REFLEXIONS.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / OCTOBRE. 1730. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers & en Prose.Titre: REFLEXIONS.
Titre simplifié de l'article récurrent: RéflexionsIncipit: Dans les Athées, s'il est vrai qu'il y en ait, la corruption du coeur précedePage(s): 2205-2210
Page(s) dans la numérisation: 318-323
Texte (OCR):
Mots clefs: Savant, Athéisme, Athées, Esprit, Lumières, IntérêtDomaine: Théologie, religion, Philosophie, Histoire naturelle, Beaux-arts, Belles-lettres, théâtreREFLEXIONS,
Ans les Athées , s'il eſt vrai qu'il y
en ait , la corruption du coeur précede
prefque toujours l'égarement de l'ef
prit , & un mépris orgueilleux des fentimens
populaires les détermine à une opinion
finguliere qui flate l…
Ans les Athées , s'il eſt vrai qu'il y
en ait , la corruption du coeur précede
prefque toujours l'égarement de l'ef
prit , & un mépris orgueilleux des fentimens
populaires les détermine à une opinion
finguliere qui flate l…
Résumé:
Le texte explore divers aspects de la nature humaine et de la société, en se concentrant sur la foi, la raison et les comportements sociaux. Il commence par aborder l'athéisme, affirmant que la corruption morale précède souvent l'incrédulité. Même les athées ressentent le besoin de croire en Dieu pour apaiser leur conscience. Le texte critique l'idée que les enseignements évangéliques soient incompatibles avec une grande intelligence, soulignant que l'incrédulité sert souvent de justification au libertinage. Le texte discute également de la difficulté de choisir des conseillers fiables. Chaque groupe a ses défauts : les vieillards sont lents, les jeunes sont téméraires, les savants sont opiniâtres, et les ignorants manquent de lumières. Il met en garde contre l'incertitude et la vanité qui conduisent à préférer la fiction à la vérité. Ensuite, il traite de la décadence des sciences et des arts, attribuée à un goût excessif pour le bizarre et l'étranger. Les médecins et les esprits supérieurs, bien qu'ils voient le mal, se laissent entraîner par la foule. Le texte critique ceux qui se croient supérieurs et méprisent les nouvelles découvertes, ainsi que les esprits vains qui parlent de tout avec confiance sans véritable connaissance. Enfin, le texte cite Molière et Pope pour illustrer que la vanité et l'impertinence peuvent rendre un savant ridicule.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Refléxions,
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.