . On en forme une Emplâtre
un peu plus large que le mal , que l'on enveloppe
d'une bandelette. Au boutde huit jours on peut
lever cepremier appareil , & remettre une autre
Emplâtre pour autant de temps. Ce Reméde eft
auffi efficace pour les Verrues ou Poireaux , ayant
foin d'en relever l'Emplâtre , d'en fubſtituer une
autre à la place , tous les deux jours , pendant
l'eſpace de huit ou dix jours.
Un grand nombre de perſonnes ont été par
faitement guéries par l'ufage de ce Topique ; en
tr'autres
,
M. de la Place Auteur du Mercure , rue
Fromenteau.
-M. Baret , Maître de Langues de la Cour de
Munich , actuellement à Paris , rue S. Etienne
des Grès , près le Collège de Lyſieux .
M. David , Marchand Mercier & Négociant ,
rueBeaurepaire.
M. & Madame Thibault , Maître Plombier ,
rue S. Sauveur.
Madame de Mongeville , Maréchale de
rue Camp Couture Ste Catherine. 1
Mademoiſelle
vis le Maréchal.
Tumerie , rue de Limoge , vis-à-
La demeure du Sieur ROUSSEL eft rue Jeande-
l'Epine près la Grève , chez M. Dumon au S.
Efprit.
trouvé un Reméde efficace pour les cors des
pieds. Juſqu'ici ces maux avoient paru ne pas
devoir mériter une attention particulière , &
Pon s'eſt contenté de chercher dans les ſecrets
douteux de quelques Empyriques un foulagement
, trop ſouvent inutilement attendu. Il ſuf
fifoit , en diminuant leur volume par l'amputation
d'en rendre les douleurs un peu plus fup
portables. Beaucoup de perſonnes , ou riſquoient
les inconvéniens dangereux qui réſultent tous les
jours de pareilles opérations , ou aimolent mieux
fouffrir les maux que cauſent les Cors , plutôt que
* Les actes qui la conſtituentfont des 13 Octobre
1763 & 6 Avril 1764.
AOUST. 1764. 211
d'endurer la compreſſion ou l'introduction d'aucun
corps étranger. Aujourd'hui l'expérience a fait
trouver un Topique auſſi sûr contre ce mal , qu'il
eſt aiſé à employer. Un morceau de toile noire ,
ou de foie , enduit du médicament dont il s'agit a,
la vertu d'ôter très-promptement la douleur des
Cors , de les amollir , & de les faire mourir par
fucceſſion de temps . On en forme une Emplâtre
un peu plus large que le mal , que l'on enveloppe
d'une bandelette. Au boutde huit jours on peut
lever cepremier appareil , & remettre une autre
Emplâtre pour autant de temps. Ce Reméde eft
auffi efficace pour les Verrues ou Poireaux , ayant
foin d'en relever l'Emplâtre , d'en fubſtituer une
autre à la place , tous les deux jours , pendant
l'eſpace de huit ou dix jours.
Un grand nombre de perſonnes ont été par
faitement guéries par l'ufage de ce Topique ; en
tr'autres
,
M. de la Place Auteur du Mercure , rue
Fromenteau.
-M. Baret , Maître de Langues de la Cour de
Munich , actuellement à Paris , rue S. Etienne
des Grès , près le Collège de Lyſieux .
M. David , Marchand Mercier & Négociant ,
rueBeaurepaire.
M. & Madame Thibault , Maître Plombier ,
rue S. Sauveur.
Madame de Mongeville , Maréchale de
rue Camp Couture Ste Catherine. 1
Mademoiſelle
vis le Maréchal.
Tumerie , rue de Limoge , vis-à-
La demeure du Sieur ROUSSEL eft rue Jeande-
l'Epine près la Grève , chez M. Dumon au S.
Efprit.
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Résumé : « Le sieur Roussel donne avis au Public qu'il a trouvé un Reméde efficace [...] »
Le document présente la découverte d'un remède efficace contre les cors des pieds par le Sieur ROUSSEL. Jusqu'alors, ces affections étaient souvent négligées ou traitées par des méthodes inefficaces, comme l'amputation. Le nouveau traitement consiste en un emplâtre fabriqué à partir d'un morceau de toile noire ou de foie, enduit d'un médicament spécifique. Cet emplâtre doit être appliqué sur le cor, enveloppé d'une bandelette, et changé tous les huit jours. Le remède est également efficace contre les verrues, nécessitant un changement de l'emplâtre tous les deux jours pendant huit à dix jours. Plusieurs personnes ont été guéries grâce à ce traitement, notamment M. de la Place, M. Baret, M. David, M. et Madame Thibault, Madame de Mongeville et Mademoiselle Tumerie. Le Sieur ROUSSEL réside rue Jean-de-l'Épine près la Grève, chez M. Dumon au Saint-Esprit.
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403
p. 212
Propriétés & vertu d'une Graisse d'Ours, pour la conservation des Cheveux, par le Sr Lavault.
Début :
Cette graisse d'ours, déjà connue du Public dès le mois de [...]
Mots clefs :
Graisse d'ours, Cheveux, Plantes, Suc, Maladie, Soins capillaires, Racines, Pommade
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texteReconnaissance textuelle : Propriétés & vertu d'une Graisse d'Ours, pour la conservation des Cheveux, par le Sr Lavault.
Propriétés & vertu dune Graiſſe d'Ours , pour la
confervation des Cheveux , par le Sr LAVAULT.
Cettegraiffe d'ours , déja connue du Public dès
le moisde Juin 1761 , & annoncée dans pluſieurs
feuilles périodiques , n'eſt pas des parties ordinajres
de l'animal , mais de la ſeule crinière mêlée
avec le ſuc des plantes choiſies : elle fait croî
tre& entretient les cheveux , lorſqu'une tête com
mence à ſe dépouiller , & lors même que les che-'
veux ſont tombés par féchereſſe , maladie ou
autre accident. Cette graiffe les répare , excepté
toutefois les têtes complettement chauves.
Les perſonnes qui voudront ſe ſervir de cette
graine, en mettront dans la racine des cheveux!
ſeulement, après s'être peignés à fond , & un peu
de poudre par-deſſus : il ſuffit de mettre de cette
graiffe deux fois par ſemaine.
Le ſieur LAVAULT a des connoiſſances particulières
ſur la nature des cheveux ; c'eſt l'étude de
toute la vie. Ceux & celles qui ont fait uſage de
cette graiffe d'ours préparée s'en font bien trouvés,
& continuent toujours de s'en ſervir dans le
beſoin.
Vu la facilitéque le ſieur LAVAULT a depuis la
paix , d'avoir la graiffe d'ours & des ſimples pour
compoſer ſa pommade , il donnera déſormais
les potsqu'il vendoit 3 livres pour 2 livres , &
ceux qu'il vendoit 6 liv. pour 4 liv . Lui ſeul en a
le fecret.
On la trouve chez lui , à l'entrée de la rue des
Cordéliers , au Bureau de la Loterie de l'Ecole
Royale Militaire , au troiſieme , du côté de la
Comédie Françoiſe , & au Bureau de cette Lo
terie,dans lamême maiſon.
confervation des Cheveux , par le Sr LAVAULT.
Cettegraiffe d'ours , déja connue du Public dès
le moisde Juin 1761 , & annoncée dans pluſieurs
feuilles périodiques , n'eſt pas des parties ordinajres
de l'animal , mais de la ſeule crinière mêlée
avec le ſuc des plantes choiſies : elle fait croî
tre& entretient les cheveux , lorſqu'une tête com
mence à ſe dépouiller , & lors même que les che-'
veux ſont tombés par féchereſſe , maladie ou
autre accident. Cette graiffe les répare , excepté
toutefois les têtes complettement chauves.
Les perſonnes qui voudront ſe ſervir de cette
graine, en mettront dans la racine des cheveux!
ſeulement, après s'être peignés à fond , & un peu
de poudre par-deſſus : il ſuffit de mettre de cette
graiffe deux fois par ſemaine.
Le ſieur LAVAULT a des connoiſſances particulières
ſur la nature des cheveux ; c'eſt l'étude de
toute la vie. Ceux & celles qui ont fait uſage de
cette graiffe d'ours préparée s'en font bien trouvés,
& continuent toujours de s'en ſervir dans le
beſoin.
Vu la facilitéque le ſieur LAVAULT a depuis la
paix , d'avoir la graiffe d'ours & des ſimples pour
compoſer ſa pommade , il donnera déſormais
les potsqu'il vendoit 3 livres pour 2 livres , &
ceux qu'il vendoit 6 liv. pour 4 liv . Lui ſeul en a
le fecret.
On la trouve chez lui , à l'entrée de la rue des
Cordéliers , au Bureau de la Loterie de l'Ecole
Royale Militaire , au troiſieme , du côté de la
Comédie Françoiſe , & au Bureau de cette Lo
terie,dans lamême maiſon.
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Résumé : Propriétés & vertu d'une Graisse d'Ours, pour la conservation des Cheveux, par le Sr Lavault.
Le texte décrit une graisse d'ours, connue depuis juin 1761, utilisée pour la conservation et la croissance des cheveux. Composée de la crinière d'ours et du suc de plantes, elle est efficace même en cas de chute due à la sécheresse, une maladie ou un accident. Elle ne fonctionne pas sur les têtes complètement chauves. L'application se fait à la racine des cheveux après s'être peigné, deux fois par semaine, avec un saupoudrage de poudre. Le sieur LAVAULT, expert en nature des cheveux, affirme la satisfaction des utilisateurs. Grâce à la paix, il propose des prix réduits : les pots vendus 3 livres sont maintenant à 2 livres, et ceux vendus 6 livres à 4 livres. Il détient le secret de cette préparation. La graisse d'ours est disponible chez lui, à l'entrée de la rue des Cordeliers, au Bureau de la Loterie de l'École Royale Militaire, et au Bureau de la Loterie dans la même maison.
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404
p. 213-214
« L'Auteur du Semoir-à-bras de Languedoc, desirant faire connoître aux [...] »
Début :
L'Auteur du Semoir-à-bras de Languedoc, desirant faire connoître aux [...]
Mots clefs :
Semoir, Agriculture, Auteur, Languedoc, Abbé
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « L'Auteur du Semoir-à-bras de Languedoc, desirant faire connoître aux [...] »
L'AUTEUR du Semoir- à-bras de Languedoc
; defirant faire connoître aux Agriculteurs
de la Capitale du Royaume , la commodité &
l'utilité de cet inſtrument de labourage , déjà
au gré du Public dans les Provinces Méridionales
& autres , a cru devoir en faire faire un dépôt à
Paris. Ceux qui deſireront prendre connoiffance
& ſe procurer de ces inſtrumens , pourront s'adreſſer
an fieur BLEUZE , à l'Hôtel de la Prévôté,
rue d' Argenteuil , chargé de ce dépôt & des envois
en Province.
Le prix du Semoirpris à Paris eſt de 53 livres ,
emballage compris. AAvignon il coûte 39 livres
emballage également compris.
On ſe chargede les envoyer dans tels pays quece
ſoit , à la charge aux Amateurs d'en payer le
port.
Les perſonnes qui deſireront s'en procuser, ſçavoir,
à Paris, doivent s'adreſſer au ſieur BLEUZE;
A Avignon , il faut s'adreſſer à M. l'Abbé Soumille.
Il faut payer d'avance 24 liv parce qu'on
ne fait ces inftrumens que de commande , & le
ſurplus ſera exigé lorſque la fabrication en ſera
faite, & avant l'envoi,
Il faut affranchir les ports de Lettres & de l'argent.
L'AUTEUR du Semoir- à-bras de Languedoc vient
de publier la figure , les proportions & l'explications
d'un ſecond Inſtrument d'Agriculture qui
fait pendant au premier. C'eſt une machine propre
a brifer les mottes des champs que l'on veut
enfemencer. Il a eu P'honneur d'en préſenterun
modèle engrand à ladernière l'Aſſemblée des Etats
Généraux de cette Province , qui ontdélibéré d'en
envoyer des copies dans tous les Diocéfes pour
le faire connoître . C'eſt une demie feuille d'impreſſion
, gratuite , qu'il offre à tous ceux qui
214 MERCURE DE FRANCE.
A
la lui demanderont par une lettre affranchie.
Ildélivre auſſi gratuitement unedemie feuille,
contenant une ſeconde ſuite d'expériences faites
avec ſon Semoir &tirées de la récolte de 1763 .
On y voit , entre autre choſe , un mémoire fort
inftructif , dreſſé par M. Duverger , Secrétaire
perpétuel du Bureau Royal d'Agriculture de
la Ville du Mans. Le Public paroît goûter de
plus en plns cette nouvelle méthode , puiſque
la liſte des Souſcripteurs que nous avons lous
les yeux , a été porté à cent ſeize dans l'intervalle
de trois années , lans y comprendre
ceux de ces Semoirs que l'on conſtruit ailleurs
par imitation , d'après les moyens qu'il en a
fournis lui-même dans une petite brochure qu'il
donne gratuitement.
L'Adreſſe eſt à l'Abbé Soumille , Correſpondant
des Académies Royales des Sciences de Paris
, Toulouſe & Montpellier , Aſſocié libre de la
Société Royale d'Agriculture de Limoges , d
Villeneuve-lés-Avignon. On doit affranchir le
port des Lettres.
; defirant faire connoître aux Agriculteurs
de la Capitale du Royaume , la commodité &
l'utilité de cet inſtrument de labourage , déjà
au gré du Public dans les Provinces Méridionales
& autres , a cru devoir en faire faire un dépôt à
Paris. Ceux qui deſireront prendre connoiffance
& ſe procurer de ces inſtrumens , pourront s'adreſſer
an fieur BLEUZE , à l'Hôtel de la Prévôté,
rue d' Argenteuil , chargé de ce dépôt & des envois
en Province.
Le prix du Semoirpris à Paris eſt de 53 livres ,
emballage compris. AAvignon il coûte 39 livres
emballage également compris.
On ſe chargede les envoyer dans tels pays quece
ſoit , à la charge aux Amateurs d'en payer le
port.
Les perſonnes qui deſireront s'en procuser, ſçavoir,
à Paris, doivent s'adreſſer au ſieur BLEUZE;
A Avignon , il faut s'adreſſer à M. l'Abbé Soumille.
Il faut payer d'avance 24 liv parce qu'on
ne fait ces inftrumens que de commande , & le
ſurplus ſera exigé lorſque la fabrication en ſera
faite, & avant l'envoi,
Il faut affranchir les ports de Lettres & de l'argent.
L'AUTEUR du Semoir- à-bras de Languedoc vient
de publier la figure , les proportions & l'explications
d'un ſecond Inſtrument d'Agriculture qui
fait pendant au premier. C'eſt une machine propre
a brifer les mottes des champs que l'on veut
enfemencer. Il a eu P'honneur d'en préſenterun
modèle engrand à ladernière l'Aſſemblée des Etats
Généraux de cette Province , qui ontdélibéré d'en
envoyer des copies dans tous les Diocéfes pour
le faire connoître . C'eſt une demie feuille d'impreſſion
, gratuite , qu'il offre à tous ceux qui
214 MERCURE DE FRANCE.
A
la lui demanderont par une lettre affranchie.
Ildélivre auſſi gratuitement unedemie feuille,
contenant une ſeconde ſuite d'expériences faites
avec ſon Semoir &tirées de la récolte de 1763 .
On y voit , entre autre choſe , un mémoire fort
inftructif , dreſſé par M. Duverger , Secrétaire
perpétuel du Bureau Royal d'Agriculture de
la Ville du Mans. Le Public paroît goûter de
plus en plns cette nouvelle méthode , puiſque
la liſte des Souſcripteurs que nous avons lous
les yeux , a été porté à cent ſeize dans l'intervalle
de trois années , lans y comprendre
ceux de ces Semoirs que l'on conſtruit ailleurs
par imitation , d'après les moyens qu'il en a
fournis lui-même dans une petite brochure qu'il
donne gratuitement.
L'Adreſſe eſt à l'Abbé Soumille , Correſpondant
des Académies Royales des Sciences de Paris
, Toulouſe & Montpellier , Aſſocié libre de la
Société Royale d'Agriculture de Limoges , d
Villeneuve-lés-Avignon. On doit affranchir le
port des Lettres.
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Résumé : « L'Auteur du Semoir-à-bras de Languedoc, desirant faire connoître aux [...] »
L'auteur du Semoir-à-bras de Languedoc informe les agriculteurs parisiens de l'utilité et de la commodité de cet outil, déjà apprécié dans les provinces méridionales. Un dépôt est établi à Paris chez le sieur BLEUZE, à l'Hôtel de la Prévôté, rue d'Argenteuil. Le prix du semoir est de 53 livres à Paris, contre 39 livres à Avignon. Les instruments peuvent être envoyés partout, les acheteurs payant le port. Les commandes se font auprès du sieur BLEUZE à Paris et de M. l'Abbé Soumille à Avignon, avec un acompte de 24 livres requis à l'avance. L'auteur présente également une machine pour briser les mottes des champs, dont un modèle a été montré aux États Généraux de la province. Il offre gratuitement des informations sur cet instrument et des expériences réalisées avec le semoir en 1763. La méthode suscite un intérêt croissant, avec 116 souscripteurs en trois ans. Les demandes doivent être adressées à l'Abbé Soumille, correspondant des académies royales des sciences de Paris, Toulouse et Montpellier, et associé de la Société Royale d'Agriculture de Limoges et Villeneuve-lès-Avignon.
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405
p. 199-202
AVIS DIVERS.
Début :
On a établi depuis peu dans cette Capitale, par privilége exclusif [...]
Mots clefs :
Bureau, Paris, Vente, Adresse, Lettres, Étrangers, Établissement, Renseignements, Province, Objets, Négociants, Marchands, Privilège
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texteReconnaissance textuelle : AVIS DIVERS.
A VIS DIVER S.
On a établi depuis peu dans cette Capitale ,
par privilége exclufif , un Bureau Général d'Indication
, d'Avis , d'Adreffe & de Rencontre.
Cet Etabliſſement , confacré à l'utilité publique,
a pour but d'indiquer par voies d'adreffe , tous
les objets à vendre ou à louer tant à Paris qu'en
Provinces , comme Terres , Maiſons , Domaines ,
Rentes , Charges , Fonds de Commerce , Meubles
, Bijoux , &c. Meubles ou Appartemens
meublés ou non-meublés ; en forte que les perfonnes
tant de Paris que des Provinces qui ont
quelques objets à vendre , à louer ou à acheter ,
peuvent en adreffer à ce Bureau une note circonftancice
, franche de port , en payant feulement
pour tous frais ; fçavoir , pour les objets à
vendre , une livre ; quatre fols, pour ceux du prix
jufqu'à 1000 liv . 3 liv. pour ceux juſqu'à 10000
liv. & 6 liv. pour ceux de 10 , 15 , 20000 liv . &
au-deffus. A l'égard de ceux à louer , les enregiftremens
font de fix fols pour le loyer jufqu'à
300 liv . de douze fols jufqu'à 1000 liv . & de
vingt-quatre fols jufqu'à 3000 liv. & de trois liv.
pour ceux de 3000 liv . & au- deffus. L'on paye le
double de ce prix pour le renfeignement , & lorfque
les perfonnes ne s'accommodent pas de l'ob-
Liv
200 MERCURE DE FRANCE.
et dont on a délivré lé renfeignement , on leur
en donne d'autres gratis , jnfqu'a ce qu'elles foient
fatisfaites.
Ce Bureau préfente enfin au Public un avantage
fupérieur à toutes les voies dont on s'eft fervi
jufqu'à préfent , foit pour vendre , foit pour rencontrer
l'objet que l'on a envie de fe procurer :
1 ° , par la réunion générale de toutes les chofes
qui fe trouvoient auparavant difperfées , & qui
échappoient à ceux qui en faifoient la recherche :
2 ° , parce que les objets que l'on y fait enregif
trer ne font fupprimés du Tableau qui leur eft
propre , qu'après que l'on en a difpofé.
Les Etrangers qui defireront auſſi trouver à
leur arrivée à Paris un appartement prêt à occuper
, pourront écrire directement à ce Bureau ,
qui fe chargera de leur en procurer , enjoignant.
feulement a leur Lettre un Mandat payable à
Paris , au moins pour le montant du premier
mois .
On peut aufli s'y adreffer pour les Extraits de
Baptême , Mariages , Sépultures , & c. & pour
toutes autres recherches & expéditions .
Ce Bureau , pour ne négliger aucun des objets
utiles à la Société , enregistre auffi les diverſes
Penfions Collégiales , Conventuelles & Bourgeoifes
, tant de Paris que des Provinces , moyennant
un abonnement de 3 liv . par année ſealement , &
à la faveur du Tableau détaillé que l'on y aura
fait inférer des prix , nourritures , foins & éducations
qu'on y reçoit , le Particulier ou le Père
de Famille feront moins embarraffés dans le
choix que leur fortune ou les circonstances exigeront.
On a encore réuni un nouvel objet à ce Bureau
qui intérefle particulièrement les Etrangers qui
NOVEMBRE. 1764. 20-
venant à Paris , n'ayant pas de domicile abfoluz
ment fixe & permanent , font fouvent expofes
perdre les Letrres ou effets qui leur font adref
fés , foit par les fréquens changemens de demeu
re , ou par la négligence de ceux chez qui l'on
pourroit le les faire adreffer , foit enfin pour év
ter les incommodités qui peuvent réfulter de la
curiofité , fouvent même de l'indifcrétion de ceux
entre les mains de qui pourroient tomber ces
Lettres. Or ce Bureau préfente un moyen facile
de prévenir ces fortes de défagrémens , par la
railon qu'on peut s'y faire adreffer directement
ces Lettres comme à un domicile qui devient
commun à tous Etrangers & Citoyens ; & que par
l'ordre qu'on y tient, elles font exactement remifes
à la volonté des Commettans , ce qui s'entend
pareillement de toutes les Villes où l'on fe
propofe d'établir de femblables Bureaux .
Il eft effentiel d'obferver qu'on ne fe charge de
la réception defdites Lettres , qu'autant que le
port en eft acquitté , ou que l'on auroit pris avec
le Bureau des arrangemens particuliers & relatifs
à cet objet , en payant deux fols pour la remife de
chacune defdites Lettres.
N. B. Ceux qui defireront former un pareil Etabliffement
dans les principales Villes du Royaume
s'adrefferont , pour en traiter , au Bureau Général ,
rue S. Honoré , à l'Hôtel d'Aligre.
Quoique ce que nous venons d'annoncer ne
foit qu'un extrait fort abrégé de l'utilité de cet
établiſſement , nous pensons qu'il eft fuffisamment
étendu pour que chacun juge en particulier de
l'avantage qu'il peut y trouver.
Les Négocians , les Marchands ou Artiftes ,
&c , qui étant difpofés à augmenter leur Commerce
ou a quitter leur Etat , & qui n'attendent fouvent
Iy
>
202 MERCURE DE FRANCE:
que l'occafion favorable de céder leur fond , ou
enfin les Charges ou Priviléges auxquels ils font
attachés, & ceux qui n'attendent également qu'une
femblable rencontre pour former leur Etabliffement
, envifageront aifément la facilité que leur
préfente à cet égard ce nouveau Bureau. En effet
tous ceux qui font dans l'un & dans l'autre cas
pouvant ufer de la voie qui leur eft ouverte , il est
évident qu'ils feront plus à portée qu'auparavant
de remplir réciproquement leurs vues.
On conçoit qu'il en peut être la même choſe à
l'égard des perfonnes qui defirent fe procurer un
Secrétaire , un Intendant , un Régiffeur , &c , &
de celles qui defirent fe placer en cette qualité.
Nous remarquons auffi qu'il ne feroit pas
moins intéreſſant aux Négocians, aux Marchands,
foit en gros , foit en détail , & à bien d'autres
Particuliers , de faire mettre leurs adreffes audit
Bureau chaque fois qu'ils changent de demeure
, parce que quelques circonftances les obligent
à quitter un quartier où ils auront acquis une
réputation avantageufe , les perfonnes qui leur
feront attachées auront par-là un moyen fûr de
les retrouver.
On a établi depuis peu dans cette Capitale ,
par privilége exclufif , un Bureau Général d'Indication
, d'Avis , d'Adreffe & de Rencontre.
Cet Etabliſſement , confacré à l'utilité publique,
a pour but d'indiquer par voies d'adreffe , tous
les objets à vendre ou à louer tant à Paris qu'en
Provinces , comme Terres , Maiſons , Domaines ,
Rentes , Charges , Fonds de Commerce , Meubles
, Bijoux , &c. Meubles ou Appartemens
meublés ou non-meublés ; en forte que les perfonnes
tant de Paris que des Provinces qui ont
quelques objets à vendre , à louer ou à acheter ,
peuvent en adreffer à ce Bureau une note circonftancice
, franche de port , en payant feulement
pour tous frais ; fçavoir , pour les objets à
vendre , une livre ; quatre fols, pour ceux du prix
jufqu'à 1000 liv . 3 liv. pour ceux juſqu'à 10000
liv. & 6 liv. pour ceux de 10 , 15 , 20000 liv . &
au-deffus. A l'égard de ceux à louer , les enregiftremens
font de fix fols pour le loyer jufqu'à
300 liv . de douze fols jufqu'à 1000 liv . & de
vingt-quatre fols jufqu'à 3000 liv. & de trois liv.
pour ceux de 3000 liv . & au- deffus. L'on paye le
double de ce prix pour le renfeignement , & lorfque
les perfonnes ne s'accommodent pas de l'ob-
Liv
200 MERCURE DE FRANCE.
et dont on a délivré lé renfeignement , on leur
en donne d'autres gratis , jnfqu'a ce qu'elles foient
fatisfaites.
Ce Bureau préfente enfin au Public un avantage
fupérieur à toutes les voies dont on s'eft fervi
jufqu'à préfent , foit pour vendre , foit pour rencontrer
l'objet que l'on a envie de fe procurer :
1 ° , par la réunion générale de toutes les chofes
qui fe trouvoient auparavant difperfées , & qui
échappoient à ceux qui en faifoient la recherche :
2 ° , parce que les objets que l'on y fait enregif
trer ne font fupprimés du Tableau qui leur eft
propre , qu'après que l'on en a difpofé.
Les Etrangers qui defireront auſſi trouver à
leur arrivée à Paris un appartement prêt à occuper
, pourront écrire directement à ce Bureau ,
qui fe chargera de leur en procurer , enjoignant.
feulement a leur Lettre un Mandat payable à
Paris , au moins pour le montant du premier
mois .
On peut aufli s'y adreffer pour les Extraits de
Baptême , Mariages , Sépultures , & c. & pour
toutes autres recherches & expéditions .
Ce Bureau , pour ne négliger aucun des objets
utiles à la Société , enregistre auffi les diverſes
Penfions Collégiales , Conventuelles & Bourgeoifes
, tant de Paris que des Provinces , moyennant
un abonnement de 3 liv . par année ſealement , &
à la faveur du Tableau détaillé que l'on y aura
fait inférer des prix , nourritures , foins & éducations
qu'on y reçoit , le Particulier ou le Père
de Famille feront moins embarraffés dans le
choix que leur fortune ou les circonstances exigeront.
On a encore réuni un nouvel objet à ce Bureau
qui intérefle particulièrement les Etrangers qui
NOVEMBRE. 1764. 20-
venant à Paris , n'ayant pas de domicile abfoluz
ment fixe & permanent , font fouvent expofes
perdre les Letrres ou effets qui leur font adref
fés , foit par les fréquens changemens de demeu
re , ou par la négligence de ceux chez qui l'on
pourroit le les faire adreffer , foit enfin pour év
ter les incommodités qui peuvent réfulter de la
curiofité , fouvent même de l'indifcrétion de ceux
entre les mains de qui pourroient tomber ces
Lettres. Or ce Bureau préfente un moyen facile
de prévenir ces fortes de défagrémens , par la
railon qu'on peut s'y faire adreffer directement
ces Lettres comme à un domicile qui devient
commun à tous Etrangers & Citoyens ; & que par
l'ordre qu'on y tient, elles font exactement remifes
à la volonté des Commettans , ce qui s'entend
pareillement de toutes les Villes où l'on fe
propofe d'établir de femblables Bureaux .
Il eft effentiel d'obferver qu'on ne fe charge de
la réception defdites Lettres , qu'autant que le
port en eft acquitté , ou que l'on auroit pris avec
le Bureau des arrangemens particuliers & relatifs
à cet objet , en payant deux fols pour la remife de
chacune defdites Lettres.
N. B. Ceux qui defireront former un pareil Etabliffement
dans les principales Villes du Royaume
s'adrefferont , pour en traiter , au Bureau Général ,
rue S. Honoré , à l'Hôtel d'Aligre.
Quoique ce que nous venons d'annoncer ne
foit qu'un extrait fort abrégé de l'utilité de cet
établiſſement , nous pensons qu'il eft fuffisamment
étendu pour que chacun juge en particulier de
l'avantage qu'il peut y trouver.
Les Négocians , les Marchands ou Artiftes ,
&c , qui étant difpofés à augmenter leur Commerce
ou a quitter leur Etat , & qui n'attendent fouvent
Iy
>
202 MERCURE DE FRANCE:
que l'occafion favorable de céder leur fond , ou
enfin les Charges ou Priviléges auxquels ils font
attachés, & ceux qui n'attendent également qu'une
femblable rencontre pour former leur Etabliffement
, envifageront aifément la facilité que leur
préfente à cet égard ce nouveau Bureau. En effet
tous ceux qui font dans l'un & dans l'autre cas
pouvant ufer de la voie qui leur eft ouverte , il est
évident qu'ils feront plus à portée qu'auparavant
de remplir réciproquement leurs vues.
On conçoit qu'il en peut être la même choſe à
l'égard des perfonnes qui defirent fe procurer un
Secrétaire , un Intendant , un Régiffeur , &c , &
de celles qui defirent fe placer en cette qualité.
Nous remarquons auffi qu'il ne feroit pas
moins intéreſſant aux Négocians, aux Marchands,
foit en gros , foit en détail , & à bien d'autres
Particuliers , de faire mettre leurs adreffes audit
Bureau chaque fois qu'ils changent de demeure
, parce que quelques circonftances les obligent
à quitter un quartier où ils auront acquis une
réputation avantageufe , les perfonnes qui leur
feront attachées auront par-là un moyen fûr de
les retrouver.
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Résumé : AVIS DIVERS.
Un Bureau Général d'Indication, d'Avis, d'Adresse et de Rencontre a été créé à Paris. Cet établissement facilite la vente, la location ou l'achat de divers objets, tels que terres, maisons, domaines, rentes, charges, fonds de commerce, meubles, bijoux, et appartements meublés ou non. Les intéressés peuvent soumettre une note détaillée en payant des frais spécifiques selon la valeur des objets. Le Bureau propose également des services de renseignements gratuits jusqu'à satisfaction et enregistre les pensions collégiales, conventuelles et bourgeoises pour aider les particuliers dans leurs choix. Les étrangers peuvent utiliser ce Bureau pour trouver des appartements ou recevoir leur courrier, évitant ainsi les pertes dues aux changements fréquents de domicile. Le Bureau garantit la réception et la remise exacte des lettres contre paiement des frais de port. Pour établir des bureaux similaires dans d'autres villes, il est possible de contacter le Bureau Général à l'Hôtel d'Aligre, rue Saint-Honoré. Ce service est particulièrement utile pour les négociants, marchands, artisans et autres particuliers cherchant à augmenter leur commerce ou à trouver des opportunités d'emploi. Il facilite également la recherche de secrétaires, intendants, régisseurs, et autres postes similaires. Les particuliers sont encouragés à mettre à jour leurs adresses auprès du Bureau pour maintenir le contact avec leurs relations professionnelles.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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406
p. 202-203
« M. DE LA CROIX, Généalogiste de l'Ordre de Malthe & de la Maison [...] »
Début :
M. DE LA CROIX, Généalogiste de l'Ordre de Malthe & de la Maison [...]
Mots clefs :
Généalogiste, Postérité, Maison, Grand Conseil, Fondation, Titres justificatifs, Planche gravée, Familles
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « M. DE LA CROIX, Généalogiste de l'Ordre de Malthe & de la Maison [...] »
M. DE LA CROIX , Généalogifte de l'Ordre de
Malthe &de la Maiſon & College de Boiffy, qui travaillle
depuis quelques années à donner une nouvelleGénéalogie
de la poſtérité des Fondateurs de cetre
Maiſon pour y ajouter les Branches qui étoient
ignorées lors de l'enregistrement au Grand-
Confeil le 29 Juin 1680 & les nouveaux Rejettons
des Branches déja connues , invite les perfonnes
qui ont intérêt à cette Fondation , de lui faire
remettre les Titres juftificatifs de leur defcendance
, pour conftater leur droit & completter
NOVEMBRE . 1764. 203
cette Généalogie . Il fe propofe de fuivre à - peuprès
la forme de la Généalogie imprimée en 1680
in-4º , en ajoutant une Planche gravée qui contiendra
les armoiries de toutes les Familles compriſes
dans la Généalogie. On pourra lui adreſſer
les paquets francs de port rue Phelippeaux , près
le Temple.
Malthe &de la Maiſon & College de Boiffy, qui travaillle
depuis quelques années à donner une nouvelleGénéalogie
de la poſtérité des Fondateurs de cetre
Maiſon pour y ajouter les Branches qui étoient
ignorées lors de l'enregistrement au Grand-
Confeil le 29 Juin 1680 & les nouveaux Rejettons
des Branches déja connues , invite les perfonnes
qui ont intérêt à cette Fondation , de lui faire
remettre les Titres juftificatifs de leur defcendance
, pour conftater leur droit & completter
NOVEMBRE . 1764. 203
cette Généalogie . Il fe propofe de fuivre à - peuprès
la forme de la Généalogie imprimée en 1680
in-4º , en ajoutant une Planche gravée qui contiendra
les armoiries de toutes les Familles compriſes
dans la Généalogie. On pourra lui adreſſer
les paquets francs de port rue Phelippeaux , près
le Temple.
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Résumé : « M. DE LA CROIX, Généalogiste de l'Ordre de Malthe & de la Maison [...] »
M. de La Croix élabore une nouvelle généalogie de l'Ordre de Malthe et de la Maison de Boiffy, incluant des branches ignorées en 1680 et de nouveaux descendants. Il demande aux intéressés de fournir des titres justificatifs pour compléter la généalogie. Les documents peuvent être envoyés à ses frais à la rue Phelippeaux.
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407
p. 203-204
« Le Sieur LANGUIGNEUX, Fils, Marchand Tapissier, qui s'est fait annoncer dans les [...] »
Début :
Le Sieur LANGUIGNEUX, Fils, Marchand Tapissier, qui s'est fait annoncer dans les [...]
Mots clefs :
Marchand tapissier, Siège portatif, Inventeur, Vente, Promenade, Amélioration, Tabouret, Chasse, Acier
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « Le Sieur LANGUIGNEUX, Fils, Marchand Tapissier, qui s'est fait annoncer dans les [...] »
Le Sieur LANGUIGNEUX , Fils , Marchand
Tapiffier , qui s'eft fait annoncer dans les Papiers
publics au mois de Mars dernier , avec Fermiffion,
pour un Siége portatif dont il eft le premier &
le feul Inventeur , & qu'il continue de vendre , lequel
fert dans les Parterres des Spectacles , fans
craindre les flux & reflux ; l'on ne perd point de fa
hauteur , vû que l'on jouit de plufieurs dégrés , &
au moyen d'une augmentation fimple il devient
commode pour la Promenade. Il a fimplifié fondit
Siége par la fuppreflion d'un Ecrou & par la
légéreré du Strapontin qui fe met dans la Poche &
s'adapte fur une Canne dans fon entier , de groffeur
ordinaire , imitant le Jai ; l'on peut auffi y
placer un parafol .
De plus , avec une nouvelle Permiſſion du 31
Juillet , il fait fçavoir qu'il vient d'imaginer un
nouveau Tabouret portatif, utile pour la Promenade
, la Campagne & autres Lieux , lequel fe
démonte en trois & fe renfermedans un Sac moins
gros que celui d'un Paraíol ; ceTabouret étant trèsléger
, donne la facilité de le porter dans la
Poche , fous le bras ou dans un Sac à Ouvrage ;
les Dames y trouveront une affife commode &
folide.
Il a encore trouvé le moyen de placer un Siége
fur un Fufil , fans l'endommager , ce qui devient
très -utile pour les Perfonnes qui vont à la Chaffe .
I vj
204 MERCURE DE FRANCE.
On trouvera desdits Siéges propres à tous Fufils.
Il vend auffi un Siége en Acier très -folide for--
mant un triangle , qui fe renferme tout entier
dans une Canne, dont le poids eft très- léger les
prix font à la portée de tout le monde , & l'on
trouvera à choifir.
:
Ildemeurechezfon Père , Marchand Tapiffier , rue
de la Harpe , vis à- vis celle des Mathurins , àla
VILLE DE ROME ; qui fait , vend , loue , troque ,
achete & tient Magafin de toutes fortes de Meubles
tant neufs que de rencontre : le tout à juſte prix.
A PARIS.
Tapiffier , qui s'eft fait annoncer dans les Papiers
publics au mois de Mars dernier , avec Fermiffion,
pour un Siége portatif dont il eft le premier &
le feul Inventeur , & qu'il continue de vendre , lequel
fert dans les Parterres des Spectacles , fans
craindre les flux & reflux ; l'on ne perd point de fa
hauteur , vû que l'on jouit de plufieurs dégrés , &
au moyen d'une augmentation fimple il devient
commode pour la Promenade. Il a fimplifié fondit
Siége par la fuppreflion d'un Ecrou & par la
légéreré du Strapontin qui fe met dans la Poche &
s'adapte fur une Canne dans fon entier , de groffeur
ordinaire , imitant le Jai ; l'on peut auffi y
placer un parafol .
De plus , avec une nouvelle Permiſſion du 31
Juillet , il fait fçavoir qu'il vient d'imaginer un
nouveau Tabouret portatif, utile pour la Promenade
, la Campagne & autres Lieux , lequel fe
démonte en trois & fe renfermedans un Sac moins
gros que celui d'un Paraíol ; ceTabouret étant trèsléger
, donne la facilité de le porter dans la
Poche , fous le bras ou dans un Sac à Ouvrage ;
les Dames y trouveront une affife commode &
folide.
Il a encore trouvé le moyen de placer un Siége
fur un Fufil , fans l'endommager , ce qui devient
très -utile pour les Perfonnes qui vont à la Chaffe .
I vj
204 MERCURE DE FRANCE.
On trouvera desdits Siéges propres à tous Fufils.
Il vend auffi un Siége en Acier très -folide for--
mant un triangle , qui fe renferme tout entier
dans une Canne, dont le poids eft très- léger les
prix font à la portée de tout le monde , & l'on
trouvera à choifir.
:
Ildemeurechezfon Père , Marchand Tapiffier , rue
de la Harpe , vis à- vis celle des Mathurins , àla
VILLE DE ROME ; qui fait , vend , loue , troque ,
achete & tient Magafin de toutes fortes de Meubles
tant neufs que de rencontre : le tout à juſte prix.
A PARIS.
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Résumé : « Le Sieur LANGUIGNEUX, Fils, Marchand Tapissier, qui s'est fait annoncer dans les [...] »
Le document décrit les inventions et activités commerciales du Sieur LANGUIGNEUX, Fils, Marchand Tapissier. En mars, il a présenté un siège portatif adapté aux parterres des spectacles, résistant aux mouvements de la foule. Ce siège offre plusieurs niveaux de hauteur et peut être utilisé pour la promenade. Il est simplifié par la suppression d'un écrou et la légèreté du strapontin, qui se range dans une poche et s'adapte sur une canne. Le 31 juillet, LANGUIGNEUX a obtenu une nouvelle permission pour un tabouret portatif démontable en trois parties, se rangeant dans un sac plus petit qu'un parapluie. Ce tabouret est léger et pratique pour les dames, pouvant être porté dans une poche, sous le bras ou dans un sac à ouvrage. Il a également inventé un siège adaptable sur un fusil sans l'endommager, utile pour les chasseurs. De plus, il vend un siège en acier solide formant un triangle, se rangeant dans une canne légère. Les prix de ces sièges sont accessibles à tous. LANGUIGNEUX réside chez son père, également Marchand Tapissier, rue de la Harpe, vis-à-vis de celle des Mathurins, à Rome. Il achète, vend, loue et troque divers meubles, neufs ou d'occasion, à des prix justes.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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408
p. 204-206
COPIE de la Lettre d'un Curé de Campagne, à M.... Médecin à Paris.
Début :
Monsieur, J'ai trouvé dans les papiers de mon Prédécesseur le reméde contre la rage, [...]
Mots clefs :
Remède, Rage, Effets positifs, Coquilles, Huître, Poudre, Malade, Aliments, Morsure
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : COPIE de la Lettre d'un Curé de Campagne, à M.... Médecin à Paris.
COPIE de la Lettre d'un Curé de
Campagne , à M.... Médecin à Paris.
MONSIEUR ,
J'AI trouvé dans les papiers de mon Prédéceffeur
le reméde contre la rage , que je joins
à la préfente , & tous les Habitans de ma Paroiffe
perfuadés de fon utilité , il m'a été rapporté
des effets fi falutaires de ce reméde , queconnoiffant
la bonté de votre coeur & l'étendue
de vos lumières >
j'ai vu que je pouvois vous
prier de l'éxaminer , afin qu'appuyé de votre
autorité , il puiffe acquérir dans le Royaume le
crédit qu'il a dans ma Paroiffe.
J'ai l'honneur d'être & c ,
NOVEMBRE. 1764. 2051
Remède contre la Rage.
Prenez des coquilles d'huîtres mâles ( celles
de dellous faites les calciner au feu ou au four
jufqu'à ce qu'elles fe rompent fans effort , redaifez
-les en poudre & la pallez au tamis faites
la prendre enfuite au malade comme il eft dit
ci - après.
en
Il y a trois manières de la prendre.
'
La première qui opére le plus promptement
eft d'en donner en bolle comme le Quinquina
mettant cette poudre fimplement dans du
pain à chanter mouillé , & en multipliant ces
bolles à proportion de la facilité avec laquelle le
malade pourra la prendre.
La deuxième eft de la donner dans du vin
blanc.
La troifiéme eft de battre cette poudre dans
quatre ceufs frais , d'en faire une omelette que
l'on fera cuire avec de l'huile au lieu de beurre
qui en empêcheroit abfolument l'effet. Il la faut
faire manger au malade fans pain & fans le
faire boire.
La dofe ordinaire pour ceux qui font dans
l'accès , eft le poids de fix gros pour la première
fois , & que l'on doit donner au malade le plus
promptement qu'il eft poffible après qu'on s'en
eft apperçu , & les deux jours fuivans il faut
lui en donner chaque jour quatre gros à jeun ,
& qu'il ne prenne aucune nourriture ni boiffon
que trois heures après.
La dofe pour ceux qui font mordus à fang
& pour ceux qui ont été manqués à la mer eſt
de quatre gros chacun des trois jours.
La dofe pour ceux qui n'ont été que pincés¿
206 MERCURE DE FRANCE.
léchés ou éraflés , ou qui craignent la Rage ;
ce qui eft fouvent auffi dangereux que la morfure
à fang , n'eft que de deux gros , & il n'en
faut prendre qu'une feule fois.
Campagne , à M.... Médecin à Paris.
MONSIEUR ,
J'AI trouvé dans les papiers de mon Prédéceffeur
le reméde contre la rage , que je joins
à la préfente , & tous les Habitans de ma Paroiffe
perfuadés de fon utilité , il m'a été rapporté
des effets fi falutaires de ce reméde , queconnoiffant
la bonté de votre coeur & l'étendue
de vos lumières >
j'ai vu que je pouvois vous
prier de l'éxaminer , afin qu'appuyé de votre
autorité , il puiffe acquérir dans le Royaume le
crédit qu'il a dans ma Paroiffe.
J'ai l'honneur d'être & c ,
NOVEMBRE. 1764. 2051
Remède contre la Rage.
Prenez des coquilles d'huîtres mâles ( celles
de dellous faites les calciner au feu ou au four
jufqu'à ce qu'elles fe rompent fans effort , redaifez
-les en poudre & la pallez au tamis faites
la prendre enfuite au malade comme il eft dit
ci - après.
en
Il y a trois manières de la prendre.
'
La première qui opére le plus promptement
eft d'en donner en bolle comme le Quinquina
mettant cette poudre fimplement dans du
pain à chanter mouillé , & en multipliant ces
bolles à proportion de la facilité avec laquelle le
malade pourra la prendre.
La deuxième eft de la donner dans du vin
blanc.
La troifiéme eft de battre cette poudre dans
quatre ceufs frais , d'en faire une omelette que
l'on fera cuire avec de l'huile au lieu de beurre
qui en empêcheroit abfolument l'effet. Il la faut
faire manger au malade fans pain & fans le
faire boire.
La dofe ordinaire pour ceux qui font dans
l'accès , eft le poids de fix gros pour la première
fois , & que l'on doit donner au malade le plus
promptement qu'il eft poffible après qu'on s'en
eft apperçu , & les deux jours fuivans il faut
lui en donner chaque jour quatre gros à jeun ,
& qu'il ne prenne aucune nourriture ni boiffon
que trois heures après.
La dofe pour ceux qui font mordus à fang
& pour ceux qui ont été manqués à la mer eſt
de quatre gros chacun des trois jours.
La dofe pour ceux qui n'ont été que pincés¿
206 MERCURE DE FRANCE.
léchés ou éraflés , ou qui craignent la Rage ;
ce qui eft fouvent auffi dangereux que la morfure
à fang , n'eft que de deux gros , & il n'en
faut prendre qu'une feule fois.
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Résumé : COPIE de la Lettre d'un Curé de Campagne, à M.... Médecin à Paris.
En novembre 1764, un curé de campagne adresse une lettre à un médecin parisien pour lui soumettre un remède contre la rage, découvert parmi les affaires de son prédécesseur. Les habitants de la paroisse attestent de son efficacité. Le curé demande au médecin d'examiner le remède afin qu'il puisse être reconnu et adopté dans tout le royaume. Ce remède est une poudre fabriquée à partir de coquilles d'huîtres mâles calcinées et tamisées. Elle peut être administrée en boule dans du pain, dans du vin blanc, ou dans une omelette cuite à l'huile. La dose varie selon la gravité du cas : six gros pour les personnes en accès, quatre gros pour celles mordues à sang ou blessées en mer, et deux gros pour celles pincées, léchées, éraflées ou craignant la rage. Le traitement doit être pris à jeun, sans nourriture ni boisson pendant trois heures après la prise.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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409
p. 206-208
Par Permission de Monseigneur le Lieutenant Général de Police.
Début :
Le Sieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a trouvé un Reméde [...]
Mots clefs :
Cor de pied, Traitement, Soulagement, Remède, Maux, Topique, Emplâtre, Verrue plantaire, Guérison, Patients
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : Par Permission de Monseigneur le Lieutenant Général de Police.
Par Permiffion de Monfeigneur le Lieutenant»
Général de Police.
LE Sieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a
trouvé un Reméde efficace pour les Cors des pieds.
Jufqu'ici ces maux avoient paru ne pas mériter
une attention particuliere , & l'on s'eft contenté
de chercher dans les fecrets douteux de quelques
Empyriques un foulagement , trop fouvent inu
tilement attendu . Il fuffifoit , en diminuant leur
volume par l'amputation , d'en rendre les douleurs
un peu plus fupportables. Beaucoup de perfonnes,
ou rifqucient les inconvéniens dangcreux qui
réfultent tous les jours de pareilles opérations , ou
aimoient mieux fouffrir les maux que caufent les
Cors , plutôt que d'endurer la compreffion ou l'introduction
d'aucun corps étranger. Aujourd'hui
l'expérience a fait trouver une Topique auffi fûr
coni e ce mal , qu'il eft aifé de l'employer. Un
morceau de toile noire , ou de foie , enduit du médicament
dont il s'agit , a la vertu d'ôter très
promptement la douleur des Cors , de les amollir
, & de les faire mourir par fucceffion de temps.'
On en forme une Emplâtre un peu plus large
que le mal , que l'on enveloppe d'une bandelette
après avoir coupé le Cors . Au bout de huit jours
on peut lever ce premier appareil; & remettre une
autre Emplâtre pour autant de temps . Ce Reméde
eft auffi efficace pour les Verrues ou Poireaux ,
ayant foin d'en relever l'Emplâtre, d'en fubftituer
une autre à la place , tous les deux jours , pendant
T'efpace de huit ou dixjours.
NOVEMBRE. 1764. 267
Un grand nombre de perfonnes ont été parfaitement
guéries par l'ufage de ce Topique ;
entr'autres :
M. de la Place , Auteur du Mercure , rue Fromenteau.
M. Baret , Maître de Langues de la Cour de
Munich actuellement à Paris , rue S. Etienne des
Grès , près le College de Lyfieux.
M. David , Marchand Mercier & Négociant ,
rue Beaurepaire.
M. & Madame Thibault , Maître Plombier ,
rue S. Sauveur.
Madame la Comteffe de Stainville , rue S.
Dominique, au coin de la rue de Bourgogne.
L'Epoufe de M. de Menjeville , Maréchal de
Camp , rue couture Sainte - Catherine au Marais .
Mademoiſelle Thumérie fa tante ,
Limoges au Marais.
" rue de
Madame Pelerin , rue du Rempart S. Honoré.
M. Billecoq , Fermier du Roi & Receveur à la
Barrière du Roulle.
M. l'Abbé l'Huillier , chez M. de Graffin ,
rue Sainte-Croix de la Bretonnerie.
Le Maître d'Hôtel de M. de Sainte- Croix
même rue.
Mademoiſelle Maignon , à l'Hôtel Torpanne ,
rue des Bernardins .
Madame Forbet , Marchande de Ceinturons ,
fur le Pont S. Michel.
Mademoiſelle Thomas , Maîtreffe Couturiere ,
au Bras d'or , rue S. Louis , près le Palais.
M. Duclos , Marchand Horloger , & la gouvernante
, dans la même rue.
M. Ritter , Horloger , dans la maison de M.
Barat , Place Dauphine.
Madame Michel , Horlogere , dans la maiſon
de M. le Normand , Place Dauphine.
208 MERCURE DE FRANCE.
Dom de Méromont , Feuillant.
M. Langevin , Marchand de Parafol , dans S.
Denis de la Chartre , dans le grand Escalier.
M. Goffet le jeune , chez Monfeigneur le Comte
de Saint - Florentin .
La Gouvernante des Enfans de M. de Norville
Receveur Général des Maréchauffées de France ,
rue dugrand Chantier.
Plufieurs perfonnes de Génêve ont écrit à M.
Bernier , Bourgeois , chez M. Rouſſeau , rue
Notre- Dame des Victoires , qu'ils étoient trèscontens
de l'onguent du fieur ROUSSEL pour les
Cors , & qu'ils le prient de vouloir bien leur en
renvoyer quatre Boetes , tenant un quarteron
chacune , c'est-à- dire une livte d'Onguent.
Le prix des Boëtes à douze Mouches eft de 3
livres.
I
t
Celui des Boétés à fix Mouches eft de 1 livres
10 fols.
La demeure du fieur ROUSSEL eft chez le fieur
Dumont , rue Jean-de- l'Epine , près la Grève ,
l'Hôtel du S. Efprit, où on le trouvera toujours , ou
une Perfonne qui le repréſentera .
Général de Police.
LE Sieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a
trouvé un Reméde efficace pour les Cors des pieds.
Jufqu'ici ces maux avoient paru ne pas mériter
une attention particuliere , & l'on s'eft contenté
de chercher dans les fecrets douteux de quelques
Empyriques un foulagement , trop fouvent inu
tilement attendu . Il fuffifoit , en diminuant leur
volume par l'amputation , d'en rendre les douleurs
un peu plus fupportables. Beaucoup de perfonnes,
ou rifqucient les inconvéniens dangcreux qui
réfultent tous les jours de pareilles opérations , ou
aimoient mieux fouffrir les maux que caufent les
Cors , plutôt que d'endurer la compreffion ou l'introduction
d'aucun corps étranger. Aujourd'hui
l'expérience a fait trouver une Topique auffi fûr
coni e ce mal , qu'il eft aifé de l'employer. Un
morceau de toile noire , ou de foie , enduit du médicament
dont il s'agit , a la vertu d'ôter très
promptement la douleur des Cors , de les amollir
, & de les faire mourir par fucceffion de temps.'
On en forme une Emplâtre un peu plus large
que le mal , que l'on enveloppe d'une bandelette
après avoir coupé le Cors . Au bout de huit jours
on peut lever ce premier appareil; & remettre une
autre Emplâtre pour autant de temps . Ce Reméde
eft auffi efficace pour les Verrues ou Poireaux ,
ayant foin d'en relever l'Emplâtre, d'en fubftituer
une autre à la place , tous les deux jours , pendant
T'efpace de huit ou dixjours.
NOVEMBRE. 1764. 267
Un grand nombre de perfonnes ont été parfaitement
guéries par l'ufage de ce Topique ;
entr'autres :
M. de la Place , Auteur du Mercure , rue Fromenteau.
M. Baret , Maître de Langues de la Cour de
Munich actuellement à Paris , rue S. Etienne des
Grès , près le College de Lyfieux.
M. David , Marchand Mercier & Négociant ,
rue Beaurepaire.
M. & Madame Thibault , Maître Plombier ,
rue S. Sauveur.
Madame la Comteffe de Stainville , rue S.
Dominique, au coin de la rue de Bourgogne.
L'Epoufe de M. de Menjeville , Maréchal de
Camp , rue couture Sainte - Catherine au Marais .
Mademoiſelle Thumérie fa tante ,
Limoges au Marais.
" rue de
Madame Pelerin , rue du Rempart S. Honoré.
M. Billecoq , Fermier du Roi & Receveur à la
Barrière du Roulle.
M. l'Abbé l'Huillier , chez M. de Graffin ,
rue Sainte-Croix de la Bretonnerie.
Le Maître d'Hôtel de M. de Sainte- Croix
même rue.
Mademoiſelle Maignon , à l'Hôtel Torpanne ,
rue des Bernardins .
Madame Forbet , Marchande de Ceinturons ,
fur le Pont S. Michel.
Mademoiſelle Thomas , Maîtreffe Couturiere ,
au Bras d'or , rue S. Louis , près le Palais.
M. Duclos , Marchand Horloger , & la gouvernante
, dans la même rue.
M. Ritter , Horloger , dans la maison de M.
Barat , Place Dauphine.
Madame Michel , Horlogere , dans la maiſon
de M. le Normand , Place Dauphine.
208 MERCURE DE FRANCE.
Dom de Méromont , Feuillant.
M. Langevin , Marchand de Parafol , dans S.
Denis de la Chartre , dans le grand Escalier.
M. Goffet le jeune , chez Monfeigneur le Comte
de Saint - Florentin .
La Gouvernante des Enfans de M. de Norville
Receveur Général des Maréchauffées de France ,
rue dugrand Chantier.
Plufieurs perfonnes de Génêve ont écrit à M.
Bernier , Bourgeois , chez M. Rouſſeau , rue
Notre- Dame des Victoires , qu'ils étoient trèscontens
de l'onguent du fieur ROUSSEL pour les
Cors , & qu'ils le prient de vouloir bien leur en
renvoyer quatre Boetes , tenant un quarteron
chacune , c'est-à- dire une livte d'Onguent.
Le prix des Boëtes à douze Mouches eft de 3
livres.
I
t
Celui des Boétés à fix Mouches eft de 1 livres
10 fols.
La demeure du fieur ROUSSEL eft chez le fieur
Dumont , rue Jean-de- l'Epine , près la Grève ,
l'Hôtel du S. Efprit, où on le trouvera toujours , ou
une Perfonne qui le repréſentera .
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Résumé : Par Permission de Monseigneur le Lieutenant Général de Police.
Le Sieur ROUSSEL, autorisé par Monseigneur le Lieutenant Général de Police, annonce un remède efficace pour les cors des pieds. Jusqu'alors, les traitements étaient douteux ou impliquaient l'amputation, souvent avec des résultats inutiles ou dangereux. ROUSSEL propose une topique appliquée sur un morceau de toile noire ou de foie, soulageant rapidement la douleur et éliminant les cors. Ce remède, sous forme d'emplâtre renouvelé tous les huit jours, est également efficace contre les verrues, avec un renouvellement tous les deux jours pendant huit à dix jours. De nombreuses personnes, y compris M. de la Place, M. Baret et Madame la Comtesse de Stainville, ainsi que des habitants de Genève, ont été guéries par ce traitement. Les prix des boîtes de médicament sont de 3 livres pour douze mouches et de 1 livre 10 sols pour six mouches. ROUSSEL peut être contacté chez le Sieur Dumont, rue Jean-de-l'Épine, près la Grève, à l'Hôtel du Saint-Esprit.
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410
p. 208-210
« Le sieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a découvert une Poudre [...] »
Début :
Le sieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a découvert une Poudre [...]
Mots clefs :
Poudre, Guérison, Rhumatismes, Étourdissements, Méthode d'utilisation, Effets positifs, Patients guéris, Élixir, Dents
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « Le sieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a découvert une Poudre [...] »
Le fieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a
découvert une Poudre approuvée , pour guérir les
maux ordinaires de tête , en moins d'un quartd'heure
après en avoir fait ufage , les migraines ,
les rhumatifmes de tête & les étourdiffemens,
Cette Poudre débouche les narines , dégage le
tympanon de l'ouie & éclaircit la vue , en faifane
diftiller par le nez des eaux âcres qui occafionnent
les maladies ci - deſſus rapportées.
Manière de s'en fervir.
Il faut fe bien moucher avant de prendre cette
Poudre . On n'en prend qu'une pincée , comme
NOVEMBRE . 1764. 203
une prise de tabac , & on la reſpire de même par
Te nez ; on ne fe mouche qu'après avoir éternué
trois à quatre fois , ce qui annonce l'effet du Reméde.
Si cette prife n'eft point affez forte pour
procurer cet effet , on en reprend un peu , alors la
perfonne eft guérie ou foulagée. Pour achever &
affurer une entière guérifon , on en prend , pendant
trois à quatre jours , une prife le matin , une
à midi & une le foir avant de fe coucher. Siaprès
ce temps l'on reffentoit encore quelques
légères douleurs , on pourroit continuer encore
quelques jours. Cette Poudre n'a point un goût
difgracieux Le prix des boëtes eft de trois liv. &
d'une liv. quatre fols .
Noms de quelques Perfonnes du nombre de celles
qui ont été guéries.
Le Fils de Mde Giller , rue de Berry , vis- à-vis
P'Hôtel de Polignac.
Mlle Thomas , Maîtreffe Couturiere , rue S
Louis , proche le Palais , au bras- d'or . Dans la
même maiſon , Mlle Boudet , M. & Mde Reve
liard , Horloger.
Il a auſſi un Elixir approuvé , qui guérit le mal
de dents dans le moment , les blanchit & les rafer--
mit , & fortifie les gencives .
Manière de s'en fervir.
On prend un peu de coton que l'on imbibe
dans cet Elixir, on l'applique fur la gencive proche
la dent qui fait mal , ou dans la dens fi elle eſti
creuſe ,
Fourblanchir les dents , en ôtér lé tartre & blanchir
les mains.
faut prendre environ la moitié d'un verre
210 MERCURE DE FRANCE.
d'eau , y verfer deux à trois gouttes de l'Elixir :
qui fait devenir l'eau blanche comme du lait , on
imbibe de cette eau un linge , dont on ſe frotte
les dents & les gencives deux à trois fois la femaine.
Toutes les Perfonnes qui en ont fait ufage en
ont été fort fatisfaites . Les bouteilles font de trois
liv. & d'une liv. quatrefols.
découvert une Poudre approuvée , pour guérir les
maux ordinaires de tête , en moins d'un quartd'heure
après en avoir fait ufage , les migraines ,
les rhumatifmes de tête & les étourdiffemens,
Cette Poudre débouche les narines , dégage le
tympanon de l'ouie & éclaircit la vue , en faifane
diftiller par le nez des eaux âcres qui occafionnent
les maladies ci - deſſus rapportées.
Manière de s'en fervir.
Il faut fe bien moucher avant de prendre cette
Poudre . On n'en prend qu'une pincée , comme
NOVEMBRE . 1764. 203
une prise de tabac , & on la reſpire de même par
Te nez ; on ne fe mouche qu'après avoir éternué
trois à quatre fois , ce qui annonce l'effet du Reméde.
Si cette prife n'eft point affez forte pour
procurer cet effet , on en reprend un peu , alors la
perfonne eft guérie ou foulagée. Pour achever &
affurer une entière guérifon , on en prend , pendant
trois à quatre jours , une prife le matin , une
à midi & une le foir avant de fe coucher. Siaprès
ce temps l'on reffentoit encore quelques
légères douleurs , on pourroit continuer encore
quelques jours. Cette Poudre n'a point un goût
difgracieux Le prix des boëtes eft de trois liv. &
d'une liv. quatre fols .
Noms de quelques Perfonnes du nombre de celles
qui ont été guéries.
Le Fils de Mde Giller , rue de Berry , vis- à-vis
P'Hôtel de Polignac.
Mlle Thomas , Maîtreffe Couturiere , rue S
Louis , proche le Palais , au bras- d'or . Dans la
même maiſon , Mlle Boudet , M. & Mde Reve
liard , Horloger.
Il a auſſi un Elixir approuvé , qui guérit le mal
de dents dans le moment , les blanchit & les rafer--
mit , & fortifie les gencives .
Manière de s'en fervir.
On prend un peu de coton que l'on imbibe
dans cet Elixir, on l'applique fur la gencive proche
la dent qui fait mal , ou dans la dens fi elle eſti
creuſe ,
Fourblanchir les dents , en ôtér lé tartre & blanchir
les mains.
faut prendre environ la moitié d'un verre
210 MERCURE DE FRANCE.
d'eau , y verfer deux à trois gouttes de l'Elixir :
qui fait devenir l'eau blanche comme du lait , on
imbibe de cette eau un linge , dont on ſe frotte
les dents & les gencives deux à trois fois la femaine.
Toutes les Perfonnes qui en ont fait ufage en
ont été fort fatisfaites . Les bouteilles font de trois
liv. & d'une liv. quatrefols.
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Résumé : « Le sieur ROUSSEL donne avis au Public qu'il a découvert une Poudre [...] »
Le document est une annonce publique du sieur ROUSSEL présentant deux remèdes. Le premier est une poudre traitant les maux de tête, migraines, rhumatismes de tête et étourdissements. Elle débouche les narines, dégage le tympan et éclaircit la vue. L'utilisation consiste à respirer une pincée de poudre par le nez après s'être mouché, et à répéter l'opération trois à quatre fois par jour pendant trois à quatre jours. La poudre est vendue à trois livres ou une livre quatre sols. Plusieurs personnes, comme le fils de Mme Giller et Mlle Thomas, ont été guéries grâce à cette poudre. Le second remède est un élixir approuvé guérissant instantanément le mal de dents, blanchissant et raffermissant les dents, et fortifiant les gencives. Pour le mal de dents, on applique un coton imbibé d'élixir sur la gencive ou dans la dent creuse. Pour blanchir les dents et les mains, on utilise un linge imbibé d'eau mélangée à quelques gouttes d'élixir. Les bouteilles d'élixir sont vendues au même prix que la poudre. Tous les utilisateurs de cet élixir en ont été satisfaits.
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411
p. 210-211
« On trouve aussi chez le sieur ROUSSEL une Pommade approuvée, qui guérit [...] »
Début :
On trouve aussi chez le sieur ROUSSEL une Pommade approuvée, qui guérit [...]
Mots clefs :
Pommade, Glandes, Rhumatismes, Guérison, Patients, Gouttes, Maux de gorges
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texteReconnaissance textuelle : « On trouve aussi chez le sieur ROUSSEL une Pommade approuvée, qui guérit [...] »
On trouve auffi chez le fieur ROUSSEL unè
Pommade approuvée ; qui guérit les glandes ,
rhumatifmes , mal de gorge & la goutte , en
frottant de cette Pommade la partie malade ; on
met enfuite un papier brouillard , une compreffe
& une bande par- deffus.
Noms de quelques Perfonne's du nombre de celles qui
ont été guéries.
GLANDE S.
M. de Gaumincourt , Commiffaire des Che
vaux- Legers de la Garde , rue Montmartre , près
S.Jofeph , de glandes au col.
La Fille-de- Chambre de Mde Poriquet , rue
Baillet.
Mile Leprince , Marchande , & fa Soeur , Marchande
Fruitière , au Marché S. Germain .
Mde Chopin , rue de Varenne , vis - à - vis l'Hôtel
de Biron.
La Fille du fieur Flechy , Jardinier , vis -à-vis S
François - de- Sales , à Iffy.
RHUMATISME S.
Mde Olivier , Garde de Dames en couches ;
rue Quinquampoix , chez Mde Cadot.
Mde de Gouy , rue de la Planche , à la Bourfe
Royale.
NOVEMBRE . 1764. 21t
Mde la veuve Lebrun , Marchande de bourfes
rue Fromenteau.
La Soeur du Maître d'Ecole , à Iffy.
La Fille du fieur Carbonnet , à Vanvres,
GOUTTES.
› M. Toutain Marchand d'Eventails , rué
Quinquampoix.
Le fieur Comtois , Cocher de M. le Lieutenantde-
Roi , aux Invalides.
La Femme du fieur Flechy , Jardinier , vis- à-
S. François , à Iffy.
MAUX DE GORGES.
Mde Beline , Bourgeoife , rue S. Honoré , chez
le Boulanger , au coin de la rue S. Roch .
La Femme du fieur Rofé , Chef- de- cuifine
chez Mde la Maréchale de Broglie , rue S. Dominique
, Fauxbourg S. Germain , & autres.
La demeure du fieur ROUSSEL eft rue Jean- del'Epine
, chez M. Dumont , à l'Hôtel du S. Efprit
, proche la Grêve , où on le trouve toujours , ou
quelqu'un qui le repréfente.
Pommade approuvée ; qui guérit les glandes ,
rhumatifmes , mal de gorge & la goutte , en
frottant de cette Pommade la partie malade ; on
met enfuite un papier brouillard , une compreffe
& une bande par- deffus.
Noms de quelques Perfonne's du nombre de celles qui
ont été guéries.
GLANDE S.
M. de Gaumincourt , Commiffaire des Che
vaux- Legers de la Garde , rue Montmartre , près
S.Jofeph , de glandes au col.
La Fille-de- Chambre de Mde Poriquet , rue
Baillet.
Mile Leprince , Marchande , & fa Soeur , Marchande
Fruitière , au Marché S. Germain .
Mde Chopin , rue de Varenne , vis - à - vis l'Hôtel
de Biron.
La Fille du fieur Flechy , Jardinier , vis -à-vis S
François - de- Sales , à Iffy.
RHUMATISME S.
Mde Olivier , Garde de Dames en couches ;
rue Quinquampoix , chez Mde Cadot.
Mde de Gouy , rue de la Planche , à la Bourfe
Royale.
NOVEMBRE . 1764. 21t
Mde la veuve Lebrun , Marchande de bourfes
rue Fromenteau.
La Soeur du Maître d'Ecole , à Iffy.
La Fille du fieur Carbonnet , à Vanvres,
GOUTTES.
› M. Toutain Marchand d'Eventails , rué
Quinquampoix.
Le fieur Comtois , Cocher de M. le Lieutenantde-
Roi , aux Invalides.
La Femme du fieur Flechy , Jardinier , vis- à-
S. François , à Iffy.
MAUX DE GORGES.
Mde Beline , Bourgeoife , rue S. Honoré , chez
le Boulanger , au coin de la rue S. Roch .
La Femme du fieur Rofé , Chef- de- cuifine
chez Mde la Maréchale de Broglie , rue S. Dominique
, Fauxbourg S. Germain , & autres.
La demeure du fieur ROUSSEL eft rue Jean- del'Epine
, chez M. Dumont , à l'Hôtel du S. Efprit
, proche la Grêve , où on le trouve toujours , ou
quelqu'un qui le repréfente.
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Résumé : « On trouve aussi chez le sieur ROUSSEL une Pommade approuvée, qui guérit [...] »
Le texte décrit une pommade approuvée vendue par le sieur ROUSSEL, efficace contre les glandes, les rhumatismes, la goutte et les maux de gorge. L'application de cette pommade consiste à frotter la partie malade, puis à recouvrir avec un papier brouillard, une compresse et une bande. Plusieurs personnes ont été guéries grâce à cette pommade. Pour les glandes, les personnes guéries incluent M. de Gaumincourt, la fille de chambre de Mme Poriquet, Mlle Leprince et sa sœur, Mme Chopin, et la fille du sieur Flechy. Pour les rhumatismes, les personnes guéries sont Mme Olivier, Mme de Gouy, Mme la veuve Lebrun, la sœur du maître d'école à Iffy, et la fille du sieur Carbonnet à Vanvres. Pour la goutte, les personnes guéries sont M. Toutain, le sieur Comtois, et la femme du sieur Flechy. Pour les maux de gorge, les personnes guéries sont Mme Beline et la femme du sieur Rosé. La demeure du sieur ROUSSEL est située rue Jean-de-l'Épine, chez M. Dumont, à l'Hôtel du Saint-Esprit, proche la Grève, où il est toujours disponible ou représenté.
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412
p. 211-213
« Le sieur DUBOIS, Fils, Maître en Chirurgie de la Communauté de Menars-la-Ville [...] »
Début :
Le sieur DUBOIS, Fils, Maître en Chirurgie de la Communauté de Menars-la-Ville [...]
Mots clefs :
Maladies, Fièvres, Guérison, Eaux, Patients guéris, Rougeurs, Certificats, Paris, Elbeuf, Bouteille
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « Le sieur DUBOIS, Fils, Maître en Chirurgie de la Communauté de Menars-la-Ville [...] »
Le fieur DUBOIS , Fils , Maître en Chirurgie
de la Communauté de Menars- la- Ville s'étant
trouvé obligé , faure de Médecin dans fa Ville ,
de s'adonner au traitement des maladies aigues
vulgairement appellées maladies en régles , &
Pleurélies , Fluctions de poitrine formées , & Fiévres
inflammatoires ou malignes a depuis un an
trouvé un moyen pour les guérir fûrement &
faus craindre les dangers de la mort .
,
Son adreffe eft à M. Dubois , Fils , Maître
en Chirurgie , demeurant grande rue près l'Ecu
de France , à Menars - la - Ville , près Blois .
212 MERCURE DE FRANCE.
Le fieur DIRBANNE , Marchand de Tabac , rue
Sainte-Anne , Butte S. Roch , du côté de la rue
S. Honoré, vis-a - vis l'Ebéniſte du Roi , pofféde le
Secret d'une Eau merveilleufe pour la guérifon
des yeux attaqués de taies , & même celles qui
fe forment par la petite-vérole , rougeurs & inflammations
, comperes- loriots , & boutons qui
fe forment autour des paupières . Elle a auffi la
vertu d'affermir la vue des perfonnes qui l'ont
foible. Le fieur Derbanne s'attire la confiance du
Public par les guérifons qu'il a faites & qu'il fair"
continuellement , fuivant les Certificats des Perfonnes
qu'il a entiérement guéries , qui font dé
polés & pallés devant M. Fortier , Notaire.
Guérifons faites à Paris :
La Dame Delaval , Maîtreffe Serrurière , rue de
Guilarde , qui avoit prefqu'entiérement perdu la
vue ; M. Bertin . Intendant de Mde la Ducheffe
d'Elbeuf , rue S. Nicaife ; M. de la Reyne , Chirurgien
de Mde la Ducheffe d'Elbeuf , a guéri différentes
Perfonnes avec cette Eau ; la fille de la
Dame Saulnier , Marchande Epicière à Puteaux ,
d'un refte de petite - vérole qui s'étoit jettée fur fes
yeux ; le fieur de la Chapt ; la Domestique du
fieur Maubeuge , & le Valet de - Chambre de
Mde la Ducheffe d'Elbeuf ; le fils dès Sieur &
Dame Grignon , Maître Boulanger à Paris ; la fille
des Sieur & Dame Trouffel , d'un refte d'humeur ,
tous demeurans à Paris.
Guérifons faités à Elbeuf.
La Dame Lefebvre , la Dame Flavigny , I
Dame Bourdon , la Dame le Noble , la Dame
Violet , le fieur Lavent , le fieur Renard , la Dame
Luce , la Dame Morel , le fieur Tellée , le fieur
NOVEMBRE. 1764. 213
Cantel , la Dame Gabot , la Dame Bardeffe , le
fieur Cobale , la Dame Potteau , les fieurs Duhamel
frères , la Dlle Sylveftre , le fieur Duhamel
le fieur Albert & la Dame Fréville , demeurans
tous audit Elbeuf. La Dame Leroi , demeurante à
Saint-Martin- la- Corneille .
Mde la Ducheffe d'Elbeuf a emporté à fes
Terres de cette Eau pour en donner aux Habicans.
Mamière de fe fervir de ladite Eau.
Il faut prendre une petite éponge groffe comme
une noifette , la mettre fur le bord du gouleau de
la bouteille , qu'il faut bien remuer , & preffer
l'éponge fur les yeux malades.
Le prix de chaque Bouteille eft de vingt-quatre fols
pour les petites, & les grandesfont de 3 liv.
de la Communauté de Menars- la- Ville s'étant
trouvé obligé , faure de Médecin dans fa Ville ,
de s'adonner au traitement des maladies aigues
vulgairement appellées maladies en régles , &
Pleurélies , Fluctions de poitrine formées , & Fiévres
inflammatoires ou malignes a depuis un an
trouvé un moyen pour les guérir fûrement &
faus craindre les dangers de la mort .
,
Son adreffe eft à M. Dubois , Fils , Maître
en Chirurgie , demeurant grande rue près l'Ecu
de France , à Menars - la - Ville , près Blois .
212 MERCURE DE FRANCE.
Le fieur DIRBANNE , Marchand de Tabac , rue
Sainte-Anne , Butte S. Roch , du côté de la rue
S. Honoré, vis-a - vis l'Ebéniſte du Roi , pofféde le
Secret d'une Eau merveilleufe pour la guérifon
des yeux attaqués de taies , & même celles qui
fe forment par la petite-vérole , rougeurs & inflammations
, comperes- loriots , & boutons qui
fe forment autour des paupières . Elle a auffi la
vertu d'affermir la vue des perfonnes qui l'ont
foible. Le fieur Derbanne s'attire la confiance du
Public par les guérifons qu'il a faites & qu'il fair"
continuellement , fuivant les Certificats des Perfonnes
qu'il a entiérement guéries , qui font dé
polés & pallés devant M. Fortier , Notaire.
Guérifons faites à Paris :
La Dame Delaval , Maîtreffe Serrurière , rue de
Guilarde , qui avoit prefqu'entiérement perdu la
vue ; M. Bertin . Intendant de Mde la Ducheffe
d'Elbeuf , rue S. Nicaife ; M. de la Reyne , Chirurgien
de Mde la Ducheffe d'Elbeuf , a guéri différentes
Perfonnes avec cette Eau ; la fille de la
Dame Saulnier , Marchande Epicière à Puteaux ,
d'un refte de petite - vérole qui s'étoit jettée fur fes
yeux ; le fieur de la Chapt ; la Domestique du
fieur Maubeuge , & le Valet de - Chambre de
Mde la Ducheffe d'Elbeuf ; le fils dès Sieur &
Dame Grignon , Maître Boulanger à Paris ; la fille
des Sieur & Dame Trouffel , d'un refte d'humeur ,
tous demeurans à Paris.
Guérifons faités à Elbeuf.
La Dame Lefebvre , la Dame Flavigny , I
Dame Bourdon , la Dame le Noble , la Dame
Violet , le fieur Lavent , le fieur Renard , la Dame
Luce , la Dame Morel , le fieur Tellée , le fieur
NOVEMBRE. 1764. 213
Cantel , la Dame Gabot , la Dame Bardeffe , le
fieur Cobale , la Dame Potteau , les fieurs Duhamel
frères , la Dlle Sylveftre , le fieur Duhamel
le fieur Albert & la Dame Fréville , demeurans
tous audit Elbeuf. La Dame Leroi , demeurante à
Saint-Martin- la- Corneille .
Mde la Ducheffe d'Elbeuf a emporté à fes
Terres de cette Eau pour en donner aux Habicans.
Mamière de fe fervir de ladite Eau.
Il faut prendre une petite éponge groffe comme
une noifette , la mettre fur le bord du gouleau de
la bouteille , qu'il faut bien remuer , & preffer
l'éponge fur les yeux malades.
Le prix de chaque Bouteille eft de vingt-quatre fols
pour les petites, & les grandesfont de 3 liv.
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Résumé : « Le sieur DUBOIS, Fils, Maître en Chirurgie de la Communauté de Menars-la-Ville [...] »
Le texte présente deux annonces de guérisseurs. La première concerne le sieur DUBOIS, Fils, Maître en Chirurgie à Menars-la-Ville, qui a développé un traitement pour les maladies aiguës telles que les maladies en règles, les pleurésies, les fluctions de poitrine et les fièvres inflammatoires ou malignes. Il réside grande rue près l'Ecu de France à Menars-la-Ville, près Blois. La seconde annonce concerne le sieur DIRBANNE, Marchand de Tabac à Paris, qui possède une eau miraculeuse pour soigner les yeux atteints de taies, y compris celles causées par la petite-vérole, ainsi que les rougeurs, inflammations, orgelets et boutons autour des paupières. Cette eau renforce également la vue des personnes ayant une vision faible. Le sieur DIRBANNE a gagné la confiance du public grâce à ses guérisons, attestées par des certificats déposés chez M. Fortier, Notaire. Plusieurs guérisons ont été réalisées à Paris et à Elbeuf. La méthode d'application de cette eau consiste à imbiber une petite éponge dans la bouteille et à l'appliquer sur les yeux malades. Le prix des bouteilles varie entre vingt-quatre sols pour les petites et trois livres pour les grandes.
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413
p. 210
AVIS DIVERS.
Début :
Les Amateurs de la Géographie apprendront avec plaisir que le sieur [...]
Mots clefs :
Géographie, Libraire, Collection, Volumes, Cartes
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : AVIS DIVERS.
AVIS DIVER S.
Les Amateurs de la Géographie apprendront
avec plaifir que le fieur Merlin , Libraire , rue du
Mont S. Hilaire , eft poffeffeur d'un grand &
fuperbe Atlas qui eft en vente depuis quelque
temps. C'eft une collection précieuſe , faite par
les foins de feu M. de Buchelet , Fermier Général,
& qui contient feixe volumes très- grand in-folio ,
& treize cens quatre- vingt - dix- huit Cartes. Ce
Recueil eft un des plus complets que l'on connoille.
On peut aller le voir à toute heure chez
le fieur Merlin , qui le vendra à un prix raiſonnable.
Les Cartes font faites par les plus habiles
Géographes de tous les Pays ; & l'Amateur qui a
fait cette riche collection , s'eft fur- tour attaché
aux Cartes les plus rares , les plus recherchées ,
& les plus parfaites. Il a été plufieurs années à
completter cet immenfe Recueil ; & il n'a
épargné ni peines ni dépenfes pour lui donner
toute la perfection poffible.
Le fieur Merlin poffède auffi , & defire de vendre...
une collection de cent trente-huit bocaux de
toutes fortes d'animaux rares des Indes orientales,
confervés dans l'efprit de vin , & qu'on peut également
aller voir chez lui à toute heure.
Les Amateurs de la Géographie apprendront
avec plaifir que le fieur Merlin , Libraire , rue du
Mont S. Hilaire , eft poffeffeur d'un grand &
fuperbe Atlas qui eft en vente depuis quelque
temps. C'eft une collection précieuſe , faite par
les foins de feu M. de Buchelet , Fermier Général,
& qui contient feixe volumes très- grand in-folio ,
& treize cens quatre- vingt - dix- huit Cartes. Ce
Recueil eft un des plus complets que l'on connoille.
On peut aller le voir à toute heure chez
le fieur Merlin , qui le vendra à un prix raiſonnable.
Les Cartes font faites par les plus habiles
Géographes de tous les Pays ; & l'Amateur qui a
fait cette riche collection , s'eft fur- tour attaché
aux Cartes les plus rares , les plus recherchées ,
& les plus parfaites. Il a été plufieurs années à
completter cet immenfe Recueil ; & il n'a
épargné ni peines ni dépenfes pour lui donner
toute la perfection poffible.
Le fieur Merlin poffède auffi , & defire de vendre...
une collection de cent trente-huit bocaux de
toutes fortes d'animaux rares des Indes orientales,
confervés dans l'efprit de vin , & qu'on peut également
aller voir chez lui à toute heure.
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Résumé : AVIS DIVERS.
L'avis annonce la vente de deux collections distinctes. La première est un atlas de six volumes in-folio, comprenant 1398 cartes, rassemblé par le défunt M. de Buchelet, Fermier Général. Cet atlas est considéré comme l'un des recueils les plus complets disponibles, avec des cartes réalisées par des géographes compétents de divers pays. La collection, fruit de plusieurs années de travail et de dépenses, inclut des cartes rares et recherchées. La seconde collection propose 138 bocaux contenant des animaux rares des Indes orientales, conservés dans l'esprit de vin. Les deux collections sont visibles à toute heure chez le sieur Merlin, libraire rue du Mont Saint-Hilaire, qui les vendra à des prix raisonnables.
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414
p. 210-211
Deuils de Cour.
Début :
Le Propriétaire des deuils de Cour avertit que le Nécrologue [...]
Mots clefs :
Nécrologue, Almanach, Bureau des annonces, Abonnement, Deuils
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : Deuils de Cour.
Deuils de Cour
Le Propriétaire des deuils de Cour avertit que
le Nécrologe ou l'Almanach des deuils eft actuellement
fous preffe . Comme on n'en tirera que le
nombre néceffaire pour remplir les foufcriptions ,
on invite les perfonnes qui voudront s'abonner , à
faufcrire inceffamment au Bureau des Annoncèse
DÉCEMBRE . 1764. 21 1
des deuils de Cour , rue S. Honoré , à l'hôtel
d'Aligre. L'abonnement eſt de 3 liv . & avec les
Annonces 6 liv.LeNécrologe contiendra l'étiquette
invariable des deuils de Cour: & des deuils de
famille , principalement en ce qui concerne l'ha
billement des femmes ; avec les Vies de MM.
l'Abbé Prévôt , Racine , Rameau , & autres
hommes célébres morts dans le cours de l'année.
Le Propriétaire des deuils de Cour avertit que
le Nécrologe ou l'Almanach des deuils eft actuellement
fous preffe . Comme on n'en tirera que le
nombre néceffaire pour remplir les foufcriptions ,
on invite les perfonnes qui voudront s'abonner , à
faufcrire inceffamment au Bureau des Annoncèse
DÉCEMBRE . 1764. 21 1
des deuils de Cour , rue S. Honoré , à l'hôtel
d'Aligre. L'abonnement eſt de 3 liv . & avec les
Annonces 6 liv.LeNécrologe contiendra l'étiquette
invariable des deuils de Cour: & des deuils de
famille , principalement en ce qui concerne l'ha
billement des femmes ; avec les Vies de MM.
l'Abbé Prévôt , Racine , Rameau , & autres
hommes célébres morts dans le cours de l'année.
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Résumé : Deuils de Cour.
Le document 'Deuils de Cour' annonce la publication du 'Nécrologe ou l'Almanach des deuils'. Disponible en quantité limitée, il coûte 3 livres ou 6 livres avec les annonces. Il inclut les règles protocolaires des deuils et les biographies de personnalités décédées, comme l'Abbé Prévost, Racine et Rameau. Les souscriptions sont ouvertes au Bureau des Annonces des deuils de Cour, rue Saint-Honoré.
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415
p. 211
« On a publié il y a quelque temps un Prospectus intitulé, Maison d'Education. [...] »
Début :
On a publié il y a quelque temps un Prospectus intitulé, Maison d'Education. [...]
Mots clefs :
Prospectus, Auteur, Projet, Maison d'éducation
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texteReconnaissance textuelle : « On a publié il y a quelque temps un Prospectus intitulé, Maison d'Education. [...] »
On a publié il y a quelque temps un Profpectus
intitulé, Maifon d'Education . M. d'Alembert nous
prie d'avertir que s'il a conſenti à être nommé dans
ce Profpectus , c'eft uniquement comme connoiffant
l'Auteur , qui eft M. de Baflide : mais que
d'ailleurs il n'a jamais prétendu fe rendre refponfable
du projet dont il s'agit. C'eft à M. de Baftide.
feul qu'il faut s'adreffer pour ce qui concerne cette.
Maifon d'Education .
intitulé, Maifon d'Education . M. d'Alembert nous
prie d'avertir que s'il a conſenti à être nommé dans
ce Profpectus , c'eft uniquement comme connoiffant
l'Auteur , qui eft M. de Baflide : mais que
d'ailleurs il n'a jamais prétendu fe rendre refponfable
du projet dont il s'agit. C'eft à M. de Baftide.
feul qu'il faut s'adreffer pour ce qui concerne cette.
Maifon d'Education .
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416
p. 211-212
AVIS très-intéressant au Public.
Début :
Les accidens funestes dont on entend parler continuellement, surtout dans la saison [...]
Mots clefs :
Chasse, Canons, Ouvrage, Ruban, Poudre
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : AVIS très-intéressant au Public.
Av.1s très-intéreffant au Public
Las accidens funeftes dont on entend parler
continuellement , furtout dans la faifon des Chaf
fes , ont fair faire des réfléxions férieuſes pours.
mettre le Public à l'abri de toute eſpèce d'inconvénient
Il y a longtemps qu'on parle de Canons à rubans
, mais le temps qu'il faut employer pour les
bien faire , les frais qui en font la fuite & la difficulté
de l'Ouvrage y ont fait renoncer ; de forte
que les Artiftes ont préféré les fufils bientôt faits
à la fureté des Gitoyens. On le contente de les
faire à platebande , & par extraordinaire on en
fait de fer torts qu'on fait paffer poor rubans , &
qui , pour peu qu'on y réfléchiffe , font encore
plus défectueux que lespremiers.
Qn a donc établi dans la Cour de la Corderies
212 MERCURE DE FRANCE
du Temple à Paris une Fabrique de Canons à
rubans , forgés de vieilles férailles qui reçoivent
une fi prodigieufe quantité de chaudes , que le
fer le trouve tout - à - fait dépuré & auſſi doux que
le plomb. Plufieurs de ces Canons à qui on a fair
éprouver la triple charge fe font courbés & ont
été redreffés avec un fimple mandrin de bois fans
effort & fans qu'il y paroiffe. Ces Canons font fins ,.
légers , parfaitement dreffés , portent très-bien
le plomb , & on ofe affurer qu'il eft impoffible
qu'ils crévent ; leur folidité couronne leur perfection
. On n'en diftribue aucun qui n'ait fubi plufieurs
fois l'épreuve de deux fortes charges de la
meilleure poudre & d'autant de plomb ; & pour
mettre les gens curieux de leur fanté en état de
n'être pas trompés , ils font invités à prendre la
peine d'aller dans quelque temps & à quelque
heure que ce foit dans ladite Cour du Temple :
ils les verront forger , & ne pourront s'empêcher
de reconnoître avec étonnement la folidité de ce
travail. Avec demie charge de poudre ils portent
auffi loin que les autres avec la charge ordinaire.
L'Auteur a auffi imaginé une Machine curieufe
qui en perfore fix à la fois . Le Magalin
de ces Canons eft chez M. Defcourtieux , Marchand
, rue S. Denys , Porte cochère vis-à- vis
l'ancien grand Cerf à Paris.
Las accidens funeftes dont on entend parler
continuellement , furtout dans la faifon des Chaf
fes , ont fair faire des réfléxions férieuſes pours.
mettre le Public à l'abri de toute eſpèce d'inconvénient
Il y a longtemps qu'on parle de Canons à rubans
, mais le temps qu'il faut employer pour les
bien faire , les frais qui en font la fuite & la difficulté
de l'Ouvrage y ont fait renoncer ; de forte
que les Artiftes ont préféré les fufils bientôt faits
à la fureté des Gitoyens. On le contente de les
faire à platebande , & par extraordinaire on en
fait de fer torts qu'on fait paffer poor rubans , &
qui , pour peu qu'on y réfléchiffe , font encore
plus défectueux que lespremiers.
Qn a donc établi dans la Cour de la Corderies
212 MERCURE DE FRANCE
du Temple à Paris une Fabrique de Canons à
rubans , forgés de vieilles férailles qui reçoivent
une fi prodigieufe quantité de chaudes , que le
fer le trouve tout - à - fait dépuré & auſſi doux que
le plomb. Plufieurs de ces Canons à qui on a fair
éprouver la triple charge fe font courbés & ont
été redreffés avec un fimple mandrin de bois fans
effort & fans qu'il y paroiffe. Ces Canons font fins ,.
légers , parfaitement dreffés , portent très-bien
le plomb , & on ofe affurer qu'il eft impoffible
qu'ils crévent ; leur folidité couronne leur perfection
. On n'en diftribue aucun qui n'ait fubi plufieurs
fois l'épreuve de deux fortes charges de la
meilleure poudre & d'autant de plomb ; & pour
mettre les gens curieux de leur fanté en état de
n'être pas trompés , ils font invités à prendre la
peine d'aller dans quelque temps & à quelque
heure que ce foit dans ladite Cour du Temple :
ils les verront forger , & ne pourront s'empêcher
de reconnoître avec étonnement la folidité de ce
travail. Avec demie charge de poudre ils portent
auffi loin que les autres avec la charge ordinaire.
L'Auteur a auffi imaginé une Machine curieufe
qui en perfore fix à la fois . Le Magalin
de ces Canons eft chez M. Defcourtieux , Marchand
, rue S. Denys , Porte cochère vis-à- vis
l'ancien grand Cerf à Paris.
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Résumé : AVIS très-intéressant au Public.
Le texte aborde les accidents fréquents liés à l'utilisation des fusils, notamment lors des chasses, et les réflexions sur la sécurité du public. Les canons à rubans, bien que connus depuis longtemps, n'ont pas été adoptés en raison de leur temps de fabrication, de leur coût élevé et des difficultés techniques. Les artisans ont préféré les fusils à platine, souvent en fer, qui sont encore plus défectueux. Une fabrique de canons à rubans a été créée dans la cour des Corderies du Temple à Paris. Ces canons sont forgés à partir de vieilles ferrailles chauffées à haute température, ce qui les rend doux et sans impuretés. Ils sont légers, bien dressés et résistent aux charges de poudre et de plomb. Leur solidité est prouvée par des épreuves répétées avec des charges importantes. Le public est invité à visiter la fabrique pour constater la solidité de ces canons. Une machine permet de percer six canons simultanément. Les canons sont disponibles chez M. Defcourtieux, marchand rue Saint-Denis à Paris.
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417
p. 212-213
« Chaumont, Perruquier, fait non-seulement des Perruques dans les plus [...] »
Début :
Chaumont, Perruquier, fait non-seulement des Perruques dans les plus [...]
Mots clefs :
Perruquier, Coiffure, Goût, Visage, Qualités
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « Chaumont, Perruquier, fait non-seulement des Perruques dans les plus [...] »
CHAUMONT , Perruquier,fait non-feulement des
Perruques dans les plus nouveaux goûts ſpécia
lement celles qui font nouées & celles en bourſe ;
mais le deffein dont il fait ufage lui donne une
facilité pourbien prendre l'air du vifage & coëffer
le plus avantageufement qu'on puiffe le defirer.
Il fait voir fes deffeins en plufieurs genres d'accommcdage
& variés fuivant les goûts les plus
DECEMBRE . 1764 213
nouveaux. Il les éxécute enfuite au choix & â
la fatisfaction des perfonnes qui les lui demandent .
De plus , il vient de trouver l'invention d'un
nouveau reffort pour fes perruques bien fupérieur
à tous ceux qni ont paru jufqu'à ce jour ,
lequel eft d'autant plus avantageux qu'il maintient
l'ouvrage dans fa première forme & l'empêche
de fe retirer , & que fon élasticité qui eft
très douce ne le relâche jamais par l'ufage ,
en forte que durant tout celui de la perruque ,
elle joint également bien le contour du visage
& auffi parfaitement , pour ainfi dire , que le
pourroit faire le naturel des cheveux .
·
Il demeure rue S. Nicaife , au Mont Véluve ,
à Paris.
Perruques dans les plus nouveaux goûts ſpécia
lement celles qui font nouées & celles en bourſe ;
mais le deffein dont il fait ufage lui donne une
facilité pourbien prendre l'air du vifage & coëffer
le plus avantageufement qu'on puiffe le defirer.
Il fait voir fes deffeins en plufieurs genres d'accommcdage
& variés fuivant les goûts les plus
DECEMBRE . 1764 213
nouveaux. Il les éxécute enfuite au choix & â
la fatisfaction des perfonnes qui les lui demandent .
De plus , il vient de trouver l'invention d'un
nouveau reffort pour fes perruques bien fupérieur
à tous ceux qni ont paru jufqu'à ce jour ,
lequel eft d'autant plus avantageux qu'il maintient
l'ouvrage dans fa première forme & l'empêche
de fe retirer , & que fon élasticité qui eft
très douce ne le relâche jamais par l'ufage ,
en forte que durant tout celui de la perruque ,
elle joint également bien le contour du visage
& auffi parfaitement , pour ainfi dire , que le
pourroit faire le naturel des cheveux .
·
Il demeure rue S. Nicaife , au Mont Véluve ,
à Paris.
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Résumé : « Chaumont, Perruquier, fait non-seulement des Perruques dans les plus [...] »
En décembre 1764, Chaumont, perruquier parisien, propose des perruques selon les dernières modes, telles que les perruques nouées et en bourse. Il utilise un modèle pour adapter les perruques aux visages de ses clients et les coiffer avantageusement. Chaumont offre divers styles d'accommodation, adaptés aux goûts récents, et réalise les perruques selon les demandes spécifiques de ses clients. Il a récemment inventé un nouveau ressort pour ses perruques, supérieur aux existants, qui maintient la forme initiale, ne se relâche pas avec l'usage et conserve une élasticité douce, permettant à la perruque de suivre le contour du visage. Chaumont réside rue Saint-Nicaise, au Mont Valérien, à Paris.
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418
p. 213-214
« Lariviere, renommé pour cette Boule d'une composition qui a la [...] »
Début :
Lariviere, renommé pour cette Boule d'une composition qui a la [...]
Mots clefs :
Boules, Composition, Rasoirs, Tranchant, Cuirs
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « Lariviere, renommé pour cette Boule d'une composition qui a la [...] »
LARIVIERE , renommé pour cette Boule d'une
compofition qui a la propriété de mieux faire couper
les Rafoirs , tels gros qu'ils puiffent être en dix
ou douze tours , que fur la Pierre à Rafoirs en cinquante
, en les repaffant fur un Cuir qui aura été
frotté avec ladite Boule. Ce Cuir eft auffi utile
à ceux qui fe font rafer , qu'il l'eft pour ceux qui
fe rafent eux-mêmes , par la douceur que cette
Compofition donne au tranchant du Kaloir. Cette
Boule a été approuvée d'après l'expérience qu'en
ont faite MM. les Valets de Chambre Barbiers du
Roi , & MM. les Syndics de la Communauté des
Maîtres Perruquiers de Paris . L'on frotte cette
Boule tous les fix mois fur le Cuir : on l'unit enfuite
avec la lame d'un couteau. Il faut gratter
légérement ce qu'il y a fur le Cuir avant de frotter
la Boule ; & chaque fois que l'on frottera le
Cuir , il reprendra la première qualité , comme
s'il étoit neuf. Il vend enfemble la Boule & le
Cuir tout préparé trente fois. Ceux qui auront be214
MERCURE DE FRANCE.
foin de l'utilité de ſon ſecret , en lui mandant leurs
noms & demeure par la petite Pofte , pour éviter
leurs peines , il fe rendra à leurs ordres . Il demeare
rue du petit Carreau , chez le Marchand de
Vin, au coin de la rue de Bourbon , à Paris.
compofition qui a la propriété de mieux faire couper
les Rafoirs , tels gros qu'ils puiffent être en dix
ou douze tours , que fur la Pierre à Rafoirs en cinquante
, en les repaffant fur un Cuir qui aura été
frotté avec ladite Boule. Ce Cuir eft auffi utile
à ceux qui fe font rafer , qu'il l'eft pour ceux qui
fe rafent eux-mêmes , par la douceur que cette
Compofition donne au tranchant du Kaloir. Cette
Boule a été approuvée d'après l'expérience qu'en
ont faite MM. les Valets de Chambre Barbiers du
Roi , & MM. les Syndics de la Communauté des
Maîtres Perruquiers de Paris . L'on frotte cette
Boule tous les fix mois fur le Cuir : on l'unit enfuite
avec la lame d'un couteau. Il faut gratter
légérement ce qu'il y a fur le Cuir avant de frotter
la Boule ; & chaque fois que l'on frottera le
Cuir , il reprendra la première qualité , comme
s'il étoit neuf. Il vend enfemble la Boule & le
Cuir tout préparé trente fois. Ceux qui auront be214
MERCURE DE FRANCE.
foin de l'utilité de ſon ſecret , en lui mandant leurs
noms & demeure par la petite Pofte , pour éviter
leurs peines , il fe rendra à leurs ordres . Il demeare
rue du petit Carreau , chez le Marchand de
Vin, au coin de la rue de Bourbon , à Paris.
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Résumé : « Lariviere, renommé pour cette Boule d'une composition qui a la [...] »
Le document décrit la 'Boule de LARIVIERE', une innovation destinée à améliorer l'affûtage des rasoirs. Cette boule permet d'affûter les rasoirs plus efficacement que les pierres à rasoirs traditionnelles, nécessitant moins de tours. Elle est utilisée sur un cuir préalablement frotté, ce qui adoucit le tranchant du rasoir, bénéficiant ainsi aux personnes qui se rasent seules ou aux barbiers. La boule a été approuvée par les valets de chambre barbiers du Roi et les syndics de la Communauté des Maîtres Perruquiers de Paris. Il est recommandé de frotter la boule sur le cuir tous les six mois et de l'associer avec la lame d'un couteau. Avant chaque utilisation, il est conseillé de gratter légèrement le cuir pour restaurer sa qualité. La boule et le cuir préparé sont vendus ensemble à un prix trente fois supérieur à celui des méthodes traditionnelles. Pour plus d'informations, il est possible de contacter LARIVIERE en envoyant leurs noms et adresse par la petite poste. LARIVIERE réside rue du petit Carreau, chez le marchand de vin, au coin de la rue de Bourbon, à Paris.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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