Titre et contenu
Titre:LETTRE Au sujet du Discours de M. J. J. ROUSSEAU de Genève, sur l'origine & les fondemens de l'inégalité parmi les Hommes.
Titre d'après la table:Lettre au sujet du Discours de M. J. J. Rousseau de Genève, sur l'origine & les fondemens de l'inégalité parmi les hommes,
Premiers mots: Je viens, Monsieur, de lire le Discours de M. JEAN-JACQUES ROUSSEAU de [...] Domaines: PhilosophieMots clefs: Rousseau, Société, Inégalité, Idées, Dieu, Discours, Hommes, HommeConcerne une oeuvre: Discours sur l'origine et les fondemens de l'inegalité parmi les hommes. Par Jean Jaques [sic] Rousseau citoyen de Genève.Forme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Signature:PHILOPOLIS, Citoyen de Genève. A Genève, le 25 Août 1755.
Est rédigé par: Philopolis (Charles Bonnet) Lieu indiqué: GenéveDate de rédaction ou d'envoi du texte:Remarque
Édité dans Jean-Jacques Rousseau, Correspondance complète, Ralph A. Leigh (éd.), Genève, Institut et Musée Voltaire ; Oxford, Voltaire Foundation, 1972-1998, no 316.
Résumé
Dans une lettre signée Philopolis, citoyen de Genève, publiée dans le Mercure de France en octobre 1755, l'auteur critique le 'Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes' de Jean-Jacques Rousseau. Philopolis admire le style de Rousseau mais rejette ses idées, les jugeant contraires à la vérité et nuisibles au bonheur. Il prédit que le discours suscitera des controverses. Selon Philopolis, la société, née des facultés humaines, est naturelle et critiquer la société revient à critiquer la volonté divine. Rousseau idéalise un 'homme sauvage' que Philopolis considère comme inexistant. Il prône l'acceptation de l'homme tel qu'il est et reconnaît la sagesse divine dans l'ordre du monde. Philopolis compare les critiques de Rousseau à une entreprise chimérique et cite les œuvres de Leibniz et Pope pour justifier la providence. Il s'étonne des contradictions entre les idées de Rousseau sur le gouvernement et celles de son discours, doutant que Rousseau préfère réellement une vie solitaire aux avantages de la société. La lettre pose également des questions sur la pitié, une vertu célébrée par Rousseau, et se termine par des formules de politesse, datées du 25 août 1755.
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