Titre et contenu
Titre:RÉFLEXIONS à l'occasion du Brutus de M. de Voltaire, et de son Discours sur la Tragédie.
Titre d'après la table:Réflexions sur Brutus, et sur le discours de M. de Voltaire,
Premiers mots: Il ne faut pas être surpris que M. de Voltaire aye saisi l'occasion que sa nouvelle [...] Domaines: Belles-lettres, théâtreMots clefs: Tragédie, Versification, Prose, Poésie, Racine, Voltaire, Théâtre, Déclamation , Succès, Théâtre en versConcerne une oeuvre: Le Brutus de M. de Voltaire, avec un Discours sur la tragédie ; Le Brutus de M. de Voltaire, avec un Discours sur la tragédie. Seconde édition revue et corrigée par l'auteurForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Résumé
Le texte traite de la tragédie et de la versification, en se référant notamment à la pièce 'Brutus' de Voltaire. L'auteur met en avant l'importance des discours préliminaires des écrivains pour éclairer la critique et révéler les beautés et les défauts de leurs œuvres. Voltaire défend l'usage de la versification et de la rime dans les pièces de théâtre, malgré les critiques récentes qui les jugent contraires au succès des auteurs et au plaisir des lecteurs. Voltaire, ayant écrit en anglais, apprécie la liberté de cette langue mais ne souhaite pas s'affranchir de la rime en français. Il argue que les tragédies de Corneille et Racine, écrites en vers rimés, ont connu un grand succès et que toute nouvelle voie serait perçue comme une faiblesse plutôt qu'un génie. Cependant, certains contestent cette vision et estiment que des compensations heureuses pourraient remplacer la rime. Voltaire pense que l'habitude des vers rimés est nécessaire au succès des tragédies, mais certains trouvent cette répétition fatigante. Le texte compare également les tragédies françaises aux poèmes épiques et aux œuvres en prose, soulignant que l'action vive et les acteurs réchauffent le public. Enfin, il est mentionné que les œuvres de Racine, bien que contraignantes en vers, sont immortelles et ne doivent pas être altérées. En avril 1731, le texte discute de la proposition de permettre aux auteurs de rédiger des tragédies en prose plutôt qu'en vers. De la Mothe et d'autres soutiennent que cette liberté permettrait de mieux exprimer les dialogues des personnages royaux et militaires. Ils estiment que les tragédies écrites après Racine sont inférieures et que la contrainte de la rime nuit à l'expression. Les auteurs de tragédies en prose possèdent les qualités nécessaires pour écrire de bonnes tragédies, mais leurs œuvres ne plaisent pas autant que celles de Racine. La proposition vise à libérer les auteurs du 'méchanisme' de la poésie pour voir si la prose pourrait mieux réussir. Le texte souligne également que la prose est plus adaptée pour persuader et émouvoir, et que la rime et la mesure des vers sont des contraintes inutiles. Les auteurs en prose pourraient ainsi offrir de nouvelles pièces au public, augmentant le choix et la qualité des œuvres théâtrales. L'auteur aborde une dispute récente sur les tragédies en prose, inspirée par les écrits de Voltaire. Il exprime son équilibre entre la prose et la versification, tout en regrettant la difficulté potentielle de la déclamation dans les tragédies en prose. Cependant, il estime que les comédiens parisiens pourraient s'adapter à ce changement avec du temps et de la pratique. Il compare cela à la déclamation des orateurs et à l'action vivante des orateurs grecs, soulignant que la déclamation animée peut aider à la persuasion.
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Copie numérique :
1731, 04 (et supplément Relation historique, exacte et detaillée, de la derniere Révolution arrivée à Constantinople), 05