TRADUCTION DE L'ODE XIII. du Livre IV. d'Horace, qui commence par Audivera, Lyce.
Données de base
Fait partie d'une livraison: EXTRAORDINAIRE / DU MERCURE / GALANT. / QUARTIER D'OCTOBRE 1685. / TOME XXXII. (Google Books)
Titre: TRADUCTION DE L'ODE XIII. du Livre IV. d'Horace, qui commence par Audivera, Lyce.
Incipit: ENfin, Lyce, les Dieux ont exaucé mes voeux,Page(s): 173-175
Page(s) dans la numérisation: 180-182
Texte (OCR):
Mots clefs: Lyce, Dieux, Gloire, Coeurs, Amour, Fille, Charmes, Parque, IdolâtrieTRADVCTION DE L'ODE
XI . du Livre iv . d'Horace, qui
commence par Audivera, Lyce. :
Enfin , Lyce , les Dieux ont exaucé
mes voeux ,
Ils les ont exaucez , ces Dieux ,
Quijouiffent là-haut d'une gloire immortelle.
Vous eftes vieille ,…
XI . du Livre iv . d'Horace, qui
commence par Audivera, Lyce. :
Enfin , Lyce , les Dieux ont exaucé
mes voeux ,
Ils les ont exaucez , ces Dieux ,
Quijouiffent là-haut d'une gloire immortelle.
Vous eftes vieille ,…
Résumé:
L'Ode XI du Livre IV d'Horace, adressée à Lyce, exprime le soulagement du poète après que ses vœux ont été exaucés par les dieux. Il critique Lyce, une femme âgée, pour ses tentatives vaines de paraître belle et séduisante. Elle utilise des vêtements propres, de la pourpre de Cos et des rubis, mais ces artifices ne peuvent lui rendre sa jeunesse. Le poète se souvient des charmes et des talents de Lyce, qui autrefois attiraient même les plus indifférents. Il compare sa beauté passée à celle de Cynare, désormais perdue. Il souligne l'ironie de la Parque, qui prolonge la vie des femmes âgées afin que les jeunes puissent se moquer de leur beauté flétrie.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: VersType d'écrit journalistique: PoésieCourrier des lecteurs: NonGenre littéraire: Traduction, OdeAutres relations, titre dans la table des matières
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.