Provenance du texte (4)
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Détail
Liste
Résultats : 4 texte(s)
1
p. 10-11
LETTRE de J. J. ROUSSEAU au Libraire DUCHESNE à Paris. A Motiers, le 6 Janvier 1765.
Début :
Je vous envoie, Monsieur, une piéce imprimée & publiée à Genève, & que je [...]
Mots clefs :
Public, Auteur
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texteReconnaissance textuelle : LETTRE de J. J. ROUSSEAU au Libraire DUCHESNE à Paris. A Motiers, le 6 Janvier 1765.
LETTRE de J. J. ROUSSEAU au Libraire
DUCHESNE à Paris.
A Motiers , le 6 Janvier 1769%
JE vous envoie , Monſieur , une piéce
imprimée & publiée à Genève , & que je
vous prie d'imprimer & publier à Paris ,
pour mettre le Public en état d'entendre
les deux Parties , en attendant les autres
réponfes plus foudroyantes qu'on prépare
à Genève contre moi. Celle - ci eft de
M. Verues, Miniftre du faint Evangile &
(7 ) Rép. à M. l'Arch. p. 94
( 8 ) Avera, des teu , de la Mont. p. 3-
JUILLET 1765 If
pafteur à Céligny : je l'ai reconnu d'abord
à fon ftyle paftoral. Si toutefois je me
trompe , il ne faut qu'attendre pour s'en
éclaircir ; car s'il en eft l'auteur , il ne
manquera pas de la reconnoître hautement,
felon le devoir d'un homme d'honneur &
d'un bon chrétien ; s'il ne l'eft pas , il la
défavouera de même , & le Public faura
bientôt à quoi s'en tenir.
Je vous connois trop , Monfieur
, pour
croire que vous vouluffiez imprimer une
piéce pareille , fi elle vous venoit d'une
autre main ; mais puifque c'eft moi qui
vous en prie , vous ne devez vous en faireaucun
fcrupule. Je vous falue de tout mon
coeur.
ROUSSEAU .
DUCHESNE à Paris.
A Motiers , le 6 Janvier 1769%
JE vous envoie , Monſieur , une piéce
imprimée & publiée à Genève , & que je
vous prie d'imprimer & publier à Paris ,
pour mettre le Public en état d'entendre
les deux Parties , en attendant les autres
réponfes plus foudroyantes qu'on prépare
à Genève contre moi. Celle - ci eft de
M. Verues, Miniftre du faint Evangile &
(7 ) Rép. à M. l'Arch. p. 94
( 8 ) Avera, des teu , de la Mont. p. 3-
JUILLET 1765 If
pafteur à Céligny : je l'ai reconnu d'abord
à fon ftyle paftoral. Si toutefois je me
trompe , il ne faut qu'attendre pour s'en
éclaircir ; car s'il en eft l'auteur , il ne
manquera pas de la reconnoître hautement,
felon le devoir d'un homme d'honneur &
d'un bon chrétien ; s'il ne l'eft pas , il la
défavouera de même , & le Public faura
bientôt à quoi s'en tenir.
Je vous connois trop , Monfieur
, pour
croire que vous vouluffiez imprimer une
piéce pareille , fi elle vous venoit d'une
autre main ; mais puifque c'eft moi qui
vous en prie , vous ne devez vous en faireaucun
fcrupule. Je vous falue de tout mon
coeur.
ROUSSEAU .
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2
p. 13
RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU.
Début :
J'AI reçu, Monsieur, la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 2 de [...]
Mots clefs :
Pièce, Lettre
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texteReconnaissance textuelle : RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU.
RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU .
J'AI ' A 1 reçu , Monfieur , la lettre que vous
m'avez fait l'honneur
de m'écrire le 2 de
ce mois , & par laquelle vous défavouez
la piéce intitulée
Sentimens des Citoyens.
J'ai écrit à Paris pour que l'on y fupprimât
l'édition que j'y ai fait faire de cette pièce.
Si je puis contribuer
en quelqu'autre
manière
à conftater votre défaveu , vous n'avez
qu'à ordonner. Je vous falue , Monfieur
, très-humblement
.
J. J. ROUSSEAU.
A Motiers , le 4 Février 1765.
J'AI ' A 1 reçu , Monfieur , la lettre que vous
m'avez fait l'honneur
de m'écrire le 2 de
ce mois , & par laquelle vous défavouez
la piéce intitulée
Sentimens des Citoyens.
J'ai écrit à Paris pour que l'on y fupprimât
l'édition que j'y ai fait faire de cette pièce.
Si je puis contribuer
en quelqu'autre
manière
à conftater votre défaveu , vous n'avez
qu'à ordonner. Je vous falue , Monfieur
, très-humblement
.
J. J. ROUSSEAU.
A Motiers , le 4 Février 1765.
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3
p. 15
RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU.
Début :
De peur, Monsieur, qu'une vaine attente ne vous tienne en suspens, je vous [...]
Mots clefs :
Correspondance, Déclaration
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texteReconnaissance textuelle : RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU.
REPONSE de M. J. J. ROUSSEAU.
DE peur , Monfieur , qu'une vaine
attente ne vous tienne en fufpens , je vous
préviens que je ne ferai point la déclaration
que vous paroiffez efpérer ou defirer
de moi. Je n'ai pas befoin de vous dire la
raifon qui m'en empêche : perfonne au
monde ne le fait mieux que vous.
Comme nous ne devons plus rien avoir
à nous dire , vous permettrez que notre
correfpondance finiffe ici . Je vous falue,
Monfieur , très -humblement.
A Motiers ,le 15 Février 1765o
DE peur , Monfieur , qu'une vaine
attente ne vous tienne en fufpens , je vous
préviens que je ne ferai point la déclaration
que vous paroiffez efpérer ou defirer
de moi. Je n'ai pas befoin de vous dire la
raifon qui m'en empêche : perfonne au
monde ne le fait mieux que vous.
Comme nous ne devons plus rien avoir
à nous dire , vous permettrez que notre
correfpondance finiffe ici . Je vous falue,
Monfieur , très -humblement.
A Motiers ,le 15 Février 1765o
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4
p. 17
RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU.
Début :
La phrase dont vous me demandez l'explication, Monsieur, ne me paroît pas [...]
Mots clefs :
Mensonge, Déclaration
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texteReconnaissance textuelle : RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU.
RÉPONSE de M. J. J. ROUSSEAU .
LAphrafe dont vous me demandez l'explication
, Monfieur , ne me paroît pas
avoir deux fens. J'ai voulu dire , le plus
clairement & le moins durement qu'il eft
poffible , que , nonobftant un défaveu auquel
je m'étois attendu , je ne pouvois
attribuer qu'à vous feul l'écrit défavoué ,
ni par conféquent faire une déclaration
qui , de ma part , feroit un menfonge. Si
celle- ci n'eft pas claire , ce n'eft affûrément
pas ma faute , & je ferois fort embarraffé
de m'expliquer plus pofitivement. Recevez
, Monfieur , je vous fupplie , mes trèshumbles
falutations.
J. J. ROUSSEAU.
A Motiers , le 24 Février 1765.
LAphrafe dont vous me demandez l'explication
, Monfieur , ne me paroît pas
avoir deux fens. J'ai voulu dire , le plus
clairement & le moins durement qu'il eft
poffible , que , nonobftant un défaveu auquel
je m'étois attendu , je ne pouvois
attribuer qu'à vous feul l'écrit défavoué ,
ni par conféquent faire une déclaration
qui , de ma part , feroit un menfonge. Si
celle- ci n'eft pas claire , ce n'eft affûrément
pas ma faute , & je ferois fort embarraffé
de m'expliquer plus pofitivement. Recevez
, Monfieur , je vous fupplie , mes trèshumbles
falutations.
J. J. ROUSSEAU.
A Motiers , le 24 Février 1765.
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