Titre et contenu

Titre: [Texte(s) sans titre]Premiers mots: Par un Arrêt du Conseil d'Etat, du 24 Décembre 1754,  [...] Domaines: Sciences politiquesMots clefs: Arrêt du Conseil d'État, Offices, Sa Majesté, Comte d'Egmont-Pignatelli, Mariage, Nomination, Comtesse d'Egmont

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politique

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé

En décembre 1754, le Conseil d'État décida que les offices vacants en 1755 paieraient moitié des droits de marc d'or, d'enregistrement, de fceau, de réception et d'installation. Les nouveaux offices ou ceux non pourvus depuis leur création paieraient le tiers de ces droits. En 1756, le roi prolongea cette mesure pour faciliter la vente des offices. Le 10 février 1756, le comte Casimir d'Egmont-Pignatelli épousa Sophie-Jeanne-Louise-Armande-Septimanie de Richelieu, fille du duc de Richelieu. La cérémonie, bénie par l'évêque de Saint-Pons, inclut un feu d'artifice et des illuminations. Le marquis de Valory fut nommé ministre plénipotentiaire auprès du roi de Prusse. Le 16 février, un animal hybride, moitié biche, moitié ours, fut présenté au roi. Le 20 février, le dauphin et la dauphine baptisèrent le fils du comte de Chambors, nommé Louis-Joseph-Jean-Baptiste. La comtesse d'Egmont fut présentée à la cour et reçut le tabouret en tant qu'épouse d'un Grand d'Espagne. Le roi ordonna aux sujets britanniques de quitter ses États et accorda une pension de douze cents livres à M. d'Alembert. Le peintre Jouffroy fils présenta au roi un tableau intitulé 'Le temps découvrant la vérité et foulant aux pieds le mensonge'.

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Copie numérique :
1756, 04, vol. 1-2, 05-06