Titre et contenu

Titre:

DE MADRID, le 30 Novembre.

Premiers mots: C'est un usage constant en Espagne, de ne rendre jamais la liberté aux Officiers de Marine [...] Article récurrent: De MadridDomaines: Théologie, religion, Jurisprudence, droit, Sciences politiquesMots clefs: Alger, Algériens, Trinitaires, Officiers, Religieux

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politique

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé (IA)

Le 30 novembre à Madrid, il est rapporté que l'Espagne refuse de libérer les officiers de marine algériens capturés par les corsaires et enchaînés sur les galères royales. Les Religieux Trinitaires avaient promis au Dey d'Alger de libérer certains de ces officiers, mais la Cour espagnole a refusé. Lors d'une mission ultérieure à Alger, les Pères de la Mercy n'ont pas pu négocier la rançon des captifs chrétiens car ils n'ont pas pu respecter cette promesse. Ils ont dû payer une indemnité de vingt-neuf mille sept cents piastres à la Régence d'Alger. Informé de cet échec, le roi d'Espagne a décidé de libérer exceptionnellement les officiers algériens détenus à Carthagène pour permettre aux Pères de la Mercy de récupérer leur argent et de poursuivre leurs négociations. De plus, Sa Majesté a ordonné aux Trinitaires de rembourser les vingt-neuf mille sept cents piastres ainsi que la somme avancée par le consul hollandais pour la rançon du Père Ambroise Magdonogh.

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Copie numérique :
1752, 01, vol. 1-2, 02