De LONDRES, le premier Septembre.

Données de base

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De LONDRES, le premier Septembre.

Titre simplifié de l'article récurrent: De LondresIncipit: Ce n'est pas sans étonnement que l'on a appris que la flotte Françoise de Brest avoit remis à la voile le 17
Page(s): 209-216
Page(s) dans la numérisation: 216-223
Texte (OCR):
De LONDRES , le premier Septembre.
17
Ce n'eft pas fans étonnement que l'on a appris que
la flotte Françoife de Breft avoit remis à la voile le
du mois dernier , tandis que celle de l'Amiral Keppel
n'a pu partir que le 22 & le 23 ; encore a-…
Mots clefs: Londres, France, Amiral, Paix, Amérique, Nation, Ministres, Guerre, Papiers, NouvelleDomaine: Sciences de la guerre
Résumé:
Le 17 août, la flotte française de Brest a pris la mer, suivie par la flotte britannique de l'amiral Keppel les 22 et 23 août. Keppel a dû laisser plusieurs vaisseaux en mauvais état et les remplacer par de nouveaux. La victoire française lors du combat d'Ouessant a incité les Français à rechercher une nouvelle confrontation. Des rumeurs indiquent que la cour britannique offre à Keppel une chance de se racheter. Les divisions de Keppel, sous les ordres des amiraux Harland et Palliser, ont navigué sans nouvelles de leurs actions. Des négociations secrètes pour la paix entre la France et la Grande-Bretagne sont en cours, orchestrées par le Lord Mansfield, avec la participation de l'ambassadeur espagnol, le Marquis d'Almodovar. L'Espagne envisage de rester neutre et médiatrice si Gibraltar est rendu. Des rumeurs évoquent une triple paix incluant la cession de Gibraltar à l'Espagne, du Canada à la France, et l'indépendance des États-Unis. Le roi britannique est réticent à accorder cette indépendance, mais le ministère semble prêt à l'accepter. Sur le plan militaire, l'amiral Howe est bloqué par la flotte du comte d'Estaing dans la baie de Sandy Hook. Des rumeurs parlent d'un possible combat impliquant l'amiral Byron, dont la flotte nécessite des réparations. Les rapports américains de la bataille du 28 juin diffèrent de ceux du général Clinton. Les commissaires britanniques envisagent de revenir si les Américains insistent sur l'indépendance, espérant influencer un nouveau Congrès. En Grande-Bretagne, des marchands demandent au roi de convoquer le Parlement pour discuter de la paix avec l'Amérique. Les ministres britanniques cherchent à éviter une guerre simultanée avec la France et l'Amérique, espérant que l'Espagne ne s'alliera pas à leurs ennemis. La déclaration de guerre contre la France est reportée à octobre, et des préparatifs sont en cours pour repousser une éventuelle invasion française.

Provenance

Genre: IndéterminéCollectivité: Non

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politiqueCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Titre d'après la table:

Londres,

Remarques et validité


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