Titre et contenu

Titre:

RELATION de ce qui s'est passé cette année en Canada.

Titre d'après la table:

Relation de ce qui s'est passé en Canada

Premiers mots: La frégate du Roi la Syrene, partie de Québec le 8 Novembre, & arrivée [...] Domaines: Sciences de la guerreMots clefs: Canada, Vaisseaux anglais, Combat terrestre, Belle-Rivière, Sa Majesté anglaise, Troupes canadiennes, Attaques, Les sauvages, Baron de Dieskaw, Frontières

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politique

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé

En 1755, les Britanniques lancèrent plusieurs offensives contre le Canada. Dès le printemps, ils déployèrent des forces navales pour intercepter les vaisseaux français destinés au Canada et à l'Île Royale. Ils rassemblèrent également des troupes pour attaquer le Canada par différentes frontières : l'Acadie, le Lac Champlain, le Lac Ontario et la Belle Rivière. En juin, les Britanniques capturèrent le Fort de Beaufort en Acadie après quelques jours de bombardements. La garnison française capitula avec honneurs militaires et fut transportée à Louisbourg. Les Britanniques s'emparèrent ensuite du poste de Gaspareaux, où un détachement français se rendit également. Ils avancèrent vers la rivière Saint-Jean, où un petit fort fut incendié par les Français. Sur la Belle Rivière, le Général Braddock mena trois mille hommes contre le Fort Duquesne. Le Capitaine de Contrecoeur, commandant du fort, envoya un détachement de 250 Français et 550 Amérindiens à leur rencontre. Lors de la bataille, les Britanniques subirent de lourdes pertes, y compris la mort du Général Braddock. Les Français capturèrent une grande quantité de matériel et de provisions britanniques. Simultanément, deux autres corps de troupes britanniques avancèrent : l'un vers le Lac Ontario pour attaquer les forts Niagara et Frontenac, et l'autre vers le Lac Champlain pour assiéger le Fort Saint-Frédéric. Le Gouverneur Vaudreuil envoya des renforts pour défendre ces forts. Le Baron de Dieskau, commandant les troupes françaises, affronta les Britanniques près du Fort Saint-Frédéric. Après une bataille intense, les Britanniques furent repoussés, mais les Français durent se retirer en raison de leurs pertes et de la fatigue. Les Britanniques perdirent plus de 700 hommes dans cette confrontation. Le texte décrit également les événements militaires entre les Français et les Britanniques en janvier 1756. Lors d'un affrontement, les pertes françaises s'élèvent à quatre-vingt-quinze hommes tués et cent-trente blessés, incluant des officiers, des soldats, des Canadiens et des Amérindiens. Le Baron de Dieskau et le sieur Bernier, aide-de-camp, ainsi que deux officiers de milice, ont été capturés et blessés. Depuis cet événement, aucune autre action militaire n'a été signalée. La perte subie par le Colonel Johnson et la présence des troupes françaises retranchées près du Fort Saint-Frédéric ont conduit Johnson à abandonner son projet contre ce fort. Les renforts envoyés par M. de Vaudreuil aux Forts Frontenac et Niagara ont également contraint le Gouverneur Shirley à se retirer, laissant une garnison nombreuse à Chouegen avec un train d'artillerie conséquent. La défaite du Général Braddock et l'échec du Colonel Johnson ont probablement influencé cette décision, car ces entreprises étaient coordonnées.

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Copie numérique :
1756, 01, vol. 1-2, 02-03