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1
p. 96-100
Belle Harangue du Greffier de Valenciennes au Roy. [titre d'après la table]
Début :
La Politesse estant le partage des François aussi bien que [...]
Mots clefs :
Greffier, Saluer, Compliment
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texteReconnaissance textuelle : Belle Harangue du Greffier de Valenciennes au Roy. [titre d'après la table]
La Politeſſe eſtant le partagedes François auſſi bien que la valeur , &Meſſieurs de Va- lenciennes , dés le moment
qu'ils ont commencé d'eſtre ſous leurdomination , s'eſtant
propoſez deles imiteren tout,
ils ont aſſez bien reüſſy , &on l'a remarqué dans le complimentquele Greffierde la Vil- le fit auRoyquand il eut l'hon- neur de le ſalüer au nom de
tous les Habitans. Illuydit en tr'autres chofes , Quesi lafide- lite
GALANT. 73
qu'ils devoient à leurPrince leur custpermis d'écouter leur inclina- tion particuliere , ils n'auroient pû le defendre de murmurer de
n'avoirpas esté les premiers qu'il avoitplûàfa Majestéde mettre
aunombre deſes Sujets ; Quepuis
quelad rniere Victoire leur avoit procuré cet avantage ,ils lafup- plioient avectoute l'instance pof-
-ſible de ne les laiſſer tamais changerde Maistre ; Qu'elle trouve- roit dans leurs cœurs uneplus for- te caution de l'eternelle obeifSance qu'ils luy voüoient , qu'elle ne la trouveroit dans la Citadelle
qu'ils avoient ordre de construires
Que cependant ils alloient em- ployertous leurs foins à la bastir la plus belle , & la plus fortede
toutes celles des Païs Bas, non pas de leurs deniers , mais despropres Tome 2. D
74 LE MERCURE
deniers du Roy , puis que tenant
tout deſa bonté &desa clemen- ce , ils ne luy pouvoient rien offrirqui nefust deſia àluy; &que l'honneurde leurs femmes &de leurs filles conservé , &la vie
qu'il leur avoit genereusement Laiffée, les mettoit dans une obligation indispensable d'en confa- Sacrertous les momens àfonfer- vice; cequ'ils luy iuroientdefai- reavecuneardeurqui ne lesrendroit iamais indignes des graces dont ilavoit voulu les combler.
Voyez , Madame , ſice n'eſt pas là parler bon François pour desVValons , & fi lezeledeces nouveauxSujets pou- voit s'expliquer avec plus de reconnoiffance ?
qu'ils ont commencé d'eſtre ſous leurdomination , s'eſtant
propoſez deles imiteren tout,
ils ont aſſez bien reüſſy , &on l'a remarqué dans le complimentquele Greffierde la Vil- le fit auRoyquand il eut l'hon- neur de le ſalüer au nom de
tous les Habitans. Illuydit en tr'autres chofes , Quesi lafide- lite
GALANT. 73
qu'ils devoient à leurPrince leur custpermis d'écouter leur inclina- tion particuliere , ils n'auroient pû le defendre de murmurer de
n'avoirpas esté les premiers qu'il avoitplûàfa Majestéde mettre
aunombre deſes Sujets ; Quepuis
quelad rniere Victoire leur avoit procuré cet avantage ,ils lafup- plioient avectoute l'instance pof-
-ſible de ne les laiſſer tamais changerde Maistre ; Qu'elle trouve- roit dans leurs cœurs uneplus for- te caution de l'eternelle obeifSance qu'ils luy voüoient , qu'elle ne la trouveroit dans la Citadelle
qu'ils avoient ordre de construires
Que cependant ils alloient em- ployertous leurs foins à la bastir la plus belle , & la plus fortede
toutes celles des Païs Bas, non pas de leurs deniers , mais despropres Tome 2. D
74 LE MERCURE
deniers du Roy , puis que tenant
tout deſa bonté &desa clemen- ce , ils ne luy pouvoient rien offrirqui nefust deſia àluy; &que l'honneurde leurs femmes &de leurs filles conservé , &la vie
qu'il leur avoit genereusement Laiffée, les mettoit dans une obligation indispensable d'en confa- Sacrertous les momens àfonfer- vice; cequ'ils luy iuroientdefai- reavecuneardeurqui ne lesrendroit iamais indignes des graces dont ilavoit voulu les combler.
Voyez , Madame , ſice n'eſt pas là parler bon François pour desVValons , & fi lezeledeces nouveauxSujets pou- voit s'expliquer avec plus de reconnoiffance ?
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Résumé : Belle Harangue du Greffier de Valenciennes au Roy. [titre d'après la table]
Le texte met en lumière la politesse et la valeur des habitants de Valenciennes, qui ont cherché à imiter les Français après leur soumission. Leur loyauté envers leur nouveau prince est illustrée par un discours du greffier de la ville adressé au roi. Ce discours exprime leur gratitude pour la victoire récente qui les a placés sous la protection royale et leur engagement à rester fidèles. Ils promettent de construire une citadelle magnifique et forte avec les deniers du roi, affirmant qu'ils ne possèdent rien qui ne lui appartienne déjà. Les habitants jurent de consacrer leur vie au service du roi, reconnaissants pour la conservation de l'honneur de leurs femmes et filles ainsi que pour la vie que le roi leur a généreusement laissée. Le greffier conclut en soulignant la reconnaissance et la loyauté des nouveaux sujets valons.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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2
p. 28-40
ETERNUEMENS.
Début :
Il ne faut point écouter Sigonius*, lors qu'il dit [...]
Mots clefs :
Éternuements, Coutumes, Prométhée, Monomotapa, Saluer, Floride
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texteReconnaissance textuelle : ETERNUEMENS.
ETERNUEMENS.
Il ne faut point écouter
Sigonius *, lors qu'il dit
que la coutume de saluer
ceux qui ecernuenct & prier
Dieu pour eux, vient de
ce qu'autemps de saint
Grégoire plusieurs mouroienten éternuant ou en
bâillant.Aristote, dans lhistoire des animaux
,
livre
second de aiileurs, parle de
cet éternuement & de ses
causes.
*•Lii-i.kift-:€rrg-JtnL
Le Poëte Grec cité dans
le second livre duFlorilepumy badinant sur certain
grand nez au bout duquel
la main ne pouvoic pas arriver, dit:
Non potis est proclus digitis
emungerenasum
;
Narpqne estpronasimole p_
,
JjllamanuS)
tJectiocat Ille Jovem ftfrntitans;quippenecaudit,
Sternutamentum tam procul
aure sonat.
Les anciens Hebreux Ci-
luoient de même ceux qui
éternuaient, & leur di-
-
soient: Que cette médecin*
serve à vôtre salut.
Les Grecs même des premiers temps croyoientque
l'éternuëment dépendoit
de quelque chosede divin, ôc en établissoientCerés pour la Divinité, au
rapport de Suidas. Socrate
consultois cet éternuëment
comme son devin,ditPlutarque.
On voir la même coûtume de ce salut chez les La
tins. Tibere l'exigeoit lors
qu'il éternuoit, & le rendoit aussià ceux qui éternuoient, au rapport de Pline, 1.18. ch. 2. Petr. dit que
Gitoncouché ,oi/eEliont (pititm jamplenus continuoita
sternutaviy,utgrabatum concuteret, ad quemmotum Eumolpus salvere Gitona jubtt, -.., '; Apulée livre 9. racontant
l'histoire du jeune homme
"'-' que la femme de Foulon
fit mettre fous une table
d'osier, sur laquelle étoient
étendues des étoffes qui
blanchissoient à la fumée
du souffre, il dit:Acerrimo
gravique odoresulfuris ju'Venis injecutus atque obnubilatusyinterclujoJpiritu diffluebat, atque, ut efl ingenium
wivacismetalii, erebras ei.
Jlernutattones commovebat.
Adatitus è regione mulieris
accipiebat sonum sternutationu;cumqueputaret ab easterhutamentuni' proficisei,solito
flrmon-e salutem eiprecabatur. Cum iteraretur rursum
,
tandem suspicatur,~impuUa mensa, remotâque caOea producit hominem crebros
anheljtHS agre efflantem.
L'éternuëment au sortir
de table étoitreputé malheureux, selonPline
On fléchissoitle genou,
en priant pour celui qui éternuoit, ditAthenc'e.
On rapporte plusieurs.
causesde cet éternuëment:
mais en voici la premiere
& la veritable, ièlon*.*
.,' Prometée ayantformé
lafigure de l'homme, fit
venir le lievre, le renard
,
le pan, le tigre, le lion 2c
l'âne, pour prendre dechacun de ces animaux une petite partie, & les souffler
dans l'homme. L'hommeainsi compote de pieces&
de morceaux, & de ces-par4
ties-là, commença a. vivre
& à relpirer. La terre, qui
composoitlatête,& le cerveau, ayant encoredel'humidité, & lesautresmembres étantsecs,!a premiereenviequ'eutl'homme
,
ce fut d'éternuer. Ilhaussala
tête deux ou trois fois, &
éternua enfin avec un bruit
épouvantable. Tousles animaux, qui,
étoientencore »
presens,s'enfuirent de peun
Prometée
,.
fin & penetrant.
dans l'avenir, jugea par là
que l'homme auroitl'empire sur tous les autres animuaux, puis qu'avec un signe detête & un peu de
bruit il les avoit
ainsi
épouvantez & fait fuirdevant
lui. Il le taliiaaufluot roy
des animaux ,& pria Dieu
que cela lui rciiisî-. En mémoire de cetéternuëment,
qui a
fait declarcr l'homj:".,- me le maître des arumaux
,
on le saluë quand il éter-.
nuë.
D'autres racontent la
chose de cette maniere..
Prometée ayant: formé
l'homme
,
obtint de-Minerve sa patrone d'aller faire un tour dans les Cieux,
pour en tirer de quoy persectionner son ouvrage. Ii
porte un flambeau fous son;
manteau, l'allume au Soleil )'& redescend promptement vers son homme ;
il
lui met le feu à la tête: mais
le cerveau humide, à l'approche de ce feu & de cette
lumiere du Soleil, lâcheunéternuement violent qui éteint le flambeau de Prometée. Celui-ci en fureur
devoirque le premiertrait
de l'homme eût été d'éteindre sa lumiere, ôc que
sa peineétoit perduë
,
alloit prendreun caillou pour
casser la tête à l'homme,
lors qu'il éternua une seconde fois avec violence,
,& ralluma par ce souffle le
flambeau de Prometée. Ce.
lui-ci bien content, selicita l'homme sur la lumiere
qu'il venoit de recouvrer,
& souhaita pour lui qu'il en
usâtmieux
,
& ne la risquât
plus. Le vœua étéinutile:
mais la memoire en est ret
tée. Une troisiéme opinion
assure que l'avanture fut
telle.
Promettée avoit achevé
son modele
,
ôc le retouchoit; il vit que l'argile qui
formoit le nez s'étolt retirée en sechant, & que le
nez étoit trop court pour
un animal qui devoir être
fin, il remanie ce nez, &
y
ajoûte de nouvelle matiere
:
mais il touche par
malheur un petit nerf; aus
sitôt l'homme éternua d'une si grande force, que routes ses dents mal affermies
en sauterent. Prometéeeffrayé pria Dieu que cela
n'arrivât plus,& ditàl'homme, Dieunous assiste. On a,
toujours dit depuisla même
chose, de peur que pareil
accident. n'arrive.
Cette coûtume est dans
tous les pays. Lorsque l'Empereur du Monomotapa
éternué, ceux qui sont autour de lui lui font le souhait & salut ordinaire à haute voix; en forte que ceux
qui sont dans les chambres
voisines l'entendent, &
fassent le même salut
,
le-
)
quel le communiqué de
main en main à la place publique& à toute la ville,
qui en un instant prie pour
le Prince qui a
éternué. La
même choie se fait quand
il boit. V. l'Hist. de Ba..
ros, &c.
Les Espagnolstrouvèrent
cette coûtume de faluer
pour l'éternuëment établie
à la Floride
Il ne faut point écouter
Sigonius *, lors qu'il dit
que la coutume de saluer
ceux qui ecernuenct & prier
Dieu pour eux, vient de
ce qu'autemps de saint
Grégoire plusieurs mouroienten éternuant ou en
bâillant.Aristote, dans lhistoire des animaux
,
livre
second de aiileurs, parle de
cet éternuement & de ses
causes.
*•Lii-i.kift-:€rrg-JtnL
Le Poëte Grec cité dans
le second livre duFlorilepumy badinant sur certain
grand nez au bout duquel
la main ne pouvoic pas arriver, dit:
Non potis est proclus digitis
emungerenasum
;
Narpqne estpronasimole p_
,
JjllamanuS)
tJectiocat Ille Jovem ftfrntitans;quippenecaudit,
Sternutamentum tam procul
aure sonat.
Les anciens Hebreux Ci-
luoient de même ceux qui
éternuaient, & leur di-
-
soient: Que cette médecin*
serve à vôtre salut.
Les Grecs même des premiers temps croyoientque
l'éternuëment dépendoit
de quelque chosede divin, ôc en établissoientCerés pour la Divinité, au
rapport de Suidas. Socrate
consultois cet éternuëment
comme son devin,ditPlutarque.
On voir la même coûtume de ce salut chez les La
tins. Tibere l'exigeoit lors
qu'il éternuoit, & le rendoit aussià ceux qui éternuoient, au rapport de Pline, 1.18. ch. 2. Petr. dit que
Gitoncouché ,oi/eEliont (pititm jamplenus continuoita
sternutaviy,utgrabatum concuteret, ad quemmotum Eumolpus salvere Gitona jubtt, -.., '; Apulée livre 9. racontant
l'histoire du jeune homme
"'-' que la femme de Foulon
fit mettre fous une table
d'osier, sur laquelle étoient
étendues des étoffes qui
blanchissoient à la fumée
du souffre, il dit:Acerrimo
gravique odoresulfuris ju'Venis injecutus atque obnubilatusyinterclujoJpiritu diffluebat, atque, ut efl ingenium
wivacismetalii, erebras ei.
Jlernutattones commovebat.
Adatitus è regione mulieris
accipiebat sonum sternutationu;cumqueputaret ab easterhutamentuni' proficisei,solito
flrmon-e salutem eiprecabatur. Cum iteraretur rursum
,
tandem suspicatur,~impuUa mensa, remotâque caOea producit hominem crebros
anheljtHS agre efflantem.
L'éternuëment au sortir
de table étoitreputé malheureux, selonPline
On fléchissoitle genou,
en priant pour celui qui éternuoit, ditAthenc'e.
On rapporte plusieurs.
causesde cet éternuëment:
mais en voici la premiere
& la veritable, ièlon*.*
.,' Prometée ayantformé
lafigure de l'homme, fit
venir le lievre, le renard
,
le pan, le tigre, le lion 2c
l'âne, pour prendre dechacun de ces animaux une petite partie, & les souffler
dans l'homme. L'hommeainsi compote de pieces&
de morceaux, & de ces-par4
ties-là, commença a. vivre
& à relpirer. La terre, qui
composoitlatête,& le cerveau, ayant encoredel'humidité, & lesautresmembres étantsecs,!a premiereenviequ'eutl'homme
,
ce fut d'éternuer. Ilhaussala
tête deux ou trois fois, &
éternua enfin avec un bruit
épouvantable. Tousles animaux, qui,
étoientencore »
presens,s'enfuirent de peun
Prometée
,.
fin & penetrant.
dans l'avenir, jugea par là
que l'homme auroitl'empire sur tous les autres animuaux, puis qu'avec un signe detête & un peu de
bruit il les avoit
ainsi
épouvantez & fait fuirdevant
lui. Il le taliiaaufluot roy
des animaux ,& pria Dieu
que cela lui rciiisî-. En mémoire de cetéternuëment,
qui a
fait declarcr l'homj:".,- me le maître des arumaux
,
on le saluë quand il éter-.
nuë.
D'autres racontent la
chose de cette maniere..
Prometée ayant: formé
l'homme
,
obtint de-Minerve sa patrone d'aller faire un tour dans les Cieux,
pour en tirer de quoy persectionner son ouvrage. Ii
porte un flambeau fous son;
manteau, l'allume au Soleil )'& redescend promptement vers son homme ;
il
lui met le feu à la tête: mais
le cerveau humide, à l'approche de ce feu & de cette
lumiere du Soleil, lâcheunéternuement violent qui éteint le flambeau de Prometée. Celui-ci en fureur
devoirque le premiertrait
de l'homme eût été d'éteindre sa lumiere, ôc que
sa peineétoit perduë
,
alloit prendreun caillou pour
casser la tête à l'homme,
lors qu'il éternua une seconde fois avec violence,
,& ralluma par ce souffle le
flambeau de Prometée. Ce.
lui-ci bien content, selicita l'homme sur la lumiere
qu'il venoit de recouvrer,
& souhaita pour lui qu'il en
usâtmieux
,
& ne la risquât
plus. Le vœua étéinutile:
mais la memoire en est ret
tée. Une troisiéme opinion
assure que l'avanture fut
telle.
Promettée avoit achevé
son modele
,
ôc le retouchoit; il vit que l'argile qui
formoit le nez s'étolt retirée en sechant, & que le
nez étoit trop court pour
un animal qui devoir être
fin, il remanie ce nez, &
y
ajoûte de nouvelle matiere
:
mais il touche par
malheur un petit nerf; aus
sitôt l'homme éternua d'une si grande force, que routes ses dents mal affermies
en sauterent. Prometéeeffrayé pria Dieu que cela
n'arrivât plus,& ditàl'homme, Dieunous assiste. On a,
toujours dit depuisla même
chose, de peur que pareil
accident. n'arrive.
Cette coûtume est dans
tous les pays. Lorsque l'Empereur du Monomotapa
éternué, ceux qui sont autour de lui lui font le souhait & salut ordinaire à haute voix; en forte que ceux
qui sont dans les chambres
voisines l'entendent, &
fassent le même salut
,
le-
)
quel le communiqué de
main en main à la place publique& à toute la ville,
qui en un instant prie pour
le Prince qui a
éternué. La
même choie se fait quand
il boit. V. l'Hist. de Ba..
ros, &c.
Les Espagnolstrouvèrent
cette coûtume de faluer
pour l'éternuëment établie
à la Floride
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Résumé : ETERNUEMENS.
Le texte explore les coutumes et les croyances associées à l'éternuement dans diverses cultures et époques. Sigonius explique que la coutume de saluer ceux qui éternuent remonte à une période où plusieurs personnes mouraient en éternuant ou en bâillant. Aristote, dans son ouvrage 'Histoire des animaux', aborde également les causes de l'éternuement. Les anciens Hébreux et Grecs voyaient l'éternuement comme un signe divin et adressaient des prières ou des salutations à ceux qui éternuaient. Les Latins, y compris l'empereur Tibère, partageaient cette pratique. Le texte mentionne des récits mythologiques, comme celui de Prométhée, qui observe que l'éternuement est le premier signe de vie de l'homme, justifiant ainsi la coutume de saluer ceux qui éternuent. Des pratiques similaires sont également notées chez l'Empereur du Monomotapa et les Espagnols en Floride. Ces exemples montrent la diversité des interprétations et des réponses à l'éternuement à travers le monde et les époques.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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