Titre et contenu

Titre:

DISCOURS ACADEMIQUE. S'il faut toûjours dire la Verité.

Titre d'après la table:

Discours Academique, s'il faut toûjours dire la verité.

Premiers mots: Je vous envoye un Discours, qui a esté prononcé depuis / L'Eloquence Chrétienne dont je fais mon unique étude, ne me permet [...] Domaines: Théologie, religion, PhilosophieMots clefs: Discours, Académie, Turin, Applaudissement, Docteur de Sorbonne, Sénateur, Fils, Gentilhomme, Abbé, Louanges, Éloquence chrétienne, Maximes, Religion, Parole de Dieu, Vérité, Orateur, Panégyrique, Hyperbole, Courtisans, Ami, Fausse sagesse, Fidélité, Mensonge, Disciples, Juifs, Morale chrétienne, Impies, Coupable, Héros

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Est rédigé par: M. l'Abbé Deville Activité de l'auteur: AbbéGenre de l'auteur: Homme

Résumé

L'abbé Deville, jeune docteur de Sorbonne âgé de vingt-six ans et issu d'une famille noble savoyarde, a prononcé un discours acclamé à l'Académie de Turin. Reconnu pour ses talents oratoires, il a traité du principe fondamental de la vérité dans la religion chrétienne. Deville a critiqué les hyperboles excessives et la flatterie, soulignant l'importance de la sincérité dans les relations politiques, amicales et religieuses. Il a déploré la perte de l'amitié sincère et condamné la flatterie, qui corrompt les relations humaines et les gouvernements. Selon lui, le chrétien, disciple de la vérité, ne peut jamais mentir, même au nom de la religion. Le discours aborde également la fidélité et l'importance de la vérité dans la transmission de l'Évangile. Saint Augustin est cité pour souligner la confiance due aux apôtres qui ont annoncé l'Évangile sans recourir à des mensonges. Le texte critique les pratiques de dissimulation et de mensonge, même pour des raisons apparentes de bien, en se basant sur le principe de Saint Paul. Il dénonce les imposteurs qui propagent des fables pour contester les vérités établies. Deville condamne les duplicités et les mensonges, citant l'exemple de l'évêque Firmus, qui préféra dire la vérité plutôt que de trahir un criminel. Le discours conclut en insistant sur la nécessité de toujours dire la vérité, tout en reconnaissant qu'il est parfois permis de taire certaines choses. Il appelle à proclamer la vérité et prie Dieu de guider les esprits vers la connaissance et l'amour de la vérité.

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