Titre et contenu

Titre: [Texte(s) sans titre]Premiers mots: MONUMENTI AElia Laelia Crispis, sive celeberrimi AEnigmatis Bononiensis, [...] Domaines: HistoireMots clefs: Épitaphe, Tombeau, Monument, Pyramide, Dieu

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé

Le texte traite de l'explication historique d'une épitaphe énigmatique de Boulogne, dédiée au Sénat de cette ville par François Mastrius en 1717. Cette épitaphe a été mentionnée dans des journaux savants dès 1706 et 1684, où ils parlaient également d'un ouvrage similaire du Docteur Charles-César Malvasia. Les journalistes ont choisi de ne pas reproduire deux extraits de la dissertation de Mastrius, mais ont présenté l'explication de l'énigme par M. Heuman, publiée en 1706 et réimprimée en 1708. M. Heuman propose que l'épigramme énigmatique de Boulogne fait référence à la femme de Lot, transformée en statue de sel. Il explique que cette femme n'était plus ni homme, ni femme, ni hermaphrodite, mais avait été tout cela ensemble. Elle n'est morte ni de faim, ni par le fer, ni par le poison, mais par une combinaison de ces éléments. Heuman interprète également que la femme de Lot n'est ni au ciel, ni dans les eaux, ni sur la terre, mais partout à la fois. L'auteur du monument est identifié comme étant Dieu, représenté sous le nom de Lucius Agatho Prifcius. Dieu n'est ni le mari, ni l'amant, ni le parent de la femme de Lot, et n'a pas de sentiments humains. L'épigramme est vue comme une métaphore complexe de la condition de la femme de Lot, transformée en statue de sel.

Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Agrandir
Télécharger (15,7 Mo)
Google Books
Copie numérique :
1730, 07-08