EXTRAIT du Memoire de M. Pitot, contenant la Description d'une Machine pour mesurer la vitesse des Eaux courantes, et le chemin ou le sillage des Vaisseaux; lû à la Rentrée publique de l'Académie Royale des Sciences, le lendemain de la S. Martin, 12. Nove

Données de base

Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre:

EXTRAIT du Memoire de M. Pitot, contenant la Description d'une Machine pour mesurer la vitesse des Eaux courantes, et le chemin ou le sillage des Vaisseaux; lû à la Rentrée publique de l'Académie Royale des Sciences, le lendemain de la S. Martin, 12. Novembre 1732.

Incipit: Mr Pitot commence son Memoire par quelques Refléxions sur les ravages
Page(s): 2599-2605
Page(s) dans la numérisation: 304-310
Texte (OCR):
EXTRAITdu Memoire de M.Pitot ,
contenant la Description d'une Machine
pour mesurer la vitesse des Eaux courantes , et le chemin ou le sillage des
Vaisseaux ; lû à la Rentrée publique de l'Académie Royale des Sciences , le
lendemain de la S. Martin , 12. Novemb…
Mots clefs: Vitesse, Machine, Eaux , Académie royale des sciences, Force, Courant, Navigation, Tube, Hydrauliques, VaisseauxDomaine: Métiers, arts mécaniques
Résumé:
Le mémoire de M. Pitot, présenté à l'Académie Royale des Sciences le 12 novembre 1732, introduit une machine destinée à mesurer la vitesse des eaux courantes et le sillage des vaisseaux. Pitot met en avant les dommages causés par les fleuves et rivières en raison de leurs changements de lit et de leurs débordements, soulignant l'importance de connaître la vitesse du courant pour construire des ouvrages de prévention tels que des levées, des digues et des jetées. Pitot identifie plusieurs situations nécessitant la mesure de la vitesse des eaux, comme la jauge des eaux pour des projets de canaux, l'évaluation de la force des eaux sur les roues de moulin, ou la détermination des emplacements optimaux pour des machines hydrauliques. Il critique les méthodes existantes, notant qu'elles ne permettent pas de mesurer la vitesse dans des endroits critiques, comme à l'entrée ou à la sortie d'une arche de pont. Il aborde également la controverse sur la vitesse des eaux au fond des rivières par rapport à leur surface, en tenant compte des lois hydroliques et des frottements. La machine proposée par Pitot permet de mesurer la vitesse des eaux à différentes profondeurs et dans des endroits spécifiques, comme les arches de pont. Elle est composée de tubes de verre et de règles graduées. Pitot décrit plusieurs expériences réalisées sur la Seine, montrant que la vitesse des eaux diminue généralement vers le fond. Il mentionne également l'application de sa machine pour mesurer le sillage des vaisseaux, espérant que les officiers de marine reconnaîtront son utilité. Pitot conclut en rapportant des expériences réussies sur le sillage des bateaux, affirmant que les mouvements causés par les vagues n'affectent pas l'efficacité de la machine.

Provenance

Genre: IndéterminéCollectivité: Non

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Fait partie d'un dossier: Anouk Delpedro
Titre d'après la table:

Extrait d'un Mémoire sur la vîtesse des Eaux, &c.

Remarques et validité


Mentions dans d'autres contenus

Aucune mention.