Auteur du texte (5)
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Résultats : 5 texte(s)
1
p. 275-276
Vers de M. de la Monnoye. [titre d'après la table]
Début :
Voicy des Vers sur celles de tant d'Alliez. Ils ont esté fait par / Au milieu des Estez, au milieu des Hyvers [...]
Mots clefs :
Ennemis, Prix de l'Académie française, Louis, Saisons
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texteReconnaissance textuelle : Vers de M. de la Monnoye. [titre d'après la table]
Voicy des Vers fur celles de tant
d'Alliez. Ils ont eſté faits par M de la Monnoye Auditeur des Comptes à Dijon. Les Prix de l'Académie Françoiſe qu'il a tant de fois remportez,
l'ont fait connoiſtre à toute la
France.
Au milieu des Estez, au milieu des
Hyvers ,
Loüis defes beaux faits étonne l'Vnivers ,
Ildéploye en tout temps ſes Bannieres
fatales.
Mais confefſons la verité,
Ses Ennemis plus fins , sans bruit Sansfierté,
Trouvent bien mieux que luy toutes
Saiſons égales ,
Ils n'entreprennent rien ny l'Hyver,
ny Γ'Ελέ
d'Alliez. Ils ont eſté faits par M de la Monnoye Auditeur des Comptes à Dijon. Les Prix de l'Académie Françoiſe qu'il a tant de fois remportez,
l'ont fait connoiſtre à toute la
France.
Au milieu des Estez, au milieu des
Hyvers ,
Loüis defes beaux faits étonne l'Vnivers ,
Ildéploye en tout temps ſes Bannieres
fatales.
Mais confefſons la verité,
Ses Ennemis plus fins , sans bruit Sansfierté,
Trouvent bien mieux que luy toutes
Saiſons égales ,
Ils n'entreprennent rien ny l'Hyver,
ny Γ'Ελέ
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Résumé : Vers de M. de la Monnoye. [titre d'après la table]
Le poème 'Voicy des Vers fur celles de tant d'Alliez' de M. de la Monnoye, Auditeur des Comptes à Dijon, a été récompensé par l'Académie Française. Il compare les exploits militaires du roi Louis aux stratégies de ses ennemis, qui agissent en fonction des saisons.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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2
p. 57-67
L'ELOGE DU VIN de Bourgogne, traduction de l'Ode Latine de Mr GRENAN.
Début :
AMI du jus divin dont la chaleur m'inspire, [...]
Mots clefs :
Traduction, Liqueur, Éloge, Vin de Bourgogne, Vin de Champagne
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texteReconnaissance textuelle : L'ELOGE DU VIN de Bourgogne, traduction de l'Ode Latine de Mr GRENAN.
L'ELOGE DU VIN
de Bourgogne, traduction de l'Ode Latine de
Mr GRENAN.
MI dujusdivin dont ta;
chaleur m'inspire
,
MaisPoëte inconnu danslesacre vallon,
En faveur de Po MAR je
vais toucher la lire;
Mon goustsera mon
Appollon.
GRENANpuis jeefj>-?rer dete
JHIUYC au Parnasse
,
D'atteindre de tes sons U force & l'agrément?
Je fuis affe% heureux, traduisant ««HORACE,
Si je traduis fidellement.
Je consacre ces vers à la
liqueur charmante,
Qui rend BEAUNE fameux, qui fait l'hon-
'> neur de NUIS;
Autour d'elle suivis de la
sante brillante,
Voltigent amours, jeux &
ris.
Des prodiges certains signalent sa puissances
Elle sçait délier l'esprit le
plus épais
;
Mieux qu'un travail constant,mere de l'éloquence,
Elle nous preste d'heureux
traits.
A son riant afpeGl: fuit la
sombre tristesse
;
Le pauvre qu'elle anime
est au dessus des loix
;
Pour luy plus de misere
:
aimable enchanteresse,
Tu l'éleves au rang des
Rois.
En vain s'offre une table
& propre & délicate,
Où le rafinement ait fîû
tout ordonner,
Leplus charmant repas at'il rien qui me flate,
Si tu ne viens l'assaisonner?
Du mâle SILLERI que
RH E I M S
s'enorguëillisse
Et prodigue l'encens à son
montant flateur;
-¥O Qu'étincelant de feux, il
pétille,iljaillisse;
Redoutonsun vin séducteur.
Craignons de nous livrer
aux esprits qu'il envoyé,
D'un plaisir
a pparent
fuyons la trahison;
Ilsflattent l'odorat, ils répandent lajoye,
Mais ils cachent un sûr
poison.
Que cependant au fruit
A u
VILLE' soit d'usage,
Bacchus modeste alors,
peut avoir des apas:
Avec luy les bons mots,
l'élégant badinage,
Viendront amuser le repas Nuissuspend les regrets
de la morne vieillesse.
Lait divin, sa chaleur fource des doux plaisirs,
Dans le déclin des ans fait
naistre la jeunesse
,
Ec rappelle au moins les
desirs.
Un Sophocle se glace? il
enfante avec peine,
Qu'illaisse l'eau du PINDE,
& gouste de ce jus,
L'aimableDieu du vin fera
couler sa veine;
Il inspire mieux que Phebus.
A quoy fert dans le camp
la bruyante trompette?
C'est à Nui s
d'y répandre une noble vigueur;
Sans ses dons le soldat certain de sa deffaite,
N'est que foiblesse & que
langueur.
Mars, c'est assez regner J
ô liqueur favorable,
Ramene avec la paix les
danses & les jeux;
Redonne -
-
nous enfin sa
présence adorable.
Qu'elle est lente au gré de
nos vceux!
Aujourd'huy l'ornement
des tables fortunées,
Bientost de nos bergers tu
sécheras les pleurs.
Je les voy; quels plaisirs !
agreables journées! *
* Jours de réjoüissance pour la paix.
Ils ont oublié leurs malheurs.
Plusde foins inquiets, plus
d'horreur,plusde guerre.
Pour eux des jours sereins
vont couler déformais.
L'un chanre sa Philis, l'autre vuide son verre.
Furent-ils à plaindre jamais! Sil'AUVERNAT fumeux
s'offre dans une feste
, Vin grossier qui d'abord y
porte le chagrin
,
De cruelles vapeurs,il accable la teste
Breuvage affreux, hosteassasin. Du
DuBOURGOGNEleger,
la douceur bienfaisante,
Est un remede sûr, ai[é,-
délicieux;
Nos maux sont dissipez ,
quand sa seve innocente,
Flatte nostre goust & nos
yeux.
A Le doux sommeils'envole & sourd à ma priere,
S'obstine à me ravir les
charmes du repos.
A mon secours POMAR.
déja sur ma paupière
, Morphée a
versé ses pa-î
vots.
Mais tu n'es pas toûjours
à nos desirs propice;
Si nous blessons les loix de
la sobrieté,
Ton jus séditieux fera nostre supplice;
Ton jus veut estre respecté.
Assure de longs jours au
modele des Princes;
Le Ciel long-temps encor
le doit à l'univers;
Qu'il vive seulement, nos
tranquiles Provinces,
Seront au dessus des revers.
Au Nectar de Louis disputez la victoire,
Vins jaloux, Vins fameux
& du NEGRE& duRHIN,
Conserve nous Louis,
rien ne manque à
ta gloire,
POMAR, ton triomphe eA
certain.
de Bourgogne, traduction de l'Ode Latine de
Mr GRENAN.
MI dujusdivin dont ta;
chaleur m'inspire
,
MaisPoëte inconnu danslesacre vallon,
En faveur de Po MAR je
vais toucher la lire;
Mon goustsera mon
Appollon.
GRENANpuis jeefj>-?rer dete
JHIUYC au Parnasse
,
D'atteindre de tes sons U force & l'agrément?
Je fuis affe% heureux, traduisant ««HORACE,
Si je traduis fidellement.
Je consacre ces vers à la
liqueur charmante,
Qui rend BEAUNE fameux, qui fait l'hon-
'> neur de NUIS;
Autour d'elle suivis de la
sante brillante,
Voltigent amours, jeux &
ris.
Des prodiges certains signalent sa puissances
Elle sçait délier l'esprit le
plus épais
;
Mieux qu'un travail constant,mere de l'éloquence,
Elle nous preste d'heureux
traits.
A son riant afpeGl: fuit la
sombre tristesse
;
Le pauvre qu'elle anime
est au dessus des loix
;
Pour luy plus de misere
:
aimable enchanteresse,
Tu l'éleves au rang des
Rois.
En vain s'offre une table
& propre & délicate,
Où le rafinement ait fîû
tout ordonner,
Leplus charmant repas at'il rien qui me flate,
Si tu ne viens l'assaisonner?
Du mâle SILLERI que
RH E I M S
s'enorguëillisse
Et prodigue l'encens à son
montant flateur;
-¥O Qu'étincelant de feux, il
pétille,iljaillisse;
Redoutonsun vin séducteur.
Craignons de nous livrer
aux esprits qu'il envoyé,
D'un plaisir
a pparent
fuyons la trahison;
Ilsflattent l'odorat, ils répandent lajoye,
Mais ils cachent un sûr
poison.
Que cependant au fruit
A u
VILLE' soit d'usage,
Bacchus modeste alors,
peut avoir des apas:
Avec luy les bons mots,
l'élégant badinage,
Viendront amuser le repas Nuissuspend les regrets
de la morne vieillesse.
Lait divin, sa chaleur fource des doux plaisirs,
Dans le déclin des ans fait
naistre la jeunesse
,
Ec rappelle au moins les
desirs.
Un Sophocle se glace? il
enfante avec peine,
Qu'illaisse l'eau du PINDE,
& gouste de ce jus,
L'aimableDieu du vin fera
couler sa veine;
Il inspire mieux que Phebus.
A quoy fert dans le camp
la bruyante trompette?
C'est à Nui s
d'y répandre une noble vigueur;
Sans ses dons le soldat certain de sa deffaite,
N'est que foiblesse & que
langueur.
Mars, c'est assez regner J
ô liqueur favorable,
Ramene avec la paix les
danses & les jeux;
Redonne -
-
nous enfin sa
présence adorable.
Qu'elle est lente au gré de
nos vceux!
Aujourd'huy l'ornement
des tables fortunées,
Bientost de nos bergers tu
sécheras les pleurs.
Je les voy; quels plaisirs !
agreables journées! *
* Jours de réjoüissance pour la paix.
Ils ont oublié leurs malheurs.
Plusde foins inquiets, plus
d'horreur,plusde guerre.
Pour eux des jours sereins
vont couler déformais.
L'un chanre sa Philis, l'autre vuide son verre.
Furent-ils à plaindre jamais! Sil'AUVERNAT fumeux
s'offre dans une feste
, Vin grossier qui d'abord y
porte le chagrin
,
De cruelles vapeurs,il accable la teste
Breuvage affreux, hosteassasin. Du
DuBOURGOGNEleger,
la douceur bienfaisante,
Est un remede sûr, ai[é,-
délicieux;
Nos maux sont dissipez ,
quand sa seve innocente,
Flatte nostre goust & nos
yeux.
A Le doux sommeils'envole & sourd à ma priere,
S'obstine à me ravir les
charmes du repos.
A mon secours POMAR.
déja sur ma paupière
, Morphée a
versé ses pa-î
vots.
Mais tu n'es pas toûjours
à nos desirs propice;
Si nous blessons les loix de
la sobrieté,
Ton jus séditieux fera nostre supplice;
Ton jus veut estre respecté.
Assure de longs jours au
modele des Princes;
Le Ciel long-temps encor
le doit à l'univers;
Qu'il vive seulement, nos
tranquiles Provinces,
Seront au dessus des revers.
Au Nectar de Louis disputez la victoire,
Vins jaloux, Vins fameux
& du NEGRE& duRHIN,
Conserve nous Louis,
rien ne manque à
ta gloire,
POMAR, ton triomphe eA
certain.
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Résumé : L'ELOGE DU VIN de Bourgogne, traduction de l'Ode Latine de Mr GRENAN.
'L'Éloge du Vin' est une ode traduite de l'ode latine de Monsieur Grenan, célébrant les vertus du vin de Bourgogne. L'auteur, se présentant comme un poète inconnu, admire le vin, qu'il compare à un divin nectar capable d'inspirer et de délier l'esprit. Il loue le vin pour sa capacité à rendre heureux, à élever les pauvres et à animer les repas. Cependant, il met en garde contre les dangers de l'abus, soulignant que le vin peut cacher un poison et trahir ceux qui s'y livrent sans modération. Le vin est décrit comme un remède contre la tristesse et la misère, capable de susciter l'éloquence et de rendre les repas plus agréables. Il est également présenté comme un allié dans les moments de déclin, rappelant la jeunesse et les désirs. Dans un contexte militaire, le vin est vu comme un moyen de renforcer la vigueur des soldats. L'auteur exprime le souhait que le vin de Bourgogne continue d'orner les tables et de sécher les pleurs des bergers, apportant des jours sereins et des plaisirs agréables. Il oppose le vin grossier, qui apporte le chagrin, au vin de Bourgogne, doux et bienfaisant. Enfin, il conclut en espérant que le vin contribue à la longévité et à la tranquillité des provinces, disputant la victoire au nectar des princes et des vins célèbres.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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3
p. 274-275
AU ROY EIPGRAMME.
Début :
Grand Roy que l'Europe revere, [...]
Mots clefs :
Roi
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texteReconnaissance textuelle : AU ROY EIPGRAMME.
AU ROY
EIPCRAMME.
GRand Roy que l'Europe
revere,
Villars a fait pour vous d'une
bouche sincere
Un discours éloquent, fin,
juste, bien suivi,
Plus on le lit, plus on l'admire,
En un mot, Grand Roy,
c'est tout dire,
Villars vous a loüé, comme
il vous a servi.
DE LAMONOYE.
EIPCRAMME.
GRand Roy que l'Europe
revere,
Villars a fait pour vous d'une
bouche sincere
Un discours éloquent, fin,
juste, bien suivi,
Plus on le lit, plus on l'admire,
En un mot, Grand Roy,
c'est tout dire,
Villars vous a loüé, comme
il vous a servi.
DE LAMONOYE.
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4
p. 177-182
ODE.
Début :
Amour étant sur le sein de Venus [...]
Mots clefs :
Amour, Vénus, Épouse, Enfant, Yeux
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : ODE.
ODE.
Amour étant ſur leſein de
Venus
D'Agesilas vit l'Epouse
n'a quere ,
Et luy trouvant des graces
tant &plus
Vola vers elle , en disant
c'estmamere.
Piquée au vif, la Reine de
Cithere
178 MERCURE
Voulut d'abord frapper le
deferteur ,
Luy prompt ſe ſauve aux
cheveux de la belle,
Lafetapit , Venus entre en
fureur ,
Et nepouvant ſouffrir qis
unemortelle
Ofe luy faire un ſiſanglant
affront ,
Luy faute aux yeux dans
l'excés de farage,
Et luy portant les ongles
au visage ,
Luy defigure&la jouë&
lefront ,
)
GALANT. 179
Nyplus ny moins qu'aprés
un grand orage ,
Dans un parterre on voit
- roses&lys
En maint endroitspar la
grelle meurtris.
Lepauvre amour caufe de
cet outrage ,
Menoit grand deüil , perçoit
l'air deſes cris ;
Mais quand Venus aprés
ce bel ouvrage
S'enfut partie , &qu'il vit
le ravage
Qu'elle avoit fait , ce fut
encore pis.
180 MERCURE
Saifi d'horreur de l'affreuſe
vengeance ,
Il en fremit , bien avisé
pourtant ,
Pas ne s'en tint à longue
doleance,
Mù de pitié , l'officieux
enfant
Prés de la Dame uſe de
doux langage ,
La rafraîchit du vent de
Son plumage ,
D'un doigt leger en quiſe
depinceau
Ilapplanit les fillons de la
peau
GALANT. 181
Puis appellantpar un dira
nier remede
Lespetits Dieux ſesfreres
àfon aide ,
Artiſtement les niche dans
les trous
Qu'avoitcreuſez,la Déeſſe
en courroux.
Quile croiroit ! o curefans
pareille ?
Laimable Epouse aux
yeux defon Epoux
Plus que jamais parut
fraîche &vermeille ,
Et pour furcroît de bon
beur mit au jour
182 MERCURE .
Un bel enfant tout femblable
à l' Amour.
Amour étant ſur leſein de
Venus
D'Agesilas vit l'Epouse
n'a quere ,
Et luy trouvant des graces
tant &plus
Vola vers elle , en disant
c'estmamere.
Piquée au vif, la Reine de
Cithere
178 MERCURE
Voulut d'abord frapper le
deferteur ,
Luy prompt ſe ſauve aux
cheveux de la belle,
Lafetapit , Venus entre en
fureur ,
Et nepouvant ſouffrir qis
unemortelle
Ofe luy faire un ſiſanglant
affront ,
Luy faute aux yeux dans
l'excés de farage,
Et luy portant les ongles
au visage ,
Luy defigure&la jouë&
lefront ,
)
GALANT. 179
Nyplus ny moins qu'aprés
un grand orage ,
Dans un parterre on voit
- roses&lys
En maint endroitspar la
grelle meurtris.
Lepauvre amour caufe de
cet outrage ,
Menoit grand deüil , perçoit
l'air deſes cris ;
Mais quand Venus aprés
ce bel ouvrage
S'enfut partie , &qu'il vit
le ravage
Qu'elle avoit fait , ce fut
encore pis.
180 MERCURE
Saifi d'horreur de l'affreuſe
vengeance ,
Il en fremit , bien avisé
pourtant ,
Pas ne s'en tint à longue
doleance,
Mù de pitié , l'officieux
enfant
Prés de la Dame uſe de
doux langage ,
La rafraîchit du vent de
Son plumage ,
D'un doigt leger en quiſe
depinceau
Ilapplanit les fillons de la
peau
GALANT. 181
Puis appellantpar un dira
nier remede
Lespetits Dieux ſesfreres
àfon aide ,
Artiſtement les niche dans
les trous
Qu'avoitcreuſez,la Déeſſe
en courroux.
Quile croiroit ! o curefans
pareille ?
Laimable Epouse aux
yeux defon Epoux
Plus que jamais parut
fraîche &vermeille ,
Et pour furcroît de bon
beur mit au jour
182 MERCURE .
Un bel enfant tout femblable
à l' Amour.
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5
p. 1718-1719
Vers phaleuques de M. de la Monnoye, avec la Traduction par M. d'Hautefeuille. CULEX LICORIDEM PUNGENS.
Début :
Nuper sub viridi Licoris umbra [...]
Mots clefs :
Culex, Purpura
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : Vers phaleuques de M. de la Monnoye, avec la Traduction par M. d'Hautefeuille. CULEX LICORIDEM PUNGENS.
Vers Phaleuques de M. de la Monnoye
avec la Traduction par M. d'Hautefeuille.
CULEX LICORIDEM PUNGENS
Nuper fub viridi Licoris umbra
Senam dum legit , occupante fomno ,
Molli cefpite fufa dormiebat.
Preffo tunc Zephirus filebat ore ,
Una totus & hortus filebat ; -
Tantum
A O UST. 1730. 1719
Tantum proxima garriebat unda
Grato murmure , fed minus loquaci ;
Cùm circum volitans & huc & illuc ,
Dum quærit violas Culex , rofafque ,
Os Licoridis involare coepit ,
Et tum feratus incidere flori ,
Fallebat fi quidem venuftiorum
Ćertans purpura purpura rofarum ,
Dulcem fedulus ebibebat auram.
Infixa tamen ultiùs beatum
Dum probofcide colligit faporem
Expergifcitur ilicet puella ,
Teftata applicata manu dolorem .
At fuavi interea fruens rapina
Volucris fugit improba , & jocofo
Applaudit fibi per vireta bumba.
Tu ne id ergo fcelus feres , Cupido ,
Impune , ut culicis minuta cufpis
Turbarit Dominæ meæ quietem
Quàm turbare tuæ faci tuifque
Negatum fuit hactenus fagittis .
avec la Traduction par M. d'Hautefeuille.
CULEX LICORIDEM PUNGENS
Nuper fub viridi Licoris umbra
Senam dum legit , occupante fomno ,
Molli cefpite fufa dormiebat.
Preffo tunc Zephirus filebat ore ,
Una totus & hortus filebat ; -
Tantum
A O UST. 1730. 1719
Tantum proxima garriebat unda
Grato murmure , fed minus loquaci ;
Cùm circum volitans & huc & illuc ,
Dum quærit violas Culex , rofafque ,
Os Licoridis involare coepit ,
Et tum feratus incidere flori ,
Fallebat fi quidem venuftiorum
Ćertans purpura purpura rofarum ,
Dulcem fedulus ebibebat auram.
Infixa tamen ultiùs beatum
Dum probofcide colligit faporem
Expergifcitur ilicet puella ,
Teftata applicata manu dolorem .
At fuavi interea fruens rapina
Volucris fugit improba , & jocofo
Applaudit fibi per vireta bumba.
Tu ne id ergo fcelus feres , Cupido ,
Impune , ut culicis minuta cufpis
Turbarit Dominæ meæ quietem
Quàm turbare tuæ faci tuifque
Negatum fuit hactenus fagittis .
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Résumé : Vers phaleuques de M. de la Monnoye, avec la Traduction par M. d'Hautefeuille. CULEX LICORIDEM PUNGENS.
Le poème 'Culex', traduit par M. d'Hautefeuille en 1730, décrit un jeune homme endormi à l'ombre d'un lierre. Un moustique le pique, le réveillant. Le moustique, satisfait, s'enfuit. Le poète prie Cupidon de ne pas troubler sa dame comme le moustique l'a fait.
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