Titre et contenu
Titre: Les Enfans Trouvez, Parodie, [titre d'après la table]Premiers mots: Le 9. Décembre, les Comédiens Italiens donnerent la première Représentation [...] Domaines: Belles-lettres, théâtreMots clefs: Enfants trouvés, Romagnesi, Riccoboni, Comédiens-Italiens, PièceConcerne une oeuvre: Les Enfans trouvés, ou le Sultan poli par l'amour, parodie de la Tragédie de Zaire de M. de Voltaire. Par Messieurs Dominique, Romagnesi, et Francesco Riccoboni. Représentée par les Comédiens Italiens le 9 Décembre 1732Forme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Résumé
Le 9 décembre, les Comédiens Italiens ont présenté pour la première fois la pièce 'Les Enfants Trouvés, ou le Sultan poli par l'Amour', écrite par les sieurs Dominique, Romagnesy et Riccoboni. La réception initiale fut tumultueuse, mais la pièce a gagné en popularité par la suite. La pièce met en scène plusieurs personnages, dont Themire, Fatime, Diaphane (roi de Tripoli), Alcidor (père de Themire), Carabin (frère de Themire), et Orosmin (visir). Themire, retenue dans le sérail, exprime son bonheur malgré les circonstances. Fatime évoque un officier français qui pourrait les libérer, mais Themire avoue son amour pour le sultan et son intention de l'épouser. Le sultan Diaphane, respectueux des lois mahométanes mais indulgent et politique, déclare son amour à Themire et lui promet de l'épouser. Carabin arrive avec de l'argent pour racheter des captifs, mais le sultan refuse de rendre Themire. Alcidor, le père de Themire, apparaît ensuite, faible et aveugle. Carabin raconte comment il a amassé une fortune en France pour racheter Themire. Alcidor reconnaît Themire et Carabin comme ses enfants, enlevés par des Turcs lorsqu'ils étaient jeunes. Themire avoue à son père son amour pour le sultan et son intention de l'épouser. Alcidor, outré, se retire. Themire décide ensuite de suivre Carabin pour fuir le sérail. Le sultan, soupçonnant une infidélité, ordonne au vizir de poignarder Themire, mais change d'avis après avoir intercepté une lettre de Carabin. Le sultan découvre que Carabin est le frère de Themire, évitant ainsi une tragédie. La pièce se termine par cet éclaircissement, révélant les liens familiaux et les intentions sincères des personnages. Le sultan exprime des reproches à Themire et lui permet de partir. Le vizir approuve cette décision et suggère que Themire puisse vivre à Paris. Le sultan annonce son intention de se tuer, mais Carabin l'en dissuade, arguant qu'ils seraient remis en cage s'il se tuait avant leur départ. Le sultan accepte alors de reporter son geste jusqu'après leur départ.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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