Titre et contenu
Titre:REPONSE de M. des Forges-Maillard à l'Epitre de M. de la Soriniere, insérée dans le [I]er. vol. du Mercure de Fevrier.
Titre d'après la table:Réponse en vers de M. Déforges-maillard
Premiers mots: Est-ce, cher Soriniere, à la pâle liqueur [...] Domaines: Belles-lettres, théâtreMots clefs: Vers, ÉcritsDestinataire ou dédicataire: Claude François du Verdier de La SorinièreForme et genre
Langue: FrançaisForme: VersType d'écrit journalistique: Poésie
Auteur et provenance du texte
Signature:Au Croisic ce 5. Mai 1745
Est rédigé par: M. des Forges-Maillard (Paul Desforges-Maillard) Lieu indiqué: Le CroisicDate de rédaction ou d'envoi du texte:Remarque
Desforges-Maillard conclut ici : « L'amour qui m'inspira des vers pour ma maîtresse, / Sur un ton plus sublime élevant ma tendresse, / N'a que changé d'objet quand j'ai loué mon Roi. » (p. 51).
Résumé (IA)
Dans une réponse publiée dans le Mercure de février, M. des Forges-Maillard réagit à l'épître de M. de la Sorinière sur l'inspiration poétique. Il réfute l'idée que l'inspiration de la Sorinière provienne d'une simple eau claire, affirmant qu'elle vient des sources d'Hippocrène. Il admire les éloges de la Sorinière, bien qu'il ne connaisse que quelques-uns de ses ouvrages. Des Forges-Maillard préfère les classiques comme Virgile et Horace aux œuvres modernes et apprécie la liberté de création poétique. Il décrit son caractère comme vrai et indépendant, ce qui constitue un obstacle à son bonheur mais le maintient constant dans ses convictions. Il mentionne également que son inspiration amoureuse a évolué pour louer son roi, le 5 mai 1745.
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