Titre et contenu
Titre:CHAPITRE II. Comment Mehemet Riza Beg fut nommé par le Kan d'Erivan, Ambassadeur de Perse en France.
Titre d'après la table:Chap. II. Comment Mehemet Riza Beg fut nommé par le Kan d'Erivan, Ambassadeur de Perse en France.
Premiers mots: Aprés la mort de M. Fabre & la desertion de l'Heroïne de [...] Domaines: Sciences politiquesMots clefs: Homme, Mehmet Riza Beg, France, Lettre, Ambassadeur, Empereur, Smyrne, Perse, Ambassadeur de Perse, CapitaineForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Fiction en prose, Relation / Nouvelle politique
Auteur et provenance du texte
Résumé (IA)
Après la mort de M. Fabre et la défection de l'héroïne de Perse, M. Michel, consul d'Alep, fut désigné pour lui succéder. À Erivan, Mehemet Riza Beg demanda à Michel de solliciter une haute paie auprès du premier ministre du Sophi pour un service rendu à Mademoiselle P. Michel obtint pour Mehemet la place de Kalenter après avoir recommandé ses mérites au vizir. Il négocia également un traité avantageux pour la nation française et s'acquitta honorablement de sa mission. Lors de son retour en Europe via Erivan, Michel retrouva Mehemet installé dans sa nouvelle dignité, mais celui-ci l'ignora et le traita avec mépris. Des années plus tard, une escadre française commandée par M. de Château-Moran apporta en Perse la nouvelle de la victoire de Marchiennes. Le roi de Perse décida d'envoyer un ambassadeur en France et chargea un millionnaire de transmettre ses intentions au Kan d'Erivan. Ce dernier choisit Mehemet Riza Beg, connu pour sa haine envers les Français, pour représenter le roi de Perse auprès de l'empereur français. Malgré le mécontentement du millionnaire, Mehemet fut nommé ambassadeur. Le voyage de Mehemet fut semé d'embûches, notamment à cause des Turcs, mais il parvint à destination. À Smyrne, il refusa d'embarquer sur le vaisseau préparé par le consul français, malgré les facilités offertes, en raison de son caractère difficile et fantasque. Une lettre datée du 25 juillet discute des plaintes de l'ambassadeur de Perse concernant son voyage en Turquie. L'auteur affirme que l'ambassadeur se plaint injustement, notamment pour des incidents survenus durant le trajet et lors du séjour à Smyrne. Il explique avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour faciliter l'embarquement de l'ambassadeur, mais celui-ci a refusé les solutions proposées. Il mentionne également la disponibilité d'un vaisseau prêt à partir, avec un capitaine compétent, ainsi que les préparatifs pour le bagage, les lettres de créance, les présents et certaines personnes de la suite de l'ambassadeur. L'auteur conclut que les difficultés rencontrées sont imputables aux décisions de l'ambassadeur lui-même. Le capitaine Marcel est cité comme témoin de ce comportement étrange. La lettre critique également les éloges excessifs souvent accordés à cet ambassadeur, soulignant que certains auteurs écrivent davantage par intérêt personnel que par souci de vérité.
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