Titre et contenu
Titre:DISCOURS Qui a été lû dans une Séance de l'Académie des Jeux-Floraux, tenuë le 21 Mars 1752. pour la réception de M. Basin, Conseiller au Parlement ; par M. de Ponsan, Trésorier de France, un des Académiciens.
Titre d'après la table:Discours qui a été lû dans une Séance de l'Académie des Jeux-Floreaux, tenue le 21 Mars 1752, pour la réception de M. Rasin, Conseiller au Parlement,
Premiers mots: MESSIEURS, Il n'est rien de si généralement reconnu que [...] Domaines: Système et histoire des connaissances humaines, Philosophie, Belles-lettres, théâtreMots clefs: Académie des Jeux floraux, Lettres, Compagnie, Qualités, Académies, Esprit, Moeurs, Homme, Mérite, Académie, Confrères, Sujet, Compagnies littéraires, Homme sociable, Avantages, Honneur, Égards, Offenses, Paroles, Belles-lettresConcerne une oeuvre: Discours qui a remporté le prix a l'academie de Dijon. En l'année 1750. Sur cette question proposée par la même académie : Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. Par un citoyen de GenèveForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Est rédigé par: M. de Ponsan (Guillaume de Ponsan)Résumé
Le discours de M. de Ponfan, Trésorier de France, prononcé à l'Académie des Jeux Floraux le 21 mars 1752, met en lumière l'importance des académies et la nécessité de maintenir leur excellence. Les académies apportent de grands avantages à l'Empire des Lettres, et leur utilité est régulièrement confirmée par les expériences. Pour préserver cet éclat, il est crucial de remplacer dignement les membres décédés par des successeurs compétents, dotés de compétences littéraires, de mœurs douces et d'un savoir-vivre. M. de Ponfan insiste sur la sélection de candidats possédant des qualités morales essentielles, développées durant la jeunesse grâce à une bonne éducation et à la fréquentation de bonnes compagnies. Une loi rigoureuse, approuvée par Louis XIV, prévoit l'exclusion des membres offensants pour garantir le respect et la politesse au sein de l'académie. Les critères de sélection mettent en avant la protection de l'honneur et de la paix au sein de l'institution. Les talents seuls ne suffisent pas ; les qualités morales, telles que la sociabilité, la bienveillance et la douceur, sont essentielles. Les statuts de l'Académie stipulent que les membres doivent être des hommes de mérite, sociables et aimant les lettres. Le texte souligne également l'importance de la probité, de la sociabilité et de l'amour des lettres. Les sociétés littéraires doivent maintenir la pureté des connaissances humaines et des mœurs, incitant les littérateurs à produire des œuvres utiles et à avoir des mœurs irréprochables. Les élections académiques doivent privilégier la beauté de l'âme et la moralité des candidats. Le texte aborde les défis rencontrés par les compagnies littéraires et les académies face aux moqueries et aux critiques injustifiées. Pour éviter la censure publique, il est essentiel de désigner des personnes dignes et talentueuses pour occuper les postes disponibles. Les académies, bien que nombreuses et bénéfiques pour les lettres, doivent rester exemptes de corruption afin de préserver leur intégrité. Leur composition repose sur leur propre vigilance, et toute critique publique serait légitime en cas de mauvais choix.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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