Titre et contenu

Titre: Oraison funèbre de Louis XV, par M. Sabatier, [titre d'après la table]Premiers mots: Oraison funèbre de très-haut, très puissant Monarque Louis XV, Roi de France [...] Domaines: Sciences politiques, Sciences de la guerreMots clefs: Louis XV, Roi, Mort, Père, Majesté, Bonté, Arts, Orateur, André-Hyacinthe SabatierConcerne une oeuvre: Oeuvres diverses... Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée...

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé (IA)

L'oraison funèbre de Louis XV, roi de France et de Navarre, a été prononcée par M. Sabatier, professeur d'éloquence au collège de Tournon, le 1er juin. Le discours de Sabatier est structuré en deux parties : la première met en avant la majesté tempérée par la bonté, et la seconde la bonté soutenue par la majesté. Sabatier souligne que la mort d'un roi bon et pacifique engendre une douleur collective et un sentiment de perte publique. Il décrit Louis XV comme un souverain qui encourageait les arts, protégeait la religion et ne prenait les armes que pour défendre son peuple. Le discours inclut des portraits de figures historiques comme Stanislas et le cardinal de Fleury, illustrant la sagesse et la compassion de Louis XV. Sabatier mentionne également la maladie du roi et les réactions de joie lors de ses convalescences. La deuxième partie du discours met en lumière les contributions de Louis XV aux arts, aux sciences, à la religion et à l'humanité. Sabatier adresse ensuite le successeur de Louis XV, soulignant les qualités héritées de ses ancêtres et les espoirs placés en lui. Une conversation imaginaire entre une figure paternelle et un jeune prince est également décrite, mettant en avant les qualités positives du prince, telles que son rejet de la flatterie et sa générosité. Le père exprime son regret face à une mort prématurée et espère que le prince réalisera les vœux formulés pour le peuple. L'auteur affirme que les vertus du roi apporteront à la France abondance sans luxe et arts sans frivolité. Il mentionne avoir présenté au roi, alors dauphin, une ode intitulée 'Le Bonheur des Peuples' en 1766.

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Copie numérique :
1774, 10, vol. 1-2