L'ISLE MERVEILLEUSE, poëme en trois chants, traduit du grec, suivi d'ALPHONSE, ou de l'ALCIDE Espagnol, conte très-moral. A Paris, chez DELALAIN, rue Saint-Jacques ; brochure in-8o.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROI. / JUIN 1768. (Google Books)
Fait partie d'une section: ARTICLE II. NOUVELLES LITTERAIRES.Titre: L'ISLE MERVEILLEUSE, poëme en trois chants, traduit du grec, suivi d'ALPHONSE, ou de l'ALCIDE Espagnol, conte très-moral. A Paris, chez DELALAIN, rue Saint-Jacques ; brochure in-8o.
Incipit: CET ouvrage nous est annoncé comme une traduction de Callimaque. Tant mieuxPage(s): 102-116
Page(s) dans la numérisation: 331-345
Texte (OCR):
Mots clefs: Amour, Poème, Chants, Île, Fleurs, Nature, Poème, Plaisir, Désirs, Yeux, Beauté, AmantsDomaine: Belles-lettres, théâtreL'ISLE MERVEILLEUSE , poëme en trois
thants , traduit du grec , fuivi d'ALPHONSE
, ou de l'ALCIDE Efpagnol ,
conte très-moral. A Paris , chez Dela-
LAIN rue Saint - Jacques ; brochure
in - 8°.
"
CETET Ouvrage nous eft annoncé comme…
thants , traduit du grec , fuivi d'ALPHONSE
, ou de l'ALCIDE Efpagnol ,
conte très-moral. A Paris , chez Dela-
LAIN rue Saint - Jacques ; brochure
in - 8°.
"
CETET Ouvrage nous eft annoncé comme…
Résumé:
Le texte présente 'L'Isle Merveilleuse', un poème en trois chants traduit du grec, suivi d'un conte moral intitulé 'Alphonse, ou de l'Alcide Espagnol'. Publié à Paris par Dela-Lain, cet ouvrage est décrit comme une œuvre charmante qui égaye la raison et couronne la philosophie avec une imagination brillante. Il offre un tableau des excès, faiblesses et plaisirs humains tout en corrigeant et critiquant l'homme de manière ludique. L'auteur exprime son scepticisme quant à l'attribution du poème à Callimaque, suggérant qu'il pourrait être l'œuvre d'un compatriote français. Le poème commence par un serment de renoncement à l'amour, mais finit par céder à ses charmes. Il décrit une île merveilleuse où les habitants, privés d'amour, sont froids et insensibles. Le poète justifie la nature humaine et ses tourments amoureux, soulignant que même l'amitié sans amour est triste. Dans le second chant, le poète conseille aux jeunes amants de ne pas se tourmenter pour une maîtresse ingrate, car l'amour invite à la désertion. Il décrit des rivages tranquilles et des beautés naturelles, mais met en garde contre les dangers et l'ennui, recommandant de garder ses infidèles et de chercher le bonheur ailleurs. Le texte relate également une histoire mythologique impliquant Marsyas, choisi par l'Amour pour accomplir une quête. Marsyas rencontre Irza, une jeune femme innocente et belle, et ils succombent à leur passion. Leur bonheur est de courte durée en raison de rivaux, mais Marsyas triomphe et ramène la paix. L'Amour offre ensuite à ses sujets de choisir entre l'amour et l'indifférence, soulignant la correspondance entre les peines et les plaisirs humains. Une critique littéraire datée de juin 1768, publiée dans le Mercure de France, évalue positivement le poème, notant son style rapide, ses images fraîches et sa variété tonale. Elle admire l'invention et l'exécution de l'œuvre, malgré la difficulté de traiter un sujet spécifique. La critique regrette que peu de contemporains maîtrisent les grâces de la diction, la simplicité et la connaissance des différentes classes sociales, qualités que le poème illustre parfaitement.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: Vers et proseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire, PoésieCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Concerne une oeuvre: Irza et Marsis, ou l'Isle merveilleuse, poëme en deux chants, suivi d'Alphonse, conte. 2e éditionTitre d'après la table:
L'ISLE Merveilleuse, poëme en trois chants, traduit du grec, suivi d'Alphonse, ou de l'Alcide Espagnol, conte très-moral.
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.