A MLLE DE MALCRAIS. EPITRE.

Données de base

Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre:

A MLLE DE MALCRAIS. EPITRE.

Incipit: Une plume plus délicate
Page(s): 219-222
Page(s) dans la numérisation: 252-255
Texte (OCR):
A MLLE DE MALCRAIS.
EPITRE.
Une plume plus délicate
Que n'est celle qui vous écrit ,
Et dont l'encens chatouille et flate
Le coeur , et satisfait l'esprit .
Cette plume à jamais celebre
Depuis la Seine jusqu'à l'Ebre ,
Mots clefs: Coeur, Plume, Malcrais, Écrits, Gloire, EspritDomaine: Belles-lettres, théâtre
Résumé:
L'épître est dédiée à Mlle de Malcrais, célébrant ses talents littéraires et sa personnalité. L'auteur admire sa renommée, qui s'étend de la Seine à l'Ebre et jusqu'à la Tamise. Voltaire est mentionné comme un allié littéraire, prédisant que leurs noms charmeront la postérité. L'auteur exprime son désir de célébrer le renom de Mlle de Malcrais, qu'il décrit comme vive, gracieuse et amusante. Il admire ses écrits, qui révèlent son esprit et son cœur. Quel que soit le sujet traité, Mlle de Malcrais apparaît toujours admirable et aimable. L'auteur conclut en déclarant son adoration pour elle, tout en restant anonyme pour éviter de l'irriter. Il se décrit comme un poète modeste, préférant le brodequin comique au cothurne tragique, contrairement à Voltaire.

Provenance

Signature:

N. D.

Nom de l'auteur: N. D.Genre: HommeCollectivité: NonEst rédigé par: Destouches

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: VersType d'écrit journalistique: PoésieCourrier des lecteurs: NonGenre littéraire: Épître

Autres relations, titre dans la table des matières

Est adressé ou dédié à une personne: Paul Desforges-Maillard Fait partie d'un dossier: Affaire de Mademoiselle de Malcrais de La Vigne
Titre d'après la table:

Epitre à Mlle de Malcrais,

Remarques et validité

Remarque:

Pour l'attribution de ce texte à Néricault Destouches, voir sa republication dans [Paul Desforges-Maillard], Poésies de Mademoiselle de Malcrais de La Vigne, Paris, Veuve Pissot, Chaubert, Clousier, Neuilly, Ribou, 1735, p. 244-247. Voir aussi la réponse de Desforges-Maillard, sous le nom de Malcrais, dans le Mercure de mai 1734, p. 870-871.


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