Titre et contenu

Titre: Essay sur les erreurs populaires, &c. [titre d'après la table]Premiers mots: ESSAY sur les erreurs populaires. Suite de l'Extrait de ce Livre, imprimé [...] Domaines: Médecine, chirurgie, pharmacie, Philosophie, Histoire naturelleMots clefs: Vipère, Dents, Manger, Éternuer, Tradition, Grecs, Animal, Galien, Usage, PeuplesConcerne une oeuvre: Essai sur les erreurs populaires, ou Examen de plusieurs opinions reçues comme vrayes, qui sont fausses ou douteuses, traduit de l'anglais de Thomas Brown,... (par l'abbé J.-B. Souchay.)

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé

L'auteur de l'ESSAY sur les erreurs populaires réfute plusieurs croyances et traditions. Dans le chapitre 8, il conteste la croyance selon laquelle apercevoir un loup avant qu'il ne vous voie provoque une perte de voix, attribuant ce phénomène à la frayeur et au silence qu'elle engendre. Le chapitre 16 dément la tradition selon laquelle la vipère coupe la tête du mâle lors de l'accouplement et que leurs petits déchirent le sein de leur mère pour se venger. Cette tradition, bien que soutenue par des autorités grecques et latines, est jugée non conforme à la vérité et à la raison. François Rédi, un naturaliste, a démontré que la vipère ne contient pas d'humeur pernicieuse et que son venin n'est mortel que s'il pénètre dans un vaisseau sanguin. Le chapitre 25 discute des choix alimentaires à travers les époques. Aristote et Albert recommandaient la chair des jeunes faucons, tandis que Galien vantait celle des renards en automne. Galien condamnait les cailles et les œufs, mais aujourd'hui, les cailles sont servies sur les meilleures tables. Les anciens mangeaient des chiens et des chevaux, contrairement aux pratiques actuelles. Les Perses servaient du cheval dans leurs festins, blâmant les Grecs pour leur manque de variété alimentaire. L'auteur note que les habitudes alimentaires varient selon les régions et les époques, certains peuples consommant des animaux considérés comme impropres à la consommation ailleurs. Enfin, le texte aborde les superstitions entourant l'éternuement. Les anciens y voyaient des signes de bon ou de mauvais augure, selon le moment de la journée ou la direction de l'éternuement. Cette croyance a conduit à l'usage de saluer quelqu'un qui éternue, pour détourner le mal et attirer le bien.

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Copie numérique :
1734, 01-02