Lettre à M. de Chabanon, pour servir de réponse à celle qu'il a écrite sur les propriétés musicales de la langue Françoise. Par M. le C. de S. A.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROI. / PAR UNE SOCIÉTÉ DE GENS DE LETTRES. / FÉVRIER, 1775. (Google Books)
Titre: Lettre à M. de Chabanon, pour servir de réponse à celle qu'il a écrite sur les propriétés musicales de la langue Françoise. Par M. le C. de S. A.
Incipit: A mon retour d'un voyage très-long, j'ai été frappé, Monsieur, de la Lettre que vous avezPage(s): 192-208
Page(s) dans la numérisation: 657-673
Texte (OCR):
Mots clefs: Langue, Musique, Chant, Sons, Son, Oreille, Genre, Sons mixtes, Force, Homme, Verbe, Paroles, Ordre, Goût, Dignité, Voyelle, Mixte, Élision, Raison, Caractère, Jean-Jacques RousseauDomaine: Philologie, connaissance des langues, Belles-lettres, théâtre, Musique, danseLettre à M. de Chabanon , pourfervir de
réponse à celle qu'il a écrite fur les propriétés
musicales de la langue Françoise.
Par M. le C. de S. A.
A mon retour d'un voyage très - long , j'ai été
frappé , Monfieur , de la Lettre que vous avez
in…
réponse à celle qu'il a écrite fur les propriétés
musicales de la langue Françoise.
Par M. le C. de S. A.
A mon retour d'un voyage très - long , j'ai été
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Résumé:
La lettre traite des propriétés musicales de la langue française en réponse à M. de Chabanon. L'auteur reconnaît la diversité des styles des écrivains tout en soulignant l'unité de la langue, comparant cette dynamique à celle entre compositeurs et musique. Trois opinions sur la musicalité du français sont examinées : la première restreint cette musicalité au style de Lully, la deuxième affirme que la langue convient au chant moderne mais manque de dignité pour l'opéra, et la troisième, jugée pertinente, n'est pas détaillée. L'auteur aborde également les critiques de Jean-Jacques Rousseau, qui souligne la présence de sons mixtes et indistincts dans la langue française, un ordre trop didactique des constructions, et un défaut de prosodie marquée. Les sons mixtes sont jugés contraires à la musique en raison de leur nature confuse et monotone, bien qu'ils puissent exprimer des idées comme l'indécision ou la mort. L'auteur défend l'inversion grammaticale en français, soulignant son mérite musical et son rôle dans le développement de la phrase musicale. Il conteste l'idée que l'oreille puisse définir les règles linguistiques, affirmant que les langues anciennes avaient une prosodie bien définie. L'auteur conclut en admirant les connaissances de son interlocuteur et annonce un futur ouvrage sur l'indépendance de la musique par rapport aux paroles.
Provenance
Est rédigé par: Philippe-Louis-Maximilien-Ernest-Marie-Ghislain de Sainte-AldegondeLangue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Constitue la réponse à un autre texte:
Est adressé ou dédié à une personne: Michel Paul Guy de Chabanon
Concerne une oeuvre: Lettre sur la musique françoise. Par J. J. Rousseau
Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : textes de tiersTitre d'après la table:
Lettre à M. de Chabanon sur la musique,
Remarques et validité
Remarque:
Pour l'attribution de ce texte au comte de Sainte-Aldegonde, voir son édition dans Jean-Jacques Rousseau, Correspondance complète, Ralph A. Leigh (éd.), Genève, Institut et Musée Voltaire ; Oxford, Voltaire Foundation, 1972-1998, no A640, et le no 7030.
Mentions dans d'autres contenus
Références bibliographiques: