Oeuvre commentée (1)
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1
p. 173-180
REMARQUES sur le Traité de la Jurisprudence de la Médecine en France ; par M. VERDIER, Maître en Chirurgie, Docteur en Médecine, & Avocat en la Cour de Parlement de Paris.
Début :
LES différentes qualités que prend l'Auteur de cet Ouvrage, sembloient [...]
Mots clefs :
Chirurgien, Médecine, Mains, Traité, Règlement, Fonctions, Autorité, Jurisprudence
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texteReconnaissance textuelle : REMARQUES sur le Traité de la Jurisprudence de la Médecine en France ; par M. VERDIER, Maître en Chirurgie, Docteur en Médecine, & Avocat en la Cour de Parlement de Paris.
REMARQUES fur le Traité de la
Jurifprudence de la Médecine en France;
par M. VERDIER, Maître en Chiturgie
, Docteur en Médecine, & Avocat
en la Cour de Parlement de Paris.
L
ES différentes qualités que prend
l'Auteur de cet Ouvrage , fembloient
répondre de fon impartialité : on devoit
fe promettre que le Jurifconfulte tiendroit
d'une main équitable la balance fur
H iij
174 MERCURE DE FRANCE .
les droits refpectifs des Médecins & des
Chirurgiens ; & nous apprenons qu'il a
mécontenté également les deux Corps.
Perfuadé du befoin qu'il a de fecours
pour remplir le Plan qu'il s'eft propofé
il a fait inférer dans les Journaux un Avis
par lequel il prie tous ceux qui auront
des connoiffances particulières fur les
Sujets qu'il traite , de vouloir bien lui
faire part de leurs réflexions & de leurs
critiques . Les confeils qu'on lui donnera
feront tardifs à l'égard des deux premiè
res Parties déjà publiées ; mais comme
fuivant le projet , la totalité de l'Ouvrage
ira à neuf Volumes , il fera poffible de
rectifier bien des chofes dans le fupplé
ment que l'Auteur a prévu lui-même qu'il
feroit obligé d'ajouter à chaque Partie.
Il entend par la Jurifprudence de la
Médecine en France , fuivant le titre
ampliatif de fon Livre , un Traité hiſtorique
& juridique des établiſſemens , réglemens
, police , devoirs , fonctions ?
droits & privilèges des trois Corps de
Médecine , avec les devoirs , fonctions
& autorité des Juges à leur égard . Peutêtre
qu'un Ouvrage bien fait , d'après
l'idée que donne ce Frontifpice , feroit
curieux , utile & même néceffaire à certains
égards. Mais on ne trouvera jamais
OCTOBRE. 1763. 175
ces caractères dans une compilation informe
d'Arrêts , de Sentences & de Réglemens
de toute efpéce , la plûpart,
tombés en défuétude par de nouveaux
ufages plus conformes à la nature des
chofes , ou révoqués formellement par
des . Réglemens contraires. Les Almanachs
même , qui font des fources fi
infidèles , n'ont pas été négligés par l'Au
teur : il n'a pas hésité d'y puifer , & de
parler affirmativement d'après eux. C'eſt
probablement fur des anciens Etats de,
la Maifon du Roi qu'il a copié ce qu'il
dit des revenus de la Charge de premier
Chirurgien , & de toutes celles des Chirurgiens
attachés au fervice de Sa Majefté
& de la Famille Royale. Nous pou
vons affurer , & c'eft un des principaux
objets de nos remarques , qu'il n'y a pas
un mot d'éxact fur ce chef , dans ce que
M. Verdier avance : il s'eft permis malà-
propos de tranfcrire tout ce qui s'eft
préfenté , fans remarquer qu'il ne pouvoit
que difcréditer fon Livre , en multipliant
fans néceffité le nombre des
Volumes ; & que celui des acheteurs , fur
lequel il a compté , diminueroin en proportion
de l'augmentation, du prix ..
L'Auteur n'eft jamais . guidé par le
flambeau d'une critique judicieuſe dans
*
H iv
176 MERCURE DE FRANCE .
les points conteftés entre les différens
Corps de la Médecine. Cette partialité
eft toujours injurieufe aux Chirurgiens :
il fe décide même contr'eux fur des
objets , qui , après une difcuffion publique
& contradictoire , ont été éclaircis
en leur faveur , de la manière la
moins équivoque . Je n'en prendrai pour
exemple que la conféquence qu'il tire du
ferment que le premier Chirurgien du
Roi prête à fa nomination , entre les
mains du premier Médecin .
La Faculté de Médecine, dans le cours
du grand Procès avec le Collége de
Chirurgie , a cru pouvoir préfenter ce
ferment comme une marque de fubordination
: mais M. Verdier ne doit
pas
ignorer que cette objection a été pleinement
réfutée. Ce n'eft pas au premier
Médecin que le premier Chirurgien prête
fon ferment ; c'eſt au Roi, entre les mains
du premier Médecin , cela eft incontefta
ble . Les Médecins reçoivent tous la béné
niction Apoftolique , & la licence d'éxercer
leur Profeffion , du Chancelier de
l'Eglife de Paris : dira- t- on qu'un Chanoine
dignitaire de Notre - Dame ait
acquis par là un droit de prééminence
fur les Médecins , & encore moins qu'il
puiffe prétendre à aucune inſpection ou
OCTOBRE. 1763 . 177
direction dans l'éxercice de la Médecine?
Les Médecins , Lecteurs & Profeffeurs
au Collège Royal , ne prêtent - ils pas
ferment entre les mains du Grand Aumônier
de France ? Ce ferment , qu'il
reçoit auffi des autres Profeffeurs , ne
lui donne pas plus de direction fur la
Médecine que fur les langues Syriaque ,
Hébraïque , Grecque , &c , qu'on enfeigne
au Collège Royal.
Les Chirurgiens dans leur repliqué ,
difoient en 1748 que fi le premier Médecin
recevoit le ferment du premier
Chirurgien , c'étoit une fuite de l'état
Eccléfiaftique de l'Univerfité , & de la
qualité des Prêtres qu'avoient anciennement
les premiers Médecins . Le Défenfeur
des Chirurgiens n'étoit pas fuffifamment
inftruit alors ; car l'époque de
la preſtation de ce ferment eft récente ,
& il feroit utile d'en rechercher l'origine
. On la trouveroit fans doute dans
la fuppreffion de la charge de premier
Barbier , dont le droit de Jurifdiction
fur toutes les Communautés des Barbiers
, Perruquiers , Baigneurs & Etuviftes
du Royaume , ont été attribués
à la charge de premier Chirurgien , &
à lui confervés par les derniers Réglemens
émanés de l'autorité Royale &
Hv
178 LMERCUR DE FRANCE.
duement enregistrés , fous le titre d'Inf
pecteur & Commiffaire du Roi. Il eſt
certain qu'Ambroife Paré , fuivant fon
Brevet que nous avons actuellement
fous les yeux en original , a prêté au
Bureau du Roi , tenu à S. Germain- en-
Laye , le premier jour de Janvier 1561 ,
le ferment de l'état de premier Chirurgien
du Roi , en lieu & place de feu
Me Nicolas Laverno , ès mains du Sgr.
de Mendoffe , Confeiller & premier Maitre
d'Hôtel dudit Seigneur Roi. Le ferment
entre les mains du premier Médecin
ne tire donc plus à aucune conféquence
, puifqu'il n'eft pas effentiel , &
que les Succeffeurs d'Ambroise Paré
n'ont été dépouillés d'aucun des Priviléges,
Droits & Prérogatives dont jouif
foit leur Illuftre Prédéceffeur.
Où M. Verdier a - t - il yu la dépendance
perfonnelle du premier Chirur
gien à l'égard du premier Médecin ; &
comment juftifieroit - il ce qu'il avance
en difant que le premier Chirurgien eft
affujetti à un examen pardevant le premier
Médecin , avant que de pouvoir,
être pourvu de fa Charge ? Le contraire
eft connu de tout le momde . Le premier
Chirurgien eft nommé par le Roi ,
& defon propre mouvement , comme
1
OCTOBRE. 1763 . 179
le premier Médecin ; ils font l'un, &
l'autre honorés du choix de Sa Majefté ,
déterminé par fa confiance : M. Verdier
a imaginé , de fon autorité particulière ,
que le premier Chirurgien ne pouvoit
s'abfenter fans une permiffion expreffe
du premier Médecin ; & que les autres
Chirurgiens de la Cour font foumis à la
même régle. A la Cour , tous les fervi .
ces font connus & fixés ; c'eft du premier
Chirurgien , feul , que les autres
Chirurgiens du Roi , prendroient l'ordre
pour leurs fonctions fi elles
n'étoient pas refpectivement réglées par
la nature même de leurs offices. C'est
de fon agrément feul qu'ils ont befoin
pour en être pourvus. Le premier Chirurgien
prend les ordres immédiatement
du Roi , ni plus ni moins que le premier
Médecin . Cela eft de droit commun
, ce que M. Verdier ne devroit pas
ignorer , ni comme Chirurgien ni
comme Médecin , ni comme Jurifconfulte
en fa qualité d'Avocat , ni comme
Auteur qui eft fuppofé connoître
à fond les matieres qu'il traite .
Si l'on vouloit examiner prèfque tous
les points du livre de M. Verdier , dont
le zéle d'ailleurs eft fort louable , il fentiroit
qu'il a entrepris une tâche un peu
H vj
180 MERCURE DE FRANCE.
forte ; & il pourroit fe trouver dans le
cas non de multiplier fes volumes ,
par les Supplémens qu'il promet ; mais
d'abréger fon travail par une fuppreffion
volontaire qui lui feroit plus d'honneur
& de profit.
M. Verdier demande des avis & des
critiques ; nous defirons qu'il prenne
les nôtres en bonne part ; ils viennent
de perfonnes qui s'intéreffent véritablement
à fa gloire.
F. N. G. Abonné au Mercure.
Jurifprudence de la Médecine en France;
par M. VERDIER, Maître en Chiturgie
, Docteur en Médecine, & Avocat
en la Cour de Parlement de Paris.
L
ES différentes qualités que prend
l'Auteur de cet Ouvrage , fembloient
répondre de fon impartialité : on devoit
fe promettre que le Jurifconfulte tiendroit
d'une main équitable la balance fur
H iij
174 MERCURE DE FRANCE .
les droits refpectifs des Médecins & des
Chirurgiens ; & nous apprenons qu'il a
mécontenté également les deux Corps.
Perfuadé du befoin qu'il a de fecours
pour remplir le Plan qu'il s'eft propofé
il a fait inférer dans les Journaux un Avis
par lequel il prie tous ceux qui auront
des connoiffances particulières fur les
Sujets qu'il traite , de vouloir bien lui
faire part de leurs réflexions & de leurs
critiques . Les confeils qu'on lui donnera
feront tardifs à l'égard des deux premiè
res Parties déjà publiées ; mais comme
fuivant le projet , la totalité de l'Ouvrage
ira à neuf Volumes , il fera poffible de
rectifier bien des chofes dans le fupplé
ment que l'Auteur a prévu lui-même qu'il
feroit obligé d'ajouter à chaque Partie.
Il entend par la Jurifprudence de la
Médecine en France , fuivant le titre
ampliatif de fon Livre , un Traité hiſtorique
& juridique des établiſſemens , réglemens
, police , devoirs , fonctions ?
droits & privilèges des trois Corps de
Médecine , avec les devoirs , fonctions
& autorité des Juges à leur égard . Peutêtre
qu'un Ouvrage bien fait , d'après
l'idée que donne ce Frontifpice , feroit
curieux , utile & même néceffaire à certains
égards. Mais on ne trouvera jamais
OCTOBRE. 1763. 175
ces caractères dans une compilation informe
d'Arrêts , de Sentences & de Réglemens
de toute efpéce , la plûpart,
tombés en défuétude par de nouveaux
ufages plus conformes à la nature des
chofes , ou révoqués formellement par
des . Réglemens contraires. Les Almanachs
même , qui font des fources fi
infidèles , n'ont pas été négligés par l'Au
teur : il n'a pas hésité d'y puifer , & de
parler affirmativement d'après eux. C'eſt
probablement fur des anciens Etats de,
la Maifon du Roi qu'il a copié ce qu'il
dit des revenus de la Charge de premier
Chirurgien , & de toutes celles des Chirurgiens
attachés au fervice de Sa Majefté
& de la Famille Royale. Nous pou
vons affurer , & c'eft un des principaux
objets de nos remarques , qu'il n'y a pas
un mot d'éxact fur ce chef , dans ce que
M. Verdier avance : il s'eft permis malà-
propos de tranfcrire tout ce qui s'eft
préfenté , fans remarquer qu'il ne pouvoit
que difcréditer fon Livre , en multipliant
fans néceffité le nombre des
Volumes ; & que celui des acheteurs , fur
lequel il a compté , diminueroin en proportion
de l'augmentation, du prix ..
L'Auteur n'eft jamais . guidé par le
flambeau d'une critique judicieuſe dans
*
H iv
176 MERCURE DE FRANCE .
les points conteftés entre les différens
Corps de la Médecine. Cette partialité
eft toujours injurieufe aux Chirurgiens :
il fe décide même contr'eux fur des
objets , qui , après une difcuffion publique
& contradictoire , ont été éclaircis
en leur faveur , de la manière la
moins équivoque . Je n'en prendrai pour
exemple que la conféquence qu'il tire du
ferment que le premier Chirurgien du
Roi prête à fa nomination , entre les
mains du premier Médecin .
La Faculté de Médecine, dans le cours
du grand Procès avec le Collége de
Chirurgie , a cru pouvoir préfenter ce
ferment comme une marque de fubordination
: mais M. Verdier ne doit
pas
ignorer que cette objection a été pleinement
réfutée. Ce n'eft pas au premier
Médecin que le premier Chirurgien prête
fon ferment ; c'eſt au Roi, entre les mains
du premier Médecin , cela eft incontefta
ble . Les Médecins reçoivent tous la béné
niction Apoftolique , & la licence d'éxercer
leur Profeffion , du Chancelier de
l'Eglife de Paris : dira- t- on qu'un Chanoine
dignitaire de Notre - Dame ait
acquis par là un droit de prééminence
fur les Médecins , & encore moins qu'il
puiffe prétendre à aucune inſpection ou
OCTOBRE. 1763 . 177
direction dans l'éxercice de la Médecine?
Les Médecins , Lecteurs & Profeffeurs
au Collège Royal , ne prêtent - ils pas
ferment entre les mains du Grand Aumônier
de France ? Ce ferment , qu'il
reçoit auffi des autres Profeffeurs , ne
lui donne pas plus de direction fur la
Médecine que fur les langues Syriaque ,
Hébraïque , Grecque , &c , qu'on enfeigne
au Collège Royal.
Les Chirurgiens dans leur repliqué ,
difoient en 1748 que fi le premier Médecin
recevoit le ferment du premier
Chirurgien , c'étoit une fuite de l'état
Eccléfiaftique de l'Univerfité , & de la
qualité des Prêtres qu'avoient anciennement
les premiers Médecins . Le Défenfeur
des Chirurgiens n'étoit pas fuffifamment
inftruit alors ; car l'époque de
la preſtation de ce ferment eft récente ,
& il feroit utile d'en rechercher l'origine
. On la trouveroit fans doute dans
la fuppreffion de la charge de premier
Barbier , dont le droit de Jurifdiction
fur toutes les Communautés des Barbiers
, Perruquiers , Baigneurs & Etuviftes
du Royaume , ont été attribués
à la charge de premier Chirurgien , &
à lui confervés par les derniers Réglemens
émanés de l'autorité Royale &
Hv
178 LMERCUR DE FRANCE.
duement enregistrés , fous le titre d'Inf
pecteur & Commiffaire du Roi. Il eſt
certain qu'Ambroife Paré , fuivant fon
Brevet que nous avons actuellement
fous les yeux en original , a prêté au
Bureau du Roi , tenu à S. Germain- en-
Laye , le premier jour de Janvier 1561 ,
le ferment de l'état de premier Chirurgien
du Roi , en lieu & place de feu
Me Nicolas Laverno , ès mains du Sgr.
de Mendoffe , Confeiller & premier Maitre
d'Hôtel dudit Seigneur Roi. Le ferment
entre les mains du premier Médecin
ne tire donc plus à aucune conféquence
, puifqu'il n'eft pas effentiel , &
que les Succeffeurs d'Ambroise Paré
n'ont été dépouillés d'aucun des Priviléges,
Droits & Prérogatives dont jouif
foit leur Illuftre Prédéceffeur.
Où M. Verdier a - t - il yu la dépendance
perfonnelle du premier Chirur
gien à l'égard du premier Médecin ; &
comment juftifieroit - il ce qu'il avance
en difant que le premier Chirurgien eft
affujetti à un examen pardevant le premier
Médecin , avant que de pouvoir,
être pourvu de fa Charge ? Le contraire
eft connu de tout le momde . Le premier
Chirurgien eft nommé par le Roi ,
& defon propre mouvement , comme
1
OCTOBRE. 1763 . 179
le premier Médecin ; ils font l'un, &
l'autre honorés du choix de Sa Majefté ,
déterminé par fa confiance : M. Verdier
a imaginé , de fon autorité particulière ,
que le premier Chirurgien ne pouvoit
s'abfenter fans une permiffion expreffe
du premier Médecin ; & que les autres
Chirurgiens de la Cour font foumis à la
même régle. A la Cour , tous les fervi .
ces font connus & fixés ; c'eft du premier
Chirurgien , feul , que les autres
Chirurgiens du Roi , prendroient l'ordre
pour leurs fonctions fi elles
n'étoient pas refpectivement réglées par
la nature même de leurs offices. C'est
de fon agrément feul qu'ils ont befoin
pour en être pourvus. Le premier Chirurgien
prend les ordres immédiatement
du Roi , ni plus ni moins que le premier
Médecin . Cela eft de droit commun
, ce que M. Verdier ne devroit pas
ignorer , ni comme Chirurgien ni
comme Médecin , ni comme Jurifconfulte
en fa qualité d'Avocat , ni comme
Auteur qui eft fuppofé connoître
à fond les matieres qu'il traite .
Si l'on vouloit examiner prèfque tous
les points du livre de M. Verdier , dont
le zéle d'ailleurs eft fort louable , il fentiroit
qu'il a entrepris une tâche un peu
H vj
180 MERCURE DE FRANCE.
forte ; & il pourroit fe trouver dans le
cas non de multiplier fes volumes ,
par les Supplémens qu'il promet ; mais
d'abréger fon travail par une fuppreffion
volontaire qui lui feroit plus d'honneur
& de profit.
M. Verdier demande des avis & des
critiques ; nous defirons qu'il prenne
les nôtres en bonne part ; ils viennent
de perfonnes qui s'intéreffent véritablement
à fa gloire.
F. N. G. Abonné au Mercure.
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