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Titre:

APOLOGIE POUR LES SCAVANS SUR Les vivacitez & les impolitesses qui leur échapens dans leurs querelles.

Titre d'après la table:

Apologie pour les Sçavans, sur les vivacités & impolitesses qui leur échapens, &c.

Premiers mots: Je ne tirerai point de vanité des éloges que Mr l'Abbé [...] Domaines: Philologie, connaissance des languesMots clefs: Savants, Esprit, Politesse, Querelles, Modération, Invectives, Règles, Philosophie, Cicéron, Sensibilité, Défendre, Disputes, Doctrine, Érudition, Honneur, Critique, Reproches, Indulgence, Visionnaire

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé (IA)

Dans un texte du 'Mercure' d'avril 1717, l'auteur se défend contre les critiques adressées aux savants pour leurs querelles acerbes. Il admet que les débats académiques peuvent parfois dégénérer en conflits, comparables aux jeux d'enfants qui tournent mal. L'auteur exprime sa honte face à ces comportements et doute de l'indulgence du public, qualifiant ces excès de barbares. Il refuse de blâmer uniquement les savants, soulignant que les passions et les insultes nuisent à la résolution des questions doctrinales. Il rappelle que l'usage des invectives et de la satire est ancien. Pour illustrer ses propos, l'auteur cite les querelles du Sénat romain, notamment celles de Cicéron, montrant que même les grands hommes de l'Antiquité n'étaient pas toujours retenus. Il conclut que chaque époque a ses propres règles de bienséance. Le texte explore également l'influence de Cicéron sur l'éloquence et les disputes académiques, notant que ses écrits servent souvent de référence. Les auteurs modernes s'inspirent de ses invectives, bien que la langue française soit plus modérée. L'auteur aborde ensuite la politesse et la bienveillance parmi les savants, notant qu'ils sont perçus comme moins sociables en raison de leur indépendance intellectuelle. La philosophie moderne, introduite par l'Abbé Terrafon, a transformé la critique littéraire et scientifique en encourageant l'examen des idées selon des règles fixes. Les critiques visent désormais la correction des erreurs et l'instruction du public, évitant les attaques personnelles. L'auteur espère que cette tendance à la modération continuera de croître, bien qu'il reconnaisse que des fautes subsistent encore.

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Copie numérique :
1717, 04-06