1
p. 128-137
EPITRE A LA PARESSE, PAR MADEMOISELLE DU LUC.
Début :
J'espere que la Piéce suivante, quoiqu'un peu longue, ne le / Soeur du repos, nonchalante Déesse, [...]
Mots clefs :
Déesse, Paresse, Charmes, Autel, Art, Sentences, Rimes, Bonheur, Concorde, Avarice, Orgueil, Philosophie, Culte
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texteReconnaissance textuelle : EPITRE A LA PARESSE, PAR MADEMOISELLE DU LUC.
j'efpere que la Piéce ſuivante ,
quoiqu'un peu longue,ne le paroîtra
pas à tout Lecteur qui favorife la
Pareffe : L'Apologie que Mademoifelle
du Luc fait de cette vertu
*femble autorifer cette forte de Paraoxe
; d'ailleurs , c'est l'ouvrage
d'une Mufe , il faudroit être de fort
mauvaiſe humeur, pour ne pas rendre
justice au mérite de ce petit
Poëme.
DE MAY. 129
EPITRE
A LA PARESSE ,
PAR MADEMOISELLE DU LUC.
Oeur du repos, nonchalate Déeffe,
Plaifir parfait,féduifantePareffe;
Divinité , dont les charmes puiffans
N'ont plus d'Autels , acceptez mon
encens.
Puiffe Apollon , affranchir mes pensées
De tours gênés, d'expreffions forcées.
Dans un Ouvrage à vous - même
adreffé ;
Sens , Rime , il faut que tout ſoit
enchaffé,
Sans aucun Art ; il faut que rien
ne Sente
Les dures Loix de la Rime gênante.
Je veux bannir tout ce vain attirail
De mots guindez , qu'enfante le travail
;
勵
Sur tout , je haïs ces nombreuſes
paroles ,
130 LE MERCURE
Qui décorans des Sentences frivoles
Par le fecours de leurs fons enchanteurs
,
Sçavent charmerlesftupides Lecteurs.
Je ne veux point que l'ampere manie ,
De la Cefure , arrête mon génie ;
Ni que jamais on puiſſe ſupputer
Combien d'efforts mes Vers m'ont pú
coûter :
Si fous mes Loix, la rime obéiſſante,
Amon efprit dabord ne ſe préſente,
Je laffe l'oeuvre, & par de vains
détours
,
Je ne vais point implorer fon fecours.
J'aime à rimer, mais je fuis paref-
Sense,
Et vos plaifirs fçavent me rendre
beureufe :
Or , commençons. Pareffe à qui mon
coeur :
Doit tous les biens dont il eft poffeffeur.
O ! que ne peut revenir chez les
hommes ,
Pour le bonheur de tous tant que
nous sommes ,
CeTems heureux , où l'on ne connoiffoit
DE MAY. 131
D'autres plaifirs que ceux qu'on vous
devoit
Lorfque jadis foigneux de fuir la
peine,
L'homme fuivant une route incertaine
,
Vivoit des fruits qu'il trouvoit fons
fes pas ;
Du lendemain ne s'embaraffoit pas ,
Et n'admettant ni bornės , ni partage ;
Du monde entierfaifoit fon heritage.
Sans fe laiffer folement agiter,
D'un avenir qu'on ne peut éviter:
Telle de l'Homme étoit alors la vie :
Digne en effet de donner de l'envie
A tous les Dieux: auſſi, bien - tôtjaloux
De fe trouver moins fortunez que
nous i
Etconnoiffant O divine Pareffe !
Que vous étiez la fource enchantereffe
De nos plaifirs , ils conclurent entr'eux
Devous ôter aux Mortels trop hûreux.
Il leur fembloit cependant impoſſible ,
Qu'onputjamais de vôtre jong paifible
Les dégager , quel bien leur propoſer
132
LE MERCURE
Qui les féduife ? iront-ils s'abufer
jufqu'à cepoint , & fur notre parole,
Courir aprés une trompeuſe Idole
De faux plaifirs ; quand du matin
aufoir
Pour être hûreux , ils n'ont qu'à le
vouloir.
, L'affaire fut avec poids agitée
Mainte raifon fut ditte & rejettée z
Ils difputoient dans le Confeil Divin
>
Sans aucun fruit , quand Jupiter
Soudain
Imagina d'envoyerfur la Terre
Les Paffions , vous déclarer la Guerre.
On applaudit , & pour notre malheur
,
Cefage avis fut trouvé le meilleur.
Au même inftant l'Avarice entourée
Des noirs foucis , dont elle est déchirée
,
Vint parmi nous , & fon aſpect hideux
Chaffa la Paix , la Concorde & les .
Jeux .
Son front d'abord ofa de la Prudence
,
Brendre
DE MAY.
133
Prendre le mafque , &ſous cette apparence,
Pourles corrompre aux mortels étonnez;
Elle prêchoit ces Dogmes erronneZ,
Pauvres humains , espéce infortunée
Pouvez-vous bien vivre au jour la
journée ,
Ne rien avoir & ne rien réſerver :
Si par malheur il alloit arriver ,
Que de l'hiver l'extreme violence
De vos moiffons confondit l'espérance ,
On que l'Etépar fon aridité
Séchat vos fruits prefqu'en maturité.
Que feriez-vous ? la misére effroyable,
Avec fa foeur la Faim infatiable
Se háteroit bien-tôt de vous punir ,
D'avoir ofé négliger l'avenir ;
·Il vient à vous , & le préfent frivole,
Comme un éclair, difparoit s'envole .
Tels étoient donc les difcours fédu-
&teurs ,
Dont l'Avarice empoifonna les coeurs .
Chacun la crut , & de trésors avides
L'homme devint ingrat , dur & perfide
;
May 1717.
M
234 LE MERCURE
1
N'étantjamais affés riche à songré :
De foins cuifans fans ceffe dévoré,
Pour amaffer ; l'Injustice , le Crime,
Tout en un mot lui parut légitime.
Trop aveuglé defa coupable Erreur ,
De vôtreCulte il eut bien- tôt horreur;
Et vainement la fage expérience
Luipromettoit laPaix & l'Innocence:
Sous votre Empire , il perdit pour jamais
,
En vous quittant l'Innocence & la
Paix ;
Mais cependant , malgré l'horrible
Guerre ,
Que vous livroit ce monftre fur la
Terre ,
Il vous reftoit des aziles hûreux :
Et quelques coeurs lents à brifer vos.
nænds
Suivoient vos Loix ; lorfque pour les
détruire ,
On vit les Dieux d'autres Monftres
produire :
L'Ambition aux Défirs effrénés
Et la Colere aux projets forcenés ,
La volupté , de remords poursuivie ,
La Vanité , la Vengeance , l'Envie ,
DE MAY.
135
La Trabifon , l'Orgueil , la Cruauté,
L'Amour , la Haine & l'Infidélité
Vinrent en foule établir leurs Maximes.
L'une , enfeignoit l'utilité des Crimes ,
L'autre , l'oubli des Devoirs les plas
faints i
Une autre enfin , forma les Affaffins ,
Et pour jamais fous le jong redontable
DesPaffions, plia l'Homme coupable:
De leurs tranfports Efclave infortЯné
,
A les fervir il fe vit condamné.
Ce fut alors,qu'avec pleine Puiffance ,
On vit regner le Trouble & la Licence
:
On renverfa vos tranquils Autels ,
On vous bannit , &parmi les Mortels
On vous nomma Vice d'Esprit , Moleffe
,
Foibleffe d' Ame, écueil de la Sageſſe ,
Foifon des cours. Il est bien vrai qu'-
on vit
Depuis ce tems , votre culte en crédit,
Quechez les Grecs , de fameux per-
Sonnages
Mij
836 LE MECURE
Qu'on réveroit , & qu'on appeloit
Sages ,
Qui font encor estimez parmi nous ,
Pour être hûreux , ne chercherent que
vous.
Que fous le nom de la Philofophie ,
Par leurs fecours vous futes rétablie.
Ils enfeignoient à braver la fureur
Des Paffions , à trouver le bonheur
Dans le repos & dans l'indépendance:
Du Fréjugé , pere de l'Ignorance ,
Is méprifoientlefantome orgueilleux.
Mais , quand on vit ces Sages pareffeux
Des Paffions Ennemis implacables ,
Ne mettre au rang des biens vrais &
durables ,
Et ne chercher d'autre félicité ,
Que les douceurs de la tranquilité ;
Toutd'une voix , comme une Erreur
fatale ,
·
On abjuraleur nouvelle Morale :
E pourjamais l'aveugle Opinion
Ofa flétrir vos Loix vôtre Nom.
Moi-même hélas ! par elleprévenue,
Combien de fois vous a:-je combatuë-?
Vous m'enchantiez & cependant
mon coeur
>
DE MAY. 137
Nofoit alors vous devoirfon bonheur,
Mais aujourd'hui que la raifon m'éi
claire,
Je viens vous rendre un Culte volontaire
:
Douce pareffe , azile des plaifirs ,
Divinitéfi chere à mes défirs ,
En acceptant aujourd'hui mon hommage
,
De ma raifon fongez qu'il est l'ouvrage.
quoiqu'un peu longue,ne le paroîtra
pas à tout Lecteur qui favorife la
Pareffe : L'Apologie que Mademoifelle
du Luc fait de cette vertu
*femble autorifer cette forte de Paraoxe
; d'ailleurs , c'est l'ouvrage
d'une Mufe , il faudroit être de fort
mauvaiſe humeur, pour ne pas rendre
justice au mérite de ce petit
Poëme.
DE MAY. 129
EPITRE
A LA PARESSE ,
PAR MADEMOISELLE DU LUC.
Oeur du repos, nonchalate Déeffe,
Plaifir parfait,féduifantePareffe;
Divinité , dont les charmes puiffans
N'ont plus d'Autels , acceptez mon
encens.
Puiffe Apollon , affranchir mes pensées
De tours gênés, d'expreffions forcées.
Dans un Ouvrage à vous - même
adreffé ;
Sens , Rime , il faut que tout ſoit
enchaffé,
Sans aucun Art ; il faut que rien
ne Sente
Les dures Loix de la Rime gênante.
Je veux bannir tout ce vain attirail
De mots guindez , qu'enfante le travail
;
勵
Sur tout , je haïs ces nombreuſes
paroles ,
130 LE MERCURE
Qui décorans des Sentences frivoles
Par le fecours de leurs fons enchanteurs
,
Sçavent charmerlesftupides Lecteurs.
Je ne veux point que l'ampere manie ,
De la Cefure , arrête mon génie ;
Ni que jamais on puiſſe ſupputer
Combien d'efforts mes Vers m'ont pú
coûter :
Si fous mes Loix, la rime obéiſſante,
Amon efprit dabord ne ſe préſente,
Je laffe l'oeuvre, & par de vains
détours
,
Je ne vais point implorer fon fecours.
J'aime à rimer, mais je fuis paref-
Sense,
Et vos plaifirs fçavent me rendre
beureufe :
Or , commençons. Pareffe à qui mon
coeur :
Doit tous les biens dont il eft poffeffeur.
O ! que ne peut revenir chez les
hommes ,
Pour le bonheur de tous tant que
nous sommes ,
CeTems heureux , où l'on ne connoiffoit
DE MAY. 131
D'autres plaifirs que ceux qu'on vous
devoit
Lorfque jadis foigneux de fuir la
peine,
L'homme fuivant une route incertaine
,
Vivoit des fruits qu'il trouvoit fons
fes pas ;
Du lendemain ne s'embaraffoit pas ,
Et n'admettant ni bornės , ni partage ;
Du monde entierfaifoit fon heritage.
Sans fe laiffer folement agiter,
D'un avenir qu'on ne peut éviter:
Telle de l'Homme étoit alors la vie :
Digne en effet de donner de l'envie
A tous les Dieux: auſſi, bien - tôtjaloux
De fe trouver moins fortunez que
nous i
Etconnoiffant O divine Pareffe !
Que vous étiez la fource enchantereffe
De nos plaifirs , ils conclurent entr'eux
Devous ôter aux Mortels trop hûreux.
Il leur fembloit cependant impoſſible ,
Qu'onputjamais de vôtre jong paifible
Les dégager , quel bien leur propoſer
132
LE MERCURE
Qui les féduife ? iront-ils s'abufer
jufqu'à cepoint , & fur notre parole,
Courir aprés une trompeuſe Idole
De faux plaifirs ; quand du matin
aufoir
Pour être hûreux , ils n'ont qu'à le
vouloir.
, L'affaire fut avec poids agitée
Mainte raifon fut ditte & rejettée z
Ils difputoient dans le Confeil Divin
>
Sans aucun fruit , quand Jupiter
Soudain
Imagina d'envoyerfur la Terre
Les Paffions , vous déclarer la Guerre.
On applaudit , & pour notre malheur
,
Cefage avis fut trouvé le meilleur.
Au même inftant l'Avarice entourée
Des noirs foucis , dont elle est déchirée
,
Vint parmi nous , & fon aſpect hideux
Chaffa la Paix , la Concorde & les .
Jeux .
Son front d'abord ofa de la Prudence
,
Brendre
DE MAY.
133
Prendre le mafque , &ſous cette apparence,
Pourles corrompre aux mortels étonnez;
Elle prêchoit ces Dogmes erronneZ,
Pauvres humains , espéce infortunée
Pouvez-vous bien vivre au jour la
journée ,
Ne rien avoir & ne rien réſerver :
Si par malheur il alloit arriver ,
Que de l'hiver l'extreme violence
De vos moiffons confondit l'espérance ,
On que l'Etépar fon aridité
Séchat vos fruits prefqu'en maturité.
Que feriez-vous ? la misére effroyable,
Avec fa foeur la Faim infatiable
Se háteroit bien-tôt de vous punir ,
D'avoir ofé négliger l'avenir ;
·Il vient à vous , & le préfent frivole,
Comme un éclair, difparoit s'envole .
Tels étoient donc les difcours fédu-
&teurs ,
Dont l'Avarice empoifonna les coeurs .
Chacun la crut , & de trésors avides
L'homme devint ingrat , dur & perfide
;
May 1717.
M
234 LE MERCURE
1
N'étantjamais affés riche à songré :
De foins cuifans fans ceffe dévoré,
Pour amaffer ; l'Injustice , le Crime,
Tout en un mot lui parut légitime.
Trop aveuglé defa coupable Erreur ,
De vôtreCulte il eut bien- tôt horreur;
Et vainement la fage expérience
Luipromettoit laPaix & l'Innocence:
Sous votre Empire , il perdit pour jamais
,
En vous quittant l'Innocence & la
Paix ;
Mais cependant , malgré l'horrible
Guerre ,
Que vous livroit ce monftre fur la
Terre ,
Il vous reftoit des aziles hûreux :
Et quelques coeurs lents à brifer vos.
nænds
Suivoient vos Loix ; lorfque pour les
détruire ,
On vit les Dieux d'autres Monftres
produire :
L'Ambition aux Défirs effrénés
Et la Colere aux projets forcenés ,
La volupté , de remords poursuivie ,
La Vanité , la Vengeance , l'Envie ,
DE MAY.
135
La Trabifon , l'Orgueil , la Cruauté,
L'Amour , la Haine & l'Infidélité
Vinrent en foule établir leurs Maximes.
L'une , enfeignoit l'utilité des Crimes ,
L'autre , l'oubli des Devoirs les plas
faints i
Une autre enfin , forma les Affaffins ,
Et pour jamais fous le jong redontable
DesPaffions, plia l'Homme coupable:
De leurs tranfports Efclave infortЯné
,
A les fervir il fe vit condamné.
Ce fut alors,qu'avec pleine Puiffance ,
On vit regner le Trouble & la Licence
:
On renverfa vos tranquils Autels ,
On vous bannit , &parmi les Mortels
On vous nomma Vice d'Esprit , Moleffe
,
Foibleffe d' Ame, écueil de la Sageſſe ,
Foifon des cours. Il est bien vrai qu'-
on vit
Depuis ce tems , votre culte en crédit,
Quechez les Grecs , de fameux per-
Sonnages
Mij
836 LE MECURE
Qu'on réveroit , & qu'on appeloit
Sages ,
Qui font encor estimez parmi nous ,
Pour être hûreux , ne chercherent que
vous.
Que fous le nom de la Philofophie ,
Par leurs fecours vous futes rétablie.
Ils enfeignoient à braver la fureur
Des Paffions , à trouver le bonheur
Dans le repos & dans l'indépendance:
Du Fréjugé , pere de l'Ignorance ,
Is méprifoientlefantome orgueilleux.
Mais , quand on vit ces Sages pareffeux
Des Paffions Ennemis implacables ,
Ne mettre au rang des biens vrais &
durables ,
Et ne chercher d'autre félicité ,
Que les douceurs de la tranquilité ;
Toutd'une voix , comme une Erreur
fatale ,
·
On abjuraleur nouvelle Morale :
E pourjamais l'aveugle Opinion
Ofa flétrir vos Loix vôtre Nom.
Moi-même hélas ! par elleprévenue,
Combien de fois vous a:-je combatuë-?
Vous m'enchantiez & cependant
mon coeur
>
DE MAY. 137
Nofoit alors vous devoirfon bonheur,
Mais aujourd'hui que la raifon m'éi
claire,
Je viens vous rendre un Culte volontaire
:
Douce pareffe , azile des plaifirs ,
Divinitéfi chere à mes défirs ,
En acceptant aujourd'hui mon hommage
,
De ma raifon fongez qu'il est l'ouvrage.
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Résumé : EPITRE A LA PARESSE, PAR MADEMOISELLE DU LUC.
L'épître de Mademoiselle du Luc exalte la paresse comme une vertu parfaite et attirante. L'auteur souhaite écrire un poème en son honneur, sans contraintes artistiques. Elle évoque une époque idyllique où les hommes vivaient en harmonie avec la nature, sans préoccupations futures. Les dieux, envieux de ce bonheur, introduisirent les passions pour combattre la paresse. L'Avarice fut la première à corrompre les hommes, les rendant cupides et injustes. D'autres passions, comme l'Ambition, la Colère, la Volupté, la Vanité et l'Envie, suivirent, semant le trouble et la débauche. La paresse fut alors condamnée et perçue comme un vice. Certains sages grecs, sous le nom de philosophie, tentèrent de réhabiliter la paresse comme source de bonheur et d'indépendance. Ils rejetèrent les préjugés et l'ignorance, cherchant le bonheur dans le repos et la maîtrise des passions. Leur approche fut rejetée par la société, qualifiée d'erreur fatale. Le narrateur, après avoir résisté à cette nouvelle morale, reconnaît désormais la valeur de la philosophie. Il voit en elle un refuge des plaisirs et une divinité chère à ses aspirations, lui vouant un culte volontaire guidé par sa raison éclairée.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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