Titre et contenu
Titre:De Perpignan. Memoire accompagné de quelques Remarques historiques.
Titre d'après la table:Memoire de Perpignan, accompagné de remarques historiques,
Premiers mots: Le vingt Decembre dernier il se fit un Service trés-solemnel [...] Domaines: Sciences politiquesMots clefs: Roi, Bourgeois nobles, Nobles, Perpignan, Consuls, Gentilhommes, Service, VilleForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire, Relation / Nouvelle politique
Auteur et provenance du texte
Résumé (IA)
Le 20 décembre, Perpignan a organisé un service solennel en mémoire du roi Louis XIV, financé par les consuls de la ville. Cet événement commémorait la fidélité des habitants envers le roi Jean II d'Aragon lors d'un siège en 1473. Jean Blanc, bourgeois noble et premier consul, dirigeait alors la ville. Une procession funéraire, incluant des cavaliers et des tambours, a annoncé la cérémonie. Dans la cathédrale Saint-Jean, transférée d'Elne à Perpignan en 1604, un catafalque orné de drapeaux noirs, de trophées et de cierges a été dressé. La messe, dirigée par Monseigneur Jean Hervieu Bazan de Flamanville, évêque d'Elne, a été suivie d'une oraison funèbre prononcée par M. Xaupi, abbé de Jau en Roussillon. La cérémonie s'est conclue par une absoute pontificale. Le texte mentionne également les rôles alternants des gentilshommes et des bourgeois nobles dans les fonctions consulaires. Les consuls portent le titre de duc de Vernet et peuvent créer de nouveaux bourgeois nobles chaque 1er juin. Parmi les notables, M. de Capredon et M. Xaupi sont soulignés pour leur zèle et leurs contributions. Les bourgeois nobles de Perpignan bénéficient de privilèges remontant au règne de Jacques II d'Aragon, confirmés par plusieurs souverains, dont Ferdinand V, Philippe II, Philippe III, Louis XIV, et par un arrêt du Conseil d'État en 1701. Ces privilèges incluent des libertés, franchises, immunités et prérogatives similaires à celles des nobles, sans nécessiter de lettres du prince. Ils peuvent arborer des armoiries et exercer des professions libérales, mais ne sont pas obligés de servir dans les armées. Pour être admis dans l'ordre de la noblesse, ils doivent prouver leur lignée. Pendant l'union de la Couronne de France avec la Catalogne, ils ne pouvaient participer à l'Assemblée des États sauf s'ils étaient appelés par le roi. Ils restent bourgeois nobles jusqu'à ce que le roi les élève au rang de gentilshommes par des lettres particulières.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.