Titre et contenu

Titre: [Texte(s) sans titre]Premiers mots: Ce qui paroist si surprenant dans ce genre, n'est [...] Domaines: Médecine, chirurgie, pharmacieMots clefs: Grossesse, Nature

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé

Le texte explore l'impact de l'imagination maternelle sur le développement fœtal. Il décrit l'imagination comme un phénomène plus actif et puissant chez les femmes. Pendant la grossesse, les humeurs abondantes intensifient l'activité des esprits, rendant les organes délicats sensibles à diverses impressions. La vision soudaine d'un objet désagréable ou effrayant peut perturber l'ordre naturel de l'embryon, modifiant ainsi son arrangement initial. Le texte mentionne également la 'gnolîcfîe', une condition où des monstres naissent après deux ans en raison de leur faible croissance et du poids nécessaire pour l'accouchement. Plutôt que de s'étonner des anomalies, il est suggéré de s'émerveiller que tant d'enfants parfaits naissent, malgré la dépendance de leur forme à l'imagination maternelle. Cela démontre que l'imagination des femmes est plus régulée que ce que les hommes pensent.

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