RÉPONSE à la lettre insérée dans le Mercure du mois d'avril 1768, page 16. « Savoir si les malheurs d'autrui sont » un motif de consolation pour les » malheureux » ?

Données de base

Fait partie d'une section: ARTICLE PREMIER. PIECES FUGITIVES EN VERS ET EN PROSE.Titre:

RÉPONSE à la lettre insérée dans le Mercure du mois d'avril 1768, page 16. « Savoir si les malheurs d'autrui sont » un motif de consolation pour les » malheureux » ?

Incipit: Il y a long-temps que l'on a fait la réponse ci-jointe à la présente question
Page(s): 27-28
Page(s) dans la numérisation: 254-255
Texte (OCR):
RÉPONSE à la lettre inférée dans le Mercure
du mois d'avril 1768 , page 16,
« Savoir fi les
malheurs d'autrui font
» un motif de
confolation pour les
»
malheureux » ?
Il y a long - temps que l'on a fait la
réponſe ci-joint…
Mots clefs: Malheureux, Malheur, Consolation
Résumé:
Dans une réponse publiée dans le *Mercure* d'avril 1768, on aborde la question de savoir si les malheurs d'autrui peuvent apporter une consolation aux malheureux. La réponse, désormais proverbiale, est que 'la consolation des malheureux est d'avoir des semblables'. Les malheurs des autres peuvent effectivement adoucir les nôtres lorsqu'ils sont considérés avec des sentiments chrétiens et que l'on apporte une aide, que ce soit par des conseils ou des largesses. La vue des souffrances des malheureux nous émeut et nous console à l'idée que nous pouvons atténuer leurs maux. De plus, les malheureux trouvent une consolation mutuelle grâce aux affinités entre leurs âmes. Le texte conclut en estimant qu'il est superflu d'ajouter quoi que ce soit, car tout a déjà été dit sur le sujet.

Provenance

Signature:

D. D. N. abonné du Mercure.

Nom de l'auteur: D. D. N.Genre: HommeCollectivité: Non

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Fait partie d'un dossier: Ghazi Eljorf
Titre d'après la table:

RÉPONSE à la lettre insérée dans le Mercure du mois d'avril 1768, page 16. « Savoir si les » malheurs d'autrui sont un motif de consolation » pour les malheureux ? »

Remarques et validité


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