Titre et contenu
Titre:A MESSIEURS De l'Académie royale de Chirurgie.
Titre d'après la table:A Messieurs de l'Académie royale de Chirurgie,
Premiers mots: MESSIEURS, j'ai lû avec plaisir dans le second volume de l'Académie [...] Domaines: Médecine, chirurgie, pharmacieMots clefs: Académie royale de chirurgie, Chirurgie, Amputation, Moignon, Jambe, Muscles, Accident, Lambeau, ChirurgienDestinataire ou dédicataire: Académie royale de chirurgie (France)Forme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Signature:A Meziere, le 20 Mars 1755.
Lieu indiqué: MeziereDate de rédaction ou d'envoi du texte:Résumé
Le texte examine diverses méthodes d'amputation pratiquées par des chirurgiens de l'Académie royale de Chirurgie. M. la Faye décrit l'amputation à lambeau, visant à conserver un lambeau de chair pour couvrir le moignon et accélérer la cicatrisation. Cependant, il mentionne les difficultés liées à cette méthode, telles que la crainte des vides sous le lambeau et les irritations possibles. M. Garangeot ajoute la ligature des vaisseaux, tandis que M. Louis explore différentes méthodes adaptées aux diverses parties à amputer. M. Vermalle propose une variante de l'amputation à deux lambeaux, observée chez M. Ravaton. Le texte critique les méthodes existantes, soulignant les risques d'inflammation, de suppuration et de chute du lambeau. M. Ravaton pratique une technique d'amputation à deux lambeaux, consistant en une coupe transversale avec un couteau courbe et deux incisions latérales avec un bistouri pour disséquer et relever les lambeaux afin de fixer l'os. Cette méthode est critiquée par M. La Faye et M. Louis pour causer une lésion trop grande et attirer des accidents. Cependant, le narrateur conteste cette critique en affirmant que les incisions latérales permettent de drainer la matière purulente, évitant ainsi les inflammations et les gonflements. Le narrateur rapporte avoir vu cette méthode pratiquée avec succès par plusieurs chirurgiens, y compris M. Ravaton, M. Ledran et M. Trecour, soulignant sa rapidité de cicatrisation et la réduction des risques post-opératoires. Le narrateur, élève de M. Ravaton, recommande vivement l'examen et l'adoption de cette méthode, soulignant son efficacité et ses avantages pour le bien public. M. Ravaton pratique cette amputation sur diverses parties du corps, y compris les bras, les avant-bras, les cuisses, les jambes, et même les doigts des mains et des pieds. Dans le cas d'une amputation de jambe, il coupe près des malléoles, permettant au patient de marcher avec une bottine après guérison.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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