Oeuvre commentée (3)
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Oeuvre probablement commentée (1)
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Détail
Liste
Résultats : 3 texte(s)
1
p. 194
LE PASSANT & LA TOURTERELLE. AIR TENDRE.
Début :
Que fais-tu dans ces bois, plaintive Tourterelle ? [...]
Mots clefs :
Passant, Tourterelle
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texteReconnaissance textuelle : LE PASSANT & LA TOURTERELLE. AIR TENDRE.
LE PASSANT & LA TOURTERELLE
Q
AIR TENDRE.
Ue fais-tu dans ces bois , plaintive Tourte.
relle ?
Je gémis ; j'ai perdu ma compagne fidelle.
Ne crains -tu pas que l'Oyfeleur .
Ne te faffe périr comme elle ?
Si ce n'eft lui , ce feta ma douleur .
Q
AIR TENDRE.
Ue fais-tu dans ces bois , plaintive Tourte.
relle ?
Je gémis ; j'ai perdu ma compagne fidelle.
Ne crains -tu pas que l'Oyfeleur .
Ne te faffe périr comme elle ?
Si ce n'eft lui , ce feta ma douleur .
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2
p. 11-12
LA CAGE ET LES FILETS, FABLE.
Début :
Deux Bergeres, pour faire usage [...]
Mots clefs :
Cage, Filets, Bergères, Doris, Églé
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texteReconnaissance textuelle : LA CAGE ET LES FILETS, FABLE.
LA CAGE ET LES FILETS ,
FABLE.
DEUX Bergeres , pour faire uſage
De l'amuſement des beaux jours ,
Alloient chaſſer dans le bocage
Ces Oiseaux qu'on appelle Amours.
Doris , d'une courſe rapide,
Oſa, ſans crainte , en approchers
Avj
12 MERCURE DE FRANCE.
Eglé d'un pas lent & timide ,
Dans un buiſſon fut ſe cacher .
De Filets l'une environnée ,
Vouloit enlever tout l'Eſſain ;
L'autre , dans ſes voeux plus bornée ,
N'avoit qu'une Cage à la main.
Bientôt auprès de nos Bergeres
Tout le peuple aîlé répandu ,
Vola ſur les branches légeres
Du piege qu'on avoit tendu.
Doris en vit approcher mille ;
Aucun d'eux ne s'y hazarda :
Dans ſa Cage , Eglé plus habile ,
En prit un ſeul , qu'elle garda.
FABLE.
DEUX Bergeres , pour faire uſage
De l'amuſement des beaux jours ,
Alloient chaſſer dans le bocage
Ces Oiseaux qu'on appelle Amours.
Doris , d'une courſe rapide,
Oſa, ſans crainte , en approchers
Avj
12 MERCURE DE FRANCE.
Eglé d'un pas lent & timide ,
Dans un buiſſon fut ſe cacher .
De Filets l'une environnée ,
Vouloit enlever tout l'Eſſain ;
L'autre , dans ſes voeux plus bornée ,
N'avoit qu'une Cage à la main.
Bientôt auprès de nos Bergeres
Tout le peuple aîlé répandu ,
Vola ſur les branches légeres
Du piege qu'on avoit tendu.
Doris en vit approcher mille ;
Aucun d'eux ne s'y hazarda :
Dans ſa Cage , Eglé plus habile ,
En prit un ſeul , qu'elle garda.
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3
p. 139-142
EDWIN ET EMMA, ROMANCE DE J. J. ROUSSEAU.
Début :
Au fond d'une sombre valée, [...]
Mots clefs :
Emma, Edwin, Amant, Coeur, Amour, Tombe, Porte
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texteReconnaissance textuelle : EDWIN ET EMMA, ROMANCE DE J. J. ROUSSEAU.
EDWIN ET EMMA ,
ROMANCE DE J. J. ROUSSEAU.
+
Au fond d'une fom - bre va -
- lé - e , dans
l'en - ceinte d'un bois épais , u -ne hum-ble
chau- mie- rei- folée ca- choit l'in- nocence
& la paix : là vi
-
voit , c'eft en
An - gle- ter- re , u -ne mere dont le
de fir é- toit de laif- fer fur . la -
$
140 MERCURE
ter- re fa fil-le heu- reu- fe , & puis mourir.
La belle Emma , par fa fageffe ,
Faifoit languir, fans le ſavoir ,
Les jeunes garçons de tendreffe ,
Et les filles de déſeſpoir.
Par hafard s'offrit à la belle
Le jeune Edwin , dont le regard,
D'une ardeur chafte & mutuelle ,
Sut enflammer un coeur fans fard.
Emma ne fut point offenſée
De l'offre d'un coeur ingénu ,
Car il n'avoit point de penſée
Qu'il dût cacher à la vertu .
Mais un père avare & fauvage
Refuſe à l'amant écouté
Une fille fans apanage ,
Qui n'a pour dot que fa beauté.
A l'autorité paternelle ,
Que rien ne fauroit défarmer ,
Edwin ne put
être rébelle ,
Mais il ne put ceffer d'aimer .
DE FRANCE.
141
Le pauvre amant paffe & repaffe ,
Non chez Emma , mais tout autour ,
Surprend un cou- l'oeil , voit la place
Qu'elle arrofoit des pleurs d amour.
Souvent la nuit , au clair de lune ,
L'entend près de l'humble jardin
Lamenter fa trifte infortune ,
Jufques à l'aube du matin.
Enfin cet état qui l'oppreſſe ,
Jamais fe voir , toujours s'aimer ,
Dans l'infomnie & la trifteffe
Achève de le confumer .
Edwin , fous les yeux de fon père ,
Languit malade au lit de mort,
Cet homme alors le défefpère ,
Et voudroit réparer fon tort.
C'eft trop tard ; « le ciel que j'implore ,
Dit Edwin , va finir mes jours ;
» Mais laiffez - moi revoir encore
» Celle que j'aimerai toujours ».
Emma vient , le coeur plein d'alarmes
Auprès du lit de fon amant ,
Et voyant périr tant de charmes ,
Tombe, fans pouls , fans mouvement,
On les fépare : Edwin ſe pâme ,
Cherche des yeux fa chère Emma ,
г42
MERCURE
Comme s'il vouloit rendre l'ame
Dans les bras de ce qu'il aima.
Après fa longue défaillance,
Rendue au jour , mais fans eſpoir,
Emma gardé un profond filence ,
Et s'en retourne vers le foir.
Paffant le long d'un ciinetière ,
Elle entend l'oiſeau de la nuit ,
Puis traverfant une bruyère ,
Croit voir une ombre qui la ſuit.
Adieu , lui dit la voix mourante
De l'ombre attachée à ſes pas ;
Puis elle entend , toute tremblante ,
La cloche qui fonne un trépas.
Elle arrive au toît folitaire ,
Frappe à la porte avec effroi ,
C'en eft fait , dit- elle , ô ma mète !
Et de mon amant & de moi.
A ces mots , au feuil de la porte ,
Où fa mère l'appelle cn vain,
Dans fes bras Emma tombe morte ,
Morte d'amour. pour fon Edwin.
Ces amans repofent ensemble ,
Morts l'un pour l'autre au même jour ,
Et la tombe à jamais raffemble
Ceux que devoit unir l'amour.
ROMANCE DE J. J. ROUSSEAU.
+
Au fond d'une fom - bre va -
- lé - e , dans
l'en - ceinte d'un bois épais , u -ne hum-ble
chau- mie- rei- folée ca- choit l'in- nocence
& la paix : là vi
-
voit , c'eft en
An - gle- ter- re , u -ne mere dont le
de fir é- toit de laif- fer fur . la -
$
140 MERCURE
ter- re fa fil-le heu- reu- fe , & puis mourir.
La belle Emma , par fa fageffe ,
Faifoit languir, fans le ſavoir ,
Les jeunes garçons de tendreffe ,
Et les filles de déſeſpoir.
Par hafard s'offrit à la belle
Le jeune Edwin , dont le regard,
D'une ardeur chafte & mutuelle ,
Sut enflammer un coeur fans fard.
Emma ne fut point offenſée
De l'offre d'un coeur ingénu ,
Car il n'avoit point de penſée
Qu'il dût cacher à la vertu .
Mais un père avare & fauvage
Refuſe à l'amant écouté
Une fille fans apanage ,
Qui n'a pour dot que fa beauté.
A l'autorité paternelle ,
Que rien ne fauroit défarmer ,
Edwin ne put
être rébelle ,
Mais il ne put ceffer d'aimer .
DE FRANCE.
141
Le pauvre amant paffe & repaffe ,
Non chez Emma , mais tout autour ,
Surprend un cou- l'oeil , voit la place
Qu'elle arrofoit des pleurs d amour.
Souvent la nuit , au clair de lune ,
L'entend près de l'humble jardin
Lamenter fa trifte infortune ,
Jufques à l'aube du matin.
Enfin cet état qui l'oppreſſe ,
Jamais fe voir , toujours s'aimer ,
Dans l'infomnie & la trifteffe
Achève de le confumer .
Edwin , fous les yeux de fon père ,
Languit malade au lit de mort,
Cet homme alors le défefpère ,
Et voudroit réparer fon tort.
C'eft trop tard ; « le ciel que j'implore ,
Dit Edwin , va finir mes jours ;
» Mais laiffez - moi revoir encore
» Celle que j'aimerai toujours ».
Emma vient , le coeur plein d'alarmes
Auprès du lit de fon amant ,
Et voyant périr tant de charmes ,
Tombe, fans pouls , fans mouvement,
On les fépare : Edwin ſe pâme ,
Cherche des yeux fa chère Emma ,
г42
MERCURE
Comme s'il vouloit rendre l'ame
Dans les bras de ce qu'il aima.
Après fa longue défaillance,
Rendue au jour , mais fans eſpoir,
Emma gardé un profond filence ,
Et s'en retourne vers le foir.
Paffant le long d'un ciinetière ,
Elle entend l'oiſeau de la nuit ,
Puis traverfant une bruyère ,
Croit voir une ombre qui la ſuit.
Adieu , lui dit la voix mourante
De l'ombre attachée à ſes pas ;
Puis elle entend , toute tremblante ,
La cloche qui fonne un trépas.
Elle arrive au toît folitaire ,
Frappe à la porte avec effroi ,
C'en eft fait , dit- elle , ô ma mète !
Et de mon amant & de moi.
A ces mots , au feuil de la porte ,
Où fa mère l'appelle cn vain,
Dans fes bras Emma tombe morte ,
Morte d'amour. pour fon Edwin.
Ces amans repofent ensemble ,
Morts l'un pour l'autre au même jour ,
Et la tombe à jamais raffemble
Ceux que devoit unir l'amour.
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Résumé : EDWIN ET EMMA, ROMANCE DE J. J. ROUSSEAU.
Le roman 'Edwin et Emma' de J. J. Rousseau se déroule en Angleterre et raconte l'histoire d'une mère souhaitant voir son fils heureux avant de mourir. Emma, une jeune femme innocente et belle, suscite l'affection des jeunes du village. Elle rencontre Edwin, dont le regard sincère et ardent enflamme son cœur. Cependant, le père d'Emma, avare et sauvage, refuse de les marier faute de dot. Malgré cette opposition, Edwin aime Emma en secret et passe ses nuits à pleurer près de sa maison. Il tombe gravement malade et, sur son lit de mort, demande à revoir Emma. À sa vue, elle s'évanouit et, après avoir repris connaissance, se rend dans un cimetière où elle entend une voix lui dire adieu. De retour chez elle, elle meurt en appelant sa mère. Les deux amants décèdent le même jour et sont enterrés ensemble, réunis dans la mort par leur amour.
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Résultats : 1 texte(s)
1
p. 308-309
AVIS concernant un Recueil de Musique de Chambre, composée par J. J. ROUSSEAU.
Début :
Toutes les productions du célèbre Rousseau, publiées pendant sa vie, ont toujours été reçues [...]
Mots clefs :
Recueil, Musique de chambre, Public, Jean-Jacques Rousseau, Thérèse Levasseur
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texteReconnaissance textuelle : AVIS concernant un Recueil de Musique de Chambre, composée par J. J. ROUSSEAU.
AVIS concernant un Recueil de Mufique de
Chambre , compofée par J. J. Rousseau.
TOUTES OUTES les productions du célèbre Rouffeau ,
publiées pendant fa vie , ont toujours été reçues
avec une forte d'enthouſiaſme ; celles qu'on annonce
aujourd'hui , obtiendront fans doute un accueil en
core favorable. On a vu dans le Devin du Village.
& dans le Dictionnaire de Mufique , à quel degré
cet homme extraordinaid : " effédoit la pratique &
la théorie du plus raviffant des beaux Arts. Il eſt à
préfumer qu'on retrouvera la même fource de plaifirs
dans les nouvelles productions muficales que fa
Veuve vient offrir au public.
ce
On aime à fe repréfenter l'éloquent & profond
Auteur du Contrat-Social , modulant fur un clavier
des airs champêtres , des vaudevilles & des romances.
Mais on s'étonne de voir ce véhément Écrivain ,
génie libre & ficr , accoutumé à méditer fur les intérêts
des Souverains & des peuples , & né , ce ſemble,
pour leur faire adorer la juftice , oubliant tout-à-coup
fa deftinée gloricufe , pour embraffer la profeffion
des mercenaires , & devenir un fimple Copiſte de
mufique Celui qui confacra- des hymnes à la vertu ,
qui fut réveiller en nous l'inftinct fublime de la
liberté , qui fait encore retentir la voix de la nature
dans le coeur des mères , n'a- t- il donc pu fub
fifter du produit de fes chef- d'oeuvres ? La langue
françoife , entre fes mains , n'eft-elle pas
inftrument auffi mélodieux que celle du Taffe , auffi
riche que
celle de Pope , auffi expreffive que celle des
Orateurs de Rome & d'Athènes ? L'homme enfin qui
devoit tenir un des premiers rangs parmi fes fem--
blables , à qui , tôt ou tard , on élevera des monudevenue
un
DE FRANCE. 309
(
mens publics , étoit-il doncfait pour vivre & mourir
au fein de l'indigence ? Eft-ce là le fort d'un bienfaiteur
de l'humanité ? Profcrit par fes concitoyens ,
fugitif au milieu des Alpes , toléré chez une Nation
hoſpitalière , mais obligé d'impoſer à fon génie
un filence abfolu , il ne laiffe pour héritage à fa
refpectable . veuve , que des Mémoires dont elle ne
peut tirer aucun parti , parce que des convenances
fociales en arrêtent la publicité. L'unique resource
de Madame Rouleau confifte en un Recueil de petits
airs , compofés par l'Auteur d'Emile & d'Héloïfe ;
elle offre ce Recueil au public , moyennant une
foufcription d'un louis.
Ceux qui voudront foufcrire , pourront s'adreffer ,
avant la fin du mois de Décembre , à Paris , chez
Marchand , rue de Grenelle- Saint-Honoré ; à Marfeille
, chez la Porte , Libraire ; à Lyon , chez
Gaftard , Place de la Comédie ; à Bordeaux , chez
les frères Labottière , Marchands Libraires .
Chambre , compofée par J. J. Rousseau.
TOUTES OUTES les productions du célèbre Rouffeau ,
publiées pendant fa vie , ont toujours été reçues
avec une forte d'enthouſiaſme ; celles qu'on annonce
aujourd'hui , obtiendront fans doute un accueil en
core favorable. On a vu dans le Devin du Village.
& dans le Dictionnaire de Mufique , à quel degré
cet homme extraordinaid : " effédoit la pratique &
la théorie du plus raviffant des beaux Arts. Il eſt à
préfumer qu'on retrouvera la même fource de plaifirs
dans les nouvelles productions muficales que fa
Veuve vient offrir au public.
ce
On aime à fe repréfenter l'éloquent & profond
Auteur du Contrat-Social , modulant fur un clavier
des airs champêtres , des vaudevilles & des romances.
Mais on s'étonne de voir ce véhément Écrivain ,
génie libre & ficr , accoutumé à méditer fur les intérêts
des Souverains & des peuples , & né , ce ſemble,
pour leur faire adorer la juftice , oubliant tout-à-coup
fa deftinée gloricufe , pour embraffer la profeffion
des mercenaires , & devenir un fimple Copiſte de
mufique Celui qui confacra- des hymnes à la vertu ,
qui fut réveiller en nous l'inftinct fublime de la
liberté , qui fait encore retentir la voix de la nature
dans le coeur des mères , n'a- t- il donc pu fub
fifter du produit de fes chef- d'oeuvres ? La langue
françoife , entre fes mains , n'eft-elle pas
inftrument auffi mélodieux que celle du Taffe , auffi
riche que
celle de Pope , auffi expreffive que celle des
Orateurs de Rome & d'Athènes ? L'homme enfin qui
devoit tenir un des premiers rangs parmi fes fem--
blables , à qui , tôt ou tard , on élevera des monudevenue
un
DE FRANCE. 309
(
mens publics , étoit-il doncfait pour vivre & mourir
au fein de l'indigence ? Eft-ce là le fort d'un bienfaiteur
de l'humanité ? Profcrit par fes concitoyens ,
fugitif au milieu des Alpes , toléré chez une Nation
hoſpitalière , mais obligé d'impoſer à fon génie
un filence abfolu , il ne laiffe pour héritage à fa
refpectable . veuve , que des Mémoires dont elle ne
peut tirer aucun parti , parce que des convenances
fociales en arrêtent la publicité. L'unique resource
de Madame Rouleau confifte en un Recueil de petits
airs , compofés par l'Auteur d'Emile & d'Héloïfe ;
elle offre ce Recueil au public , moyennant une
foufcription d'un louis.
Ceux qui voudront foufcrire , pourront s'adreffer ,
avant la fin du mois de Décembre , à Paris , chez
Marchand , rue de Grenelle- Saint-Honoré ; à Marfeille
, chez la Porte , Libraire ; à Lyon , chez
Gaftard , Place de la Comédie ; à Bordeaux , chez
les frères Labottière , Marchands Libraires .
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Résumé : AVIS concernant un Recueil de Musique de Chambre, composée par J. J. ROUSSEAU.
Le texte traite d'un recueil de musique de chambre composé par Jean-Jacques Rousseau, dont les œuvres musicales ont toujours été bien accueillies. Rousseau est connu pour des compositions comme 'Le Devin du Village' et le 'Dictionnaire de Musique'. Le recueil, publié par sa veuve, suscite de l'intérêt. Le texte souligne la surprise face à l'implication de Rousseau dans la copie de musique, étant donné ses contributions majeures en philosophie politique et en littérature. Malgré ses talents littéraires et musicaux, Rousseau a vécu dans la pauvreté et a été contraint à l'exil. Il laisse à sa veuve des mémoires inutilisables et un recueil de petits airs, seul moyen pour elle de subsister. Ce recueil est proposé au public contre une souscription d'un louis, disponible auprès de divers libraires à Paris, Marseille, Lyon et Bordeaux avant la fin du mois de décembre.
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