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Titre et contenu

Titre:

DISCOURS prononcé dans l'Académie Françoise, le Jeudi 22 Décembre 1763, à la réception de M. MARMONTEL ; à Paris chez Regnard, Imprimeur de l'Académie Françoise, au Palais, & rue basse des Ursins ; 1763, Feuille in-4 o .

Titre d'après la table:

DISCOURS prononcé dans l'Académie Françoise, à la réception de M. Marmontel.

Premiers mots: LE Discours de M. Marmontel, élu pour occuper la place de M. de Bougainville, [...] Domaines: Belles-lettres, théâtre

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé (IA)

Le 22 décembre 1763, Jean-François Marmontel a prononcé un discours lors de son élection à l'Académie Française pour succéder à Louis-Antoine de Bougainville. Marmontel a exprimé sa modestie et a rendu hommage à son prédécesseur, tout en soulignant le rôle crucial des gens de lettres dans la société. Il a insisté sur le respect dû aux écrivains, qui influencent l'opinion publique et préservent la mémoire des actions mémorables. Selon Marmontel, les lettres élèvent les âmes et attirent l'attention des rois, héros et sages. Il a également mis en avant l'importance de l'amitié et des échanges intellectuels entre les gens de lettres, qui stimulent l'émulation et l'essor des idées. Marmontel a décrit la solitude et les angoisses de l'homme de lettres, soulignant que le soutien de ses pairs est essentiel pour lever les obstacles et inspirer de grandes œuvres. Le texte souligne l'importance des échanges intellectuels et moraux entre hommes de lettres, notant que beaucoup doivent une partie de leur gloire à des influences extérieures. La sensibilité et la générosité des hommes de lettres, qui se soutiennent mutuellement et protègent les plus faibles, sont également mises en avant. En réponse, M. Bignon a élogié M. Bougainville, qui a accédé aux honneurs littéraires grâce à ses talents, notamment par la traduction de l'Anti-Lucrèce. Bougainville a été secrétaire de l'Académie des Belles-Lettres et a achevé des œuvres inachevées de M. Freret, démontrant sa générosité. Malgré une santé fragile, il poursuivait ses projets littéraires, comme une Histoire de Hongrie. Il cultivait la poésie sans la publier largement et travaillait sur l'Histoire Métallique de leur protecteur, exprimant son amour et sa reconnaissance pour le monarque. Les sentiments d'amour, de zèle et de reconnaissance exprimés lors de cette cérémonie étaient intenses et destinés à être transmis à la postérité.

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Copie numérique :
1764, 02-03