Titre et contenu
Titre:REPONSE du sieur Vojeu de Brunem aux observations du P. Laugier, sur la nouvelle Histoire de la conquête de la Chine.
Titre d'après la table:Réponse du sieur Vojeu de Brunem aux observations du P. Laugier, sur la nouvelle Histoire de la conquête de la Chine,
Premiers mots: Une sage critique ne peut qu'être utile à la véritable histoire des nations [...] Domaines: HistoireMots clefs: Conquête de la Chine, Chine, Histoire, Empire, Empereur, Observateur, Tartares, Conquête, Jean-Baptiste Du Halde, Joseph-Anne-Marie de Moyria de MaillatForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Est rédigé par: Sieur Vojeu de Brunem (Joseph Jouve)Résumé
Vojeu de Brunem répond aux observations du Père Laugier concernant la 'Nouvelle Histoire de la conquête de la Chine'. Il commence par souligner l'importance d'accueillir gracieusement toute critique et d'évaluer les observations du Père Laugier, publiées dans le Mercure de France, par le public. L'histoire en question affirme que la nation des Tartares Mancheoux était peu connue à la fin du XVIIe siècle, que le Prince Taitfong, premier Empereur des Chinois de cette nation, est mort sans héritier, et que la conquête de l'empire chinois a eu lieu huit ans après sa mort, à l'occasion des succès du rebelle Lyftching. Le Père Laugier conteste ces points dans environ vingt pages, arguant du manque de vraisemblance du récit. Vojeu de Brunem remet en question la fiabilité des sources du Père Duhalde, sur lesquelles s'appuie le Père Laugier. Il suggère que le Père Duhalde n'a peut-être pas eu accès aux sources originales et que son ouvrage est une compilation de mémoires envoyés par ses confrères à Paris. Vojeu de Brunem critique également la méthode et le style du manuscrit du Père Laugier, tout en défendant la méthode et l'érudition du Père de Mailla. Ce dernier a vécu plus de quarante-cinq ans en Chine et a composé son histoire sur place. Il souligne que le Père de Mailla a eu accès aux auteurs originaux et a confronté ses sources, ce qui lui donne une autorité supérieure à celle du Père Duhalde. Le texte se termine par une défense de l'œuvre du Père de Mailla, soulignant son importance pour les missionnaires et les lettrés. Vojeu de Brunem critique l'attitude du Père Laugier, qui décrierait un ouvrage sans l'avoir lu. Il appelle le public à juger de la validité des critiques du Père Laugier et à reconnaître la valeur de l'œuvre du Père de Mailla. Le Père Duhalde, reconnu pour son jugement et son érudition, considère le Père de Mailla comme un auteur de confiance. Dans une lettre datée du 7 octobre 1736, Duhalde exprime son désir de corriger toute erreur potentielle dans son ouvrage et de publier un supplément si des informations supplémentaires sont fournies par des collègues comme les Pères Régis et de Mailla. L'empereur Kang-hi, en 1711, avait chargé les Pères Régis, de Mailla et Hinderer de créer une carte précise de ses États, ce qu'ils accomplirent avec succès. Le Père Régis, dans une attestation datée du 2 juin 1727, loue l'œuvre de Mailla pour sa précision et son exhaustivité. Plusieurs personnalités, dont des ministres et des académiciens, ont également exprimé leur soutien et leur admiration pour l'œuvre de Mailla.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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