Titre et contenu
Titre:GRANDE BRETAGNE.
Premiers mots: Malgré les défenses allégnées par le Général Fowke, le Conseil de guerre [...] Article récurrent: Grande-BretagneDomaines: Sciences politiquesMots clefs: Londres, Général Fowke, Amiral Byng, Adresse au roi, Ile de Minorque, Commissaires de l'Amirauté, Soulèvement populaireForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politique
Auteur et provenance du texte
Résumé
Le Conseil de guerre britannique a déclaré le Général Fowke coupable et l'a suspendu de son rang pendant un an. L'Amiral Byng est actuellement sous garde à l'Hôpital de Greenwich. Un Conseil de guerre, composé de trois Amiraux et de dix Capitaines, a été formé pour instruire son procès. Le vaisseau l'Antelope a été envoyé de Portsmouth pour ramener dix-neuf officiers dont Byng réclame le témoignage. Le 20 août, le Lord Maire et la bourgeoisie de Londres ont adressé une pétition au Roi, exprimant leurs inquiétudes face aux échecs en Méditerranée, notamment la perte de Minorque, et ont demandé l'établissement d'une milice générale et la punition des responsables. Le Roi a répondu qu'il veillerait à maintenir l'honneur de la Nation et à faire justice. Une statue du Général Blakeney doit être érigée à Dublin. Les Commissaires de l'Amirauté ont déclaré de bonne prise douze navires français capturés avant la déclaration de guerre. Les préparatifs pour l'embarquement des troupes destinées à une expédition projetée par le Gouvernement sont en cours, avec des renforts provenant du camp de Blandfort. La semaine précédente, une course de chevaux à Barnet près du château de l'Amiral Byng a attiré une foule menaçante, apaisée par la rumeur de la confiscation du château pour le Général Blakeney.
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