Titre
Seconde LETTRE en réponse aux Observations sur l'Histoire de la MÉDECINE.
Titre d'après la table
SECONDE Lettre en réponse aux Observations sur l'Histoire de la MÉDECINE.
Fait partie d'une livraison
Fait partie d'une section
Page de début
136
Page de début dans la numérisation
363
Page de fin
142
Page de fin dans la numérisation
369
Incipit
ON ne se seroit pas attendu, Monsieur, que l'Auteur anonyme des Observations
Texte
Seconde LETTRE en réponse aux
Obfervations fur l'Histoire de la
MÉDECINE.
N ne ſe ſeroit pas attendu , Monneur
, que l'Auteur anonyme des ObJUIN.
1763 . 137
fervations fur l'Essai historique de la
Médecine en France , pour prouver que
la maladie vénérienne étoit plus ancienne
que la découverte du nouveau Monde
, ne rapportat qu'un Paſſage de Lanfranc
de Milan qui a été réfuré il y a
vingt-trois ans pour la dernière fois. La
réponſe à cette objection ſe trouve à la
page 40 du premier volume du Traité
immortel de morbis venereis , Edition
de 1740 , & c'eſt là que je le renvoye .
Il s'y convaincra par ſes propres yeux
qu'il n'a pas été heureux dans le choix
de ce petit paſſage latin. Je ne difconviens
cependant pas que le ſentiment
de Dom Sanchez ſur l'origine de cette
maladie , ne puiſſe être appuyé ſur des
raiſons affez fortes pour s'attirer des partiſans;
mais ce n'eſt pas ici le lieu de les
difcuter , puiſque l'Anonyme s'eſt borné
aux ſeules paroles de Lanfranc dont le
ſçavant M. Aftruc a donné la ſolution
que j'indique . On peut dire en outre que
l'Effſai Hiſtorique n'étant que l'eſquiſſe
d'un plus grand Ouvrage , il ne pouvoit
pas contenir tout ce qui doit conftituer
le corps de l'Ouvrage entier , &
qu'ainfi , lorſque M. Chomel a parlé de
cette maladie , il a pu fans manquer de
cet efprit de difcernement que la dignité
•
138 MERCURE DE FRANCE.
de l'Hiftoire éxige , adopter l'opinion
reçue , en attendant de détailler en temps
& lieu les raiſons qui l'ont décidé. On
voit en effet qu'il n'eſt queſtion du
mal vénérien qu'en paſſant & feulement
pourdéterminer en quoi il diffère de la
Jépre . Le parallèle de ces deux maladies
étoit ſurtout néceſſaire, parce que quelques
Auteurs leur trouvent beaucoup
de reſſemblance dans la cauſe & dans
les ſymptômes ; & d'autres prétendent
que la maladie de Job , la lépre & le
mal vénérien font abſolument la même
choſe. Que l'Anonyme ceſſe donc d'être
étonne de rencontrer de pareilles difcuffions
dans l'Eſſai hiſtorique. Danielle
Clerc & le Docteur Freind ont de fon
aven même, travaillé d'une manière digne
de la poſtérité. L'Ouvrage de l'un
& de l'autre eſt pourtantparfémé de dé
tails de maladies qu'on leur reprocheroit
plutôt d'avoir omis. D'ailleurs M.
Chomel n'avertit- il pas dans la première
page de ſa Préface , que ſon deſſein eſt
deparlerauſſi des maladies épidémiques
& contagieuſes les plus univerſelles ?
C'eſt donc pour remplir ſon objet, qu'il
a inſeré dans ſon Eſſai , l'Histoire de
l'ardent & celle de la lépre , lorſqu'il a
été occupé du fiécle où ces maladies ont
JUIN. 1763. 139
aps
régné en France. La maladie vénérienne
aura ſa place particulière , ainſi que
la peſte , &c , quand il en ſera temps
&je ne crois pas qu'on foit fondé à les
trouver hors d'oeuvre. C'eſt dans la même
Préface, que M. Chomel cite tous ſes
garans. L'Anonyme devroit par conféquent
y avoir vû que ce qu'on rapporte
de Louis Duret eſt tiré du manufcrit de
Jacques Mentel , intitulé Adversaria de
Medicis Parifienfibus , & ne pas ſe plaindre
qu'on avance des faits ſans preuve.
Cette anecdote mémorable , dont on ſe
plaît à perpétuer le ſouvenir , n'eſt pas
plus déplacée dans l'Eſſai historique,que
la deſcription des maladies contagieuſes.
Le fait étant prouvé , la diminution
níême du prix dela vaiſſelle d'argentne
diminueroit rien de l'honneur infigne
que Henri III fit à ſon Médecin. Il y
aencore dans Leclerc & dans Freind , le
détail de mille circonstances de la vie
privéed'un ſimple Particulier , qui font
beaucoup moins célébres. Ce n'eſt pas
ſeulement dans ces minucies qu'on trouve
les obſervations de l'Anonyme en défaut.
Quelques articles plus eſſentiels de
la première partie de ſa critique, auxquels
je n'ai point répondu , méritent
furtout attention. » Nous trouvons ,
140 MERCURE DE FRANCE.
>>dit-il , dans la lecture même de Lan
>>> franc où l'on nous renvoye , le con-
>> traire de tout ce qu'on allégue fur cet
>> ancien Auteur dans l'Eſſai historique.
Voilà un démenti bien formel ; mais
eft - il facile de l'accorder avec les propres
paroles de Lanfranc ? Qu'on éffaye
entr'autres d'expliquer celles-ci autrement
que M. Chomel ne l'a fait. Sed
cum Phyfici , ficut dictum eft alibi , dimittunt
omninò inftrumentum chirurgicum
, itaque rarò Chirurgus rationabilis
invenitur & Laïci operantes cauterio
; differentiam inter actuale cauterium
non difcernunt .... quare omninò difceffit
ab ufu. Ce qui ſe lit enſuite n'eſt pas
moins décifif , puiſque Lanfranc de
Milan nomme Jean de Paſſavant , alors
Doyen de la Faculté. Ibique rogatus à
quibufdam Dominis & Magiftris, ac fpecialiterà
viro venerando D.M. Joanne de
Passavanto, Magiftrorum Medicinæ Decano
, necnon à quibusdam valentibus
Bachelariis omni dignis honore & c . On
ne peut donc pas douter que ce ne ſoit
aux Membres de la Faculté de Médecine
de Paris , que Lanfranc donne des
éloges , & que les reproches qu'il fait
aux Chirurgiens de ces temps reculés
n'ayent été mérités par ceux qui ſe mêJUIN.
1763. 141
loient de cette profeffion. En effet ,
bien loin que les premiers Chirurgiens
pour lesquels on prétend que Jean Pitard
a obtenu des Statuts & des Loix ,
formaſſent à Paris du temps de Lanfranc,
une Société en grande réputation,
comme l'avance l'Anonyme , le contraire
nous eſt démontré dans le préambule
de l'Edit de Philippe -le - Bel de
1311 , c'est-à-dire 15 ans après que Lanfranc
eut écrit fa chirurgie. De quelles
couleurs y trouverons-nous peints les
Chirurgiens de ce temps-là ? Concluons
donc qu'il n'exiſtoit aucun Corps de
Chirurgiens avant 1311. Malgré cet
Edit , l'Anonyme veut néanmoins nous
faire croire que les Chirurgiens formoient
une Société dès l'an 1260 ; mais
où eſt ſon titre ? Pourquoi ne le produit-
il pas ? Lanfranc , nousdit-il , eſt
>> venu à Paris , où il a pratiqué & en-
>>ſeigné la Chirurgie avec la plus gran-
>>de diſtinction ; donc il étoit Chirur-
>> gien. A cela je réponds : Tagault ,
Akakia , Fleſſelles , Saillard , Gourmelin
, Riolan , Courtin , Littre , Col de
Villars , Winslow , Hunauld ont enſeigné
la Chirurgie ; donc ils étoient Chirurgiens
. M. Ferrein l'enſeigne de nos
jours avec l'applaudiſſement général ;
روش
142 MERCURE DE FRANCE .
donc il eſt Chirurgien.M. Antoine Petit
ne ſe borne pas la : il joint aux leçons
les plus ſçavantes fur la Chirurgie , les
démonstrations les plus habiles & la
pratique la plus heureuſe ; donc il eſt
Chirurgien. Eft-il quelqu'un qui ignore
que tous ceux que je viens de nommer
ont été ou font Docteurs-Régens de la
Faculté de Paris ? La contradiction des
Recherches fur l'origine & les progrès
de la Chirurgie en France ſubſiſte donc
dans tout ſon entier , puiſque Lanfranc
n'étoit point Chirurgien , & qu'il ne
pouvoit pas être en 1295 Membre d'une
Communauté qui ne date que de
1311. Ce font la ſi je ne me trompe ,
toutes les objections de FAnonyme.
C'en est donc affez , Monfieur , pour y
répondre.
1
J'ai l'honneur d'être , cc.
PHILIP,Médecin de la Faculté de Paris.
AParis, ce 30 Avril 1763,
Obfervations fur l'Histoire de la
MÉDECINE.
N ne ſe ſeroit pas attendu , Monneur
, que l'Auteur anonyme des ObJUIN.
1763 . 137
fervations fur l'Essai historique de la
Médecine en France , pour prouver que
la maladie vénérienne étoit plus ancienne
que la découverte du nouveau Monde
, ne rapportat qu'un Paſſage de Lanfranc
de Milan qui a été réfuré il y a
vingt-trois ans pour la dernière fois. La
réponſe à cette objection ſe trouve à la
page 40 du premier volume du Traité
immortel de morbis venereis , Edition
de 1740 , & c'eſt là que je le renvoye .
Il s'y convaincra par ſes propres yeux
qu'il n'a pas été heureux dans le choix
de ce petit paſſage latin. Je ne difconviens
cependant pas que le ſentiment
de Dom Sanchez ſur l'origine de cette
maladie , ne puiſſe être appuyé ſur des
raiſons affez fortes pour s'attirer des partiſans;
mais ce n'eſt pas ici le lieu de les
difcuter , puiſque l'Anonyme s'eſt borné
aux ſeules paroles de Lanfranc dont le
ſçavant M. Aftruc a donné la ſolution
que j'indique . On peut dire en outre que
l'Effſai Hiſtorique n'étant que l'eſquiſſe
d'un plus grand Ouvrage , il ne pouvoit
pas contenir tout ce qui doit conftituer
le corps de l'Ouvrage entier , &
qu'ainfi , lorſque M. Chomel a parlé de
cette maladie , il a pu fans manquer de
cet efprit de difcernement que la dignité
•
138 MERCURE DE FRANCE.
de l'Hiftoire éxige , adopter l'opinion
reçue , en attendant de détailler en temps
& lieu les raiſons qui l'ont décidé. On
voit en effet qu'il n'eſt queſtion du
mal vénérien qu'en paſſant & feulement
pourdéterminer en quoi il diffère de la
Jépre . Le parallèle de ces deux maladies
étoit ſurtout néceſſaire, parce que quelques
Auteurs leur trouvent beaucoup
de reſſemblance dans la cauſe & dans
les ſymptômes ; & d'autres prétendent
que la maladie de Job , la lépre & le
mal vénérien font abſolument la même
choſe. Que l'Anonyme ceſſe donc d'être
étonne de rencontrer de pareilles difcuffions
dans l'Eſſai hiſtorique. Danielle
Clerc & le Docteur Freind ont de fon
aven même, travaillé d'une manière digne
de la poſtérité. L'Ouvrage de l'un
& de l'autre eſt pourtantparfémé de dé
tails de maladies qu'on leur reprocheroit
plutôt d'avoir omis. D'ailleurs M.
Chomel n'avertit- il pas dans la première
page de ſa Préface , que ſon deſſein eſt
deparlerauſſi des maladies épidémiques
& contagieuſes les plus univerſelles ?
C'eſt donc pour remplir ſon objet, qu'il
a inſeré dans ſon Eſſai , l'Histoire de
l'ardent & celle de la lépre , lorſqu'il a
été occupé du fiécle où ces maladies ont
JUIN. 1763. 139
aps
régné en France. La maladie vénérienne
aura ſa place particulière , ainſi que
la peſte , &c , quand il en ſera temps
&je ne crois pas qu'on foit fondé à les
trouver hors d'oeuvre. C'eſt dans la même
Préface, que M. Chomel cite tous ſes
garans. L'Anonyme devroit par conféquent
y avoir vû que ce qu'on rapporte
de Louis Duret eſt tiré du manufcrit de
Jacques Mentel , intitulé Adversaria de
Medicis Parifienfibus , & ne pas ſe plaindre
qu'on avance des faits ſans preuve.
Cette anecdote mémorable , dont on ſe
plaît à perpétuer le ſouvenir , n'eſt pas
plus déplacée dans l'Eſſai historique,que
la deſcription des maladies contagieuſes.
Le fait étant prouvé , la diminution
níême du prix dela vaiſſelle d'argentne
diminueroit rien de l'honneur infigne
que Henri III fit à ſon Médecin. Il y
aencore dans Leclerc & dans Freind , le
détail de mille circonstances de la vie
privéed'un ſimple Particulier , qui font
beaucoup moins célébres. Ce n'eſt pas
ſeulement dans ces minucies qu'on trouve
les obſervations de l'Anonyme en défaut.
Quelques articles plus eſſentiels de
la première partie de ſa critique, auxquels
je n'ai point répondu , méritent
furtout attention. » Nous trouvons ,
140 MERCURE DE FRANCE.
>>dit-il , dans la lecture même de Lan
>>> franc où l'on nous renvoye , le con-
>> traire de tout ce qu'on allégue fur cet
>> ancien Auteur dans l'Eſſai historique.
Voilà un démenti bien formel ; mais
eft - il facile de l'accorder avec les propres
paroles de Lanfranc ? Qu'on éffaye
entr'autres d'expliquer celles-ci autrement
que M. Chomel ne l'a fait. Sed
cum Phyfici , ficut dictum eft alibi , dimittunt
omninò inftrumentum chirurgicum
, itaque rarò Chirurgus rationabilis
invenitur & Laïci operantes cauterio
; differentiam inter actuale cauterium
non difcernunt .... quare omninò difceffit
ab ufu. Ce qui ſe lit enſuite n'eſt pas
moins décifif , puiſque Lanfranc de
Milan nomme Jean de Paſſavant , alors
Doyen de la Faculté. Ibique rogatus à
quibufdam Dominis & Magiftris, ac fpecialiterà
viro venerando D.M. Joanne de
Passavanto, Magiftrorum Medicinæ Decano
, necnon à quibusdam valentibus
Bachelariis omni dignis honore & c . On
ne peut donc pas douter que ce ne ſoit
aux Membres de la Faculté de Médecine
de Paris , que Lanfranc donne des
éloges , & que les reproches qu'il fait
aux Chirurgiens de ces temps reculés
n'ayent été mérités par ceux qui ſe mêJUIN.
1763. 141
loient de cette profeffion. En effet ,
bien loin que les premiers Chirurgiens
pour lesquels on prétend que Jean Pitard
a obtenu des Statuts & des Loix ,
formaſſent à Paris du temps de Lanfranc,
une Société en grande réputation,
comme l'avance l'Anonyme , le contraire
nous eſt démontré dans le préambule
de l'Edit de Philippe -le - Bel de
1311 , c'est-à-dire 15 ans après que Lanfranc
eut écrit fa chirurgie. De quelles
couleurs y trouverons-nous peints les
Chirurgiens de ce temps-là ? Concluons
donc qu'il n'exiſtoit aucun Corps de
Chirurgiens avant 1311. Malgré cet
Edit , l'Anonyme veut néanmoins nous
faire croire que les Chirurgiens formoient
une Société dès l'an 1260 ; mais
où eſt ſon titre ? Pourquoi ne le produit-
il pas ? Lanfranc , nousdit-il , eſt
>> venu à Paris , où il a pratiqué & en-
>>ſeigné la Chirurgie avec la plus gran-
>>de diſtinction ; donc il étoit Chirur-
>> gien. A cela je réponds : Tagault ,
Akakia , Fleſſelles , Saillard , Gourmelin
, Riolan , Courtin , Littre , Col de
Villars , Winslow , Hunauld ont enſeigné
la Chirurgie ; donc ils étoient Chirurgiens
. M. Ferrein l'enſeigne de nos
jours avec l'applaudiſſement général ;
روش
142 MERCURE DE FRANCE .
donc il eſt Chirurgien.M. Antoine Petit
ne ſe borne pas la : il joint aux leçons
les plus ſçavantes fur la Chirurgie , les
démonstrations les plus habiles & la
pratique la plus heureuſe ; donc il eſt
Chirurgien. Eft-il quelqu'un qui ignore
que tous ceux que je viens de nommer
ont été ou font Docteurs-Régens de la
Faculté de Paris ? La contradiction des
Recherches fur l'origine & les progrès
de la Chirurgie en France ſubſiſte donc
dans tout ſon entier , puiſque Lanfranc
n'étoit point Chirurgien , & qu'il ne
pouvoit pas être en 1295 Membre d'une
Communauté qui ne date que de
1311. Ce font la ſi je ne me trompe ,
toutes les objections de FAnonyme.
C'en est donc affez , Monfieur , pour y
répondre.
1
J'ai l'honneur d'être , cc.
PHILIP,Médecin de la Faculté de Paris.
AParis, ce 30 Avril 1763,
Signature
PHILIP, Médecin de la Faculté de Paris. A Paris, ce 30 Avril 1763.
Lieu
Date, calendrier grégorien
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Mots clefs
Domaine
Résumé
L'auteur répond à une critique anonyme de son 'Essai historique de la Médecine en France', qui conteste l'antériorité de la maladie vénérienne par rapport à la découverte du Nouveau Monde. L'anonyme cite un passage de Lanfranc de Milan pour appuyer son argumentation. L'auteur réfute cette critique en se référant à son 'Traité immortel de morbis venereis' (1740), où il explique que le passage de Lanfranc a été mal interprété. Il reconnaît la validité des arguments de Dom Sanchez sur l'origine de la maladie, mais précise que son essai est une esquisse et que les détails seront développés ultérieurement. L'auteur justifie l'inclusion de la maladie vénérienne pour la distinguer de la lèpre, en raison de leurs similitudes selon certains auteurs. Il défend également l'inclusion d'anecdotes sur les maladies épidémiques et contagieuses, conformément à l'objectif de son ouvrage. L'auteur conteste les accusations de l'anonyme concernant l'interprétation des paroles de Lanfranc et affirme que les chirurgiens n'étaient pas organisés en corporation avant 1311. Le texte discute de la qualification de Lanfranc comme chirurgien et mentionne plusieurs personnalités ayant enseigné la chirurgie et étant Docteurs-Régens de la Faculté de Paris. L'auteur conclut que Lanfranc ne pouvait pas être chirurgien en 1295, date antérieure à la fondation de la communauté des chirurgiens en 1311, réfutant ainsi les objections de l'anonyme. Le texte est signé par Philip, Médecin de la Faculté de Paris, et daté du 30 avril 1763.
Constitue la suite d'un autre texte
Est adressé ou dédié à une personne
Provient d'un lieu