Titre et contenu
Titre:DE GESNES, le 1 Mai.
Premiers mots: On a appris ici, avec étonnement l'envoi fait par la Cour de Rome d'un [...] Article récurrent: De GênesDomaines: Sciences politiquesMots clefs: République, Rome, Visiteur apostolique, Corse, Benoit XIV, Rebelles corses, Saint-Siège, Pape, ÉvêqueForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politique
Auteur et provenance du texte
Résumé (IA)
La Cour de Rome a envoyé un Visiteur Apostolique en Corse malgré l'opposition de la République. Cette dernière avait informé le Saint-Siège de l'implication des ecclésiastiques corses dans la rébellion et avait demandé leur rappel. La mort du pape Benoît XIV a empêché la mise en œuvre de cette décision. Pascal Paoli, chef des rebelles, a profité de la situation pour s'emparer des biens des ecclésiastiques opposés à lui. Des émissaires rebelles ont obtenu le soutien de Rome pour l'envoi du Visiteur Apostolique sans concertation avec la République. Malgré les mémoires envoyés par la République, Rome a persisté dans sa décision. La République a notifié qu'elle n'acceptait pas cet envoi, mais elle était engagée dans une négociation pour résoudre le différend. La Cour de Rome a envoyé l'évêque César Crescentio de Angelis déguisé à bord de deux frégates papales. À son arrivée en Corse, les rebelles ont salué le prélat, confirmant les soupçons de la République sur le soutien papal aux rebelles.
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