Titre et contenu

Titre:

EXTRAIT de la Comédie de l'Apologie du siécle, ou Momus corrigé, représenté au Theatre Italien le premier Avril.

Titre d'après la table:

L'Apologie du Siecle ou Momus corrigé, Extrait,

Premiers mots: Tout le monde convient que l'ironie n'a jamais été employée avec plus de finesse [...] Domaines: Belles-lettres, théâtreMots clefs: Momus, Ironie, Génie du siècle, Philinte, Actrice, Esprit, Candeur, Vertus, Modestie , ConstanceConcerne une oeuvre: L'Apologie du siècle, ou Momus corrigé, comédie de M. de Boissy... (Comédiens italiens, 1er avril 1734.)

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé (IA)

L'extrait de la Comédie de l'Apolo, intitulée 'Momus corrigé', a été représenté au Théâtre Italien le 1er avril. La pièce est appréciée pour son ironie et son utilisation fidèle de ce ton. Les rôles principaux sont interprétés par Momus, joué par une actrice, Philinte par le sieur Ricoboni, et le Génie du siècle par le sieur Dominique. Momus, tenant un bouquet à la place de la marotte, annonce qu'il est corrigé et souhaite louer plutôt que blâmer, ce qui surprend une actrice. Momus persiste dans son hypocrisie, affirmant que le siècle est plein d'esprit, de candeur et de raison, ce qui justifie son changement d'attitude. L'actrice réagit en soulignant que le théâtre italien repose sur la critique. Philinte, décrit comme le plus mordant des hommes, est blâmé par Momus pour sa haine implacable envers le genre humain. Momus utilise des dialogues pour illustrer sa vision des vices et des vertus du siècle. Une scène notable oppose Momus à un Indifférent, qui refuse de blâmer ou d'admirer, préférant éviter le mépris et le ris moqueur. La pièce se termine par une scène entre le Génie du siècle et Momus. Le Génie décrit les nouvelles vertus qu'il a créées, remplaçant les anciennes. Momus répond ironiquement, soulignant que les vieilles vertus n'ont plus de crédit. Le Génie explique que la candeur, la constance, la modestie, la bonne foi, l'intégrité et la franchise sont désormais perçues négativement. La pièce, composée par M. de Boissy, a été bien reçue par le public et est parfaitement représentée.

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Copie numérique :
1734, 05, 06, vol. 1-2