Titre et contenu
Titre:LETTRES de M. le Pasteur VERNES à M. J. J. ROUSSEAU, avec les réponses, 1765.
Titre d'après la table:LETTRES de M. le Pasteur Vernes à M. J. J. Rousseau, avec les réponses.
Premiers mots: AVERTISSEMENT. Il parut, il y a quelque temps une brochure [...] Mots clefs: Lettre, M. RousseauConcerne une oeuvre: Lettres de Monsieur le Pasteur Vernes à Monsieur J. J. Rousseau avec les réponses ; Lettres écrites de la montagne. Par J. J. Rousseau. 1re [2e] partie ; Sentiment des citoyens ; Émile, ou De l'éducation. Par J. J. Rousseau, citoyen de GenèveForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Est rédigé par: M. le Pasteur Vernes (Jacob Vernes)Résumé (IA)
En juillet 1765, Voltaire publie un avertissement contre une brochure anonyme intitulée 'Sentimens des Citoyens', qui attribue à Jean-Jacques Rousseau des propos absurdes et horribles qu'il n'a jamais tenus. Voltaire découvre ensuite que Rousseau lui attribue la paternité de cette brochure dans une lettre imprimée. Voltaire juge cette lettre mal écrite et l'accusation infondée. Il écrit à Rousseau pour demander une rétractation publique, espérant que Rousseau regrettera son geste sous l'emprise de la passion. Voltaire mentionne également les insultes que Rousseau lui a adressées dans ses 'Lettres de la Montagne', notamment en le qualifiant de 'barbouilleur de papier'. Rousseau avait aussi accusé Voltaire d'avoir abjuré son christianisme en attaquant le sien, tout en déclarant que ceux qui jugent publiquement son christianisme montrent simplement qu'ils n'ont pas la même religion. Voltaire rappelle que Rousseau a admis que l'homme est le plus juste lorsqu'il est ulcéré et voit les choses telles qu'elles sont. Il note aussi que Rousseau l'a traité de calomniateur public, mais attribue cela à la mauvaise mémoire de Rousseau, qui avait oublié ses propres écrits dans 'Émile'. Face aux injures, Voltaire se réfère à une déclaration de Rousseau lui-même : 'Monseigneur, je me plains que vous m'accabliez d'injures, qui, sans nuire à ma cause, attaquent mon honneur, ou plutôt le vôtre ; c'est ainsi qu'on se tire d'affaire, quand on veut quereller et qu'on a tort.' Voltaire conclut en citant Rousseau : 'M'échauffer eût été m'avilir.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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