Titre et contenu

Titre:

ORDONNANCE de Monseigneur l'Intendant, de la Généralité de Rouen, qui accorde aux Habitants de la Campagne, qui entretiennent des Mouches à miel, une diminution de leur Capitation proportionnée au nombre de Ruches qu'ils auront chaque année. Du 15 Novembre 1757.

Titre d'après la table:

Ordonnance de M. l'Intendant, de la Généralité de Rouen, &c.

Premiers mots: Antoine-Paul-Joseph Feydeau de Brou, Chevalier, Conseiller du Roi en ses Conseils, [...] Article récurrent: OrdonnanceDomaines: Métiers, arts mécaniquesMots clefs: Miel, Mouches à miel, Ruches, Industrie, Encouragements, Apiculture, Privilèges, Taxation

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Texte de loi

Auteur et provenance du texte

Signature:

Fait à Rouen, en notre hôtel, le 15 Novembre 1757. Signé, Feydeau. Et plus bas : Par Monseigneur, Dailly.

Est rédigé par: Feydeau (Antoine-Paul-Joseph Feydeau de Brou) Activité de l'auteur: Chevalier, Conseiller du roi en ses Conseils, Maître de requêtes ordinaires de son hôtel, Intendant de justice, police et finances en la Généralité de RouenTitre de noblesse: MonseigneurGenre de l'auteur: HommeLieu indiqué: RouenDate de rédaction ou d'envoi du texte:

Résumé

L'ordonnance de l'Intendant de la Généralité de Rouen, datée du 19 novembre 1757, accorde des réductions de capitation aux habitants de la campagne qui élèvent des ruches à miel. Cette mesure, prise par Antoine-Paul-Joseph Feydeau de Brou, Intendant de Justice, Police et Finances, vise à encourager l'apiculture, considérée comme bénéfique pour la paix dans les campagnes et le développement de la culture. Elle cherche également à réduire les importations de cire en France. Les habitants peuvent obtenir des réductions de capitation en fonction du nombre de ruches qu'ils possèdent. Ceux ayant dix ruches bénéficient d'une diminution de cinq livres pendant les six premières années. Ceux ayant vingt-cinq ruches obtiennent la même réduction et sont taxés d'office à la taille. Ceux ayant quarante-cinq ruches bénéficient d'une réduction de vingt livres et sont également taxés d'office. Les apiculteurs ne peuvent voir leurs impôts augmentés tant qu'ils maintiennent leur activité apicole. Pour obtenir ces avantages, les apiculteurs doivent fournir un certificat signé par le syndic et quatre principaux habitants de la paroisse, attestant du nombre de ruches. Ce certificat doit être validé par un subdélégué. L'ordonnance interdit les fausses déclarations et précise que les réductions de capitation ne seront pas rejetées sur les autres habitants mais passeront en décharge dans les comptes des receveurs des tailles.

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Copie numérique :
1758, 04, vol. 1-2, 05-06