Seconde LETTRE en réponse aux Observations sur l'Histoire de la MÉDECINE.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROI. / JUIN. 1763. (Google Books)
Fait partie d'une section: MÉDECINE.Titre: Seconde LETTRE en réponse aux Observations sur l'Histoire de la MÉDECINE.
Incipit: ON ne se seroit pas attendu, Monsieur, que l'Auteur anonyme des ObservationsPage(s): 136-142
Page(s) dans la numérisation: 363-369
Texte (OCR):
Mots clefs: Observations, Maladie vénérienne, Anonyme, ChirurgiensDomaine: Médecine, chirurgie, pharmacieSeconde LETTRE en réponse aux
Obfervations fur l'Histoire de la
MÉDECINE.
N ne ſe ſeroit pas attendu , Monneur
, que l'Auteur anonyme des ObJUIN.
1763 . 137
fervations fur l'Essai historique de la
Médecine en France , pour prouver que…
Obfervations fur l'Histoire de la
MÉDECINE.
N ne ſe ſeroit pas attendu , Monneur
, que l'Auteur anonyme des ObJUIN.
1763 . 137
fervations fur l'Essai historique de la
Médecine en France , pour prouver que…
Résumé:
L'auteur répond à une critique anonyme de son 'Essai historique de la Médecine en France', qui conteste l'antériorité de la maladie vénérienne par rapport à la découverte du Nouveau Monde. L'anonyme cite un passage de Lanfranc de Milan pour appuyer son argumentation. L'auteur réfute cette critique en se référant à son 'Traité immortel de morbis venereis' (1740), où il explique que le passage de Lanfranc a été mal interprété. Il reconnaît la validité des arguments de Dom Sanchez sur l'origine de la maladie, mais précise que son essai est une esquisse et que les détails seront développés ultérieurement. L'auteur justifie l'inclusion de la maladie vénérienne pour la distinguer de la lèpre, en raison de leurs similitudes selon certains auteurs. Il défend également l'inclusion d'anecdotes sur les maladies épidémiques et contagieuses, conformément à l'objectif de son ouvrage. L'auteur conteste les accusations de l'anonyme concernant l'interprétation des paroles de Lanfranc et affirme que les chirurgiens n'étaient pas organisés en corporation avant 1311. Le texte discute de la qualification de Lanfranc comme chirurgien et mentionne plusieurs personnalités ayant enseigné la chirurgie et étant Docteurs-Régens de la Faculté de Paris. L'auteur conclut que Lanfranc ne pouvait pas être chirurgien en 1295, date antérieure à la fondation de la communauté des chirurgiens en 1311, réfutant ainsi les objections de l'anonyme. Le texte est signé par Philip, Médecin de la Faculté de Paris, et daté du 30 avril 1763.
Provenance
Signature:
Lieu: ParisProvient d'un lieu:
Date de rédaction ou d'envoi du texte:
PHILIP, Médecin de la Faculté de Paris. A Paris, ce 30 Avril 1763.
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Constitue la suite d'un autre texte:
Est adressé ou dédié à une personne: Pierre-Antoine de La Place
Titre d'après la table:
SECONDE Lettre en réponse aux Observations sur l'Histoire de la MÉDECINE.
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
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