Titre et contenu

Titre:

RÉFLEXIONS sur l'explication Physique, donnée par M. Capperon, ancien Doyen de S. Maixent, de l'Akousmate d'Ansacq, inserée dans le Mercure de France, du mois d'Aoust 1731.

Titre d'après la table:

Réfléxions sur l'explication de l'Akousmate d'Ansacq,

Position sur la page: 1Premiers mots: Je n'aurois eu garde de hazarder une explication Physique de l'Akousmate [...] Domaines: Histoire naturelleMots clefs: Explication physique, Ansacq, Témérité, tintamarre, Colonnes d'air, Fermentation froide, Liquide, Substance

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Signature:

Laloüat de Soulaines,

Est rédigé par: Laloüat de Soulaines Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé

Le texte traite de l'explication physique de l'Akousmate d'Ansacq, un phénomène naturel, proposée par M. Capperon et publiée dans le Mercure de France en août 1731. L'auteur, bien que réticent à proposer une explication concurrente, se réjouit de la conformité de leurs points de vue. Les deux auteurs attribuent les sons de l'Akousmate à la rarefaction ou fermentation d'une matière concentrée dans une nuée, qui en se libérant, frappe les colonnes d'air voisines. Les différences entre leurs explications résident dans le niveau de détail. L'auteur exprime des scrupules sur l'explication de M. Capperon, notamment concernant la notion de 'fermentation froide', qu'il trouve contradictoire avec l'idée que la chaleur est le principe de la fermentation. Il questionne également la description de la matière subtile agitant les parties grossières des liquides et la nature des vapeurs et de l'air. Pour clarifier ces points, l'auteur propose trois réflexions. La première critique les conséquences logiques de la théorie de M. Capperon sur la fermentation. La seconde propose trois causes alternatives à la fermentation : un mouvement violent de la matière subtile, un entrelacement de parties grasses avec les globules du second élément, et l'activité de la matière subtile détachant les parties d'un corps solide. La troisième réflexion aborde la nature des vapeurs et des exhalaisons, concluant que les particules composant les vapeurs sont trop fines pour être poreuses et contenir de l'air. L'auteur conclut en exprimant son désir d'instruction et d'éclaircissement de la vérité, laissant à M. Capperon le rôle de juge de ses réflexions.

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Copie numérique :
1731, 11, 12, vol. 1-2