EXTRAIT d'une Lettre de M. Chêne, Vicaire Apostolique à Alger, écrite le 12. Octobre 1730. à M. Durand, Trésorier Géneral des Ligues Suisses, cy-devant Consul à Alger.

Données de base

Fait partie d'une section: NOUVELLES ETRANGERES.Titre:

EXTRAIT d'une Lettre de M. Chêne, Vicaire Apostolique à Alger, écrite le 12. Octobre 1730. à M. Durand, Trésorier Géneral des Ligues Suisses, cy-devant Consul à Alger.

Incipit: Je sçai que la Lettre que j'ai l'honneur de vous écrire, vous causera une douleur d'autant
Page(s): 2747-2750
Page(s) dans la numérisation: 202-205
Texte (OCR):
EXTRAIT d'une Lettre de M. Chêne,
Vicaire Apoftolique à Alger , écrite le
12. Octobre 1730. à M. Durand ,
Tréforier Géneral des Ligues Suiffes
cy-devant Conful à Alger
J
Efçai que laLettre quej'ai l'honneur de vous
écrire , vous caufera…
Mots clefs: Consul à Alger, Ligues suisses, Vicaire Apostolique, Consul, Alger, RoiDomaine: Sciences politiques
Résumé:
Le 12 octobre 1730, M. Chêne, Vicaire Apostolique à Alger, adresse une lettre à M. Durand, Trésorier Général des Ligues Suiffes, pour annoncer le décès de M. Antoine-Gabriel Durand, frère de M. Durand et Consul Résident pour le Roi à Alger. M. Antoine-Gabriel Durand est décédé à l'âge d'environ 89 ans après une maladie de six semaines, le 8 octobre 1730. Ses funérailles, auxquelles ont assisté des chrétiens, des Turcs, des Maures, le Dey et des représentants de diverses nations, ont été grandioses et sans précédent. La lettre mentionne des funérailles solennelles prévues dans la chapelle et dans les bagnes, ainsi que l'arrivée d'un tombeau de marbre de Livourne avec une épitaphe. M. Chêne explique que la mission des Vicaires Apostoliques à Alger, fondée par la piété de la Duchesse de Guillon, vise à assister et confirmer les esclaves chrétiens dans leur foi. M. Antoine-Gabriel Durand, décédé, était fils de M. Durand, Secrétaire du Roi, connu pour sa probité et son désintéressement. Il a laissé deux fils, dont l'aîné est M. Durand, Trésorier Général des Ligues Suiffes. Ce dernier a été Consul à Tripoli et à Alger et a été impliqué dans diverses négociations en Afrique. M. Durand était respecté par les Algériens, qui le choisissaient souvent comme arbitre et consultaient le Dey pour ses conseils. En 1704, il avait prévu de repartir en France, mais le Dey l'a retenu. En 1706, il a négocié un traité à Tunis avant de revenir en France. Plus tard, il a été nommé Vice-Consul à La Canée, mais les Algériens ont insisté pour qu'il revienne à Alger, ce que le Roi a accepté, lui accordant même une augmentation de son appointement.

Provenance

Nom de l'auteur: M. ChêneActivité: Vicaire apostolique à AlgerGenre: HommeCollectivité: NonDate de rédaction ou d'envoi du texte:

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politiqueCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Titre d'après la table:

Lettre sur la mort du Consul de Fr. Alger,

Remarques et validité


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