LETTREEN VERS
DE MADAME
DES HOULIERES,
- A un de ses Amis.
le nesçay quoy defripon,
Quin'(sii-,tropr: vous dire.
Depuis que fin Céladon
Pour lapréîiettfèAfhéc^
L'ame dedbuiearoutrée^
Mitsesjours à l'abandon,
Amourjura, ce dit-on,
Que l'airdecette Contrée
Doux
Tfjndroi
comme
t le
un
plm
petit
-
-MONtO".)
Moy qui croystenirbon - :,-
Depuisquej'ysuis entrée,
l'ay déjà changéde ton;
le ne me meurspas encore,
Maisentrenous,j'aygrandpour
De ce
quG»nmtmeiangicttiri
lenepvissouffrirl'Aurore,
l'aytoujours Vefpritréveur>
Un noir chagrin me do,.,
Un tel changement d'humeur
Me fait craindrepourmon ttrur.-
s'il alloit deyertiqfendre,
Ilservit bientost en cendre:
Helas!loin de badiner.
Loin d'estrefourbe volage,
Comme "'eat lebel usage,
Il iroits'abandonnery
Çejeuneeee/trquiJe-pique
De sentimenthéroïque,
Aces beaux engagement
Qu'on trouve danslesRomans,
Et maigre' ce qu'on pratique,
Il aimeraitài'antique*
Ha!que defâcheusesnuits!
Quedesoûpirs!quede larmes!
Il vaut mieux,sijelepuis,
M'arracheràtous lescharmes
-
Du belendroit où je suis.
Sansconsulter dayantag4i
Q'e»tons cefatairivage,
/f-.qmttenslesans retourCe ri"'f.Al oùchaqne jour,
Sans avoireupartau crime,
Chaquecœursert de riéli*e
u4layavgâance d'Amour.
Icy tout ce qui respire,
Languit,seplaint, (!Jlfl,jre)"
LesNayadesdansles eaux,
Z'Ans les "Plaines le Zfybirerv
Les ';EerIcr]sous les Ormeaux
Sentent rttmOlireNx ",.Attire,
EtsanscesselesEchos
Sont occupez à redire
Et lesplaisirs &- les maujt
Qui n'entrouventpoint d'égaux.
yqhs dont l'ame indiférente
Ne connait aucun soucy,
Pourl'avoirtoujours contente,
Pro/ife.t de toutc<eyt
Et quelque espoirqui yotts tente,
Ne -rrnqjdMIlé icy.