Titre et contenu
Titre:RÉFLEXIONS à l'occasion du Brutus de M. de Voltaire, et de son Discours sur la Tragédie.
Titre d'après la table:Réflexions sur Brutus, et sur le discours de M. de Voltaire,
Premiers mots: Il ne faut pas être surpris que M. de Voltaire aye saisi l'occasion que sa nouvelle [...] Domaines: Belles-lettres, théâtreMots clefs: Tragédie, Versification, Prose, Poésie, Racine, Voltaire, Théâtre, Déclamation, Succès, Théâtre en versConcerne une oeuvre: Le Brutus de M. de Voltaire, avec un Discours sur la tragédie ; Le Brutus de M. de Voltaire, avec un Discours sur la tragédie. Seconde édition revue et corrigée par l'auteurForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Résumé
Dans son discours préliminaire à la pièce 'Brutus', Voltaire défend l'usage de la rime et des vers dans les tragédies, s'inspirant de Corneille et Racine. Il reconnaît la difficulté de la rime mais la juge nécessaire pour captiver un public habitué aux vers rimés. Certains critiques estiment que la rime peut fatiguer les spectateurs, mais Voltaire admire les tragédies classiques françaises, bien qu'il reconnaisse leur longueur. Il mentionne également l'échec du poème épique en France et note que 'l'Henriade' n'est pas un véritable poème épique. Voltaire discute des mérites et des limites des poèmes épiques et des pièces de théâtre en vers. Il souligne que les vers de Racine sont inégalables et que les traduire en prose les rendrait moins admirables. Il rejette l'idée de réduire les vers de Racine en prose, estimant que les nouvelles pièces en prose pourraient connaître un grand succès si elles sont bien écrites. Des tragédies en prose, comme 'Télémaque', peuvent être appréciées, mais les œuvres en vers de la qualité de Racine restent préférées. Le texte explore la préférence littéraire entre la prose et la poésie, notant que la prose est désormais ancrée dans les habitudes du public. Voltaire, maître de la versification, ne craint pas la rime, tandis que d'autres plaident pour la liberté d'écrire des dialogues royaux en prose élégante. Il soutient que la prose, bien écrite, peut être aussi convaincante et émouvante que la poésie rimée. La prose est décrite comme noble, douce et naturelle, plaisant à un plus large public. Il propose d'introduire la prose pour permettre à ceux ayant du génie pour le théâtre mais pas pour les vers de s'exprimer, et note le succès des comédies en prose. L'auteur conteste l'obligation des tragédies en vers rimés, affirmant que la prose peut également produire des œuvres de qualité. Il compare les tragédies en prose à des dessins au crayon parmi des tableaux de maîtres, soulignant que chaque forme a ses mérites. Il cite des poèmes épiques en prose pour illustrer que la rime et les vers ne sont pas indispensables à la tragédie. Il croit que les comédiens peuvent maîtriser la déclamation en prose avec du temps et de la pratique, et que le public finira par accepter les tragédies en prose comme les comédies. Le texte met en avant l'importance de la déclamation et annonce des réflexions sur la tragédie de Brutus pour le mois suivant.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
AgrandirTélécharger (20,5 Mo)Google Books
Copie numérique :
1731, 04 (et supplément Relation historique, exacte et detaillée, de la derniere Révolution arrivée à Constantinople), 05