Titre et contenu
Titre:REPONSE de M. Meynier, Ingénieur de la Marine, à la Lettre que M. Bouguer, Professeur Royal d'Hidrographie, a fait inserer dans le Mercure de France du mois d'Avril dernier, page 693.
Titre d'après la table:Réponse de M. Meynier à M. Bouguer,
Premiers mots: J'ay vû depuis trois jours dans le Mercure du [...] Domaines: Histoire naturelleMots clefs: Demi-cercle, Hydrographie, Public, Plainte, Prix de l'Académie royale des sciences, Académie royale des sciences, Astres, Marins, Instruments, Théorie, Observations, Professeur royal, Mathématiques, Expériences, Pilotes, MémoiresDestinataire ou dédicataire: Pierre Bouguer Concerne une oeuvre: De la méthode d'observer exactement sur mer la hauteur des astres. Piece qui a remporté le prix proposé par l'Academie Royale des Sciences pour l'année 1729 : Par Monsieur Bouguer, Professeur Royal en Hydrographie au Croisic, &…Forme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Signature:A Versailles, le 12 May 1732.
Est rédigé par: M. Meynier (Meynier (ingénieur de la marine)) Lieu indiqué: VersaillesDate de rédaction ou d'envoi du texte:Résumé
M. Meynier, ingénieur de la Marine, répond à la lettre de M. Bouguer, Professeur Royal d'Hydrographie, publiée dans le Mercure de France d'avril. Meynier affirme que les raisons de sa plainte étaient évidentes et que le public lui a rendu justice. Il critique Bouguer pour avoir décidé d'un sujet qu'il ne connaissait pas et pour avoir modifié le sens de ses propos sur le demi-cercle. Meynier accuse Bouguer de tenter de sapper les connaissances établies pour promouvoir ses propres productions. Le différend concerne un programme de l'Académie Royale des Sciences de 1729 sur la meilleure manière d'observer la hauteur des astres en mer. Meynier critique Bouguer pour ne pas avoir pris en compte son mémoire précédent et pour avoir mal interprété ses observations. Il souligne que ses occupations l'ont empêché de réfuter immédiatement les propos de Bouguer et qu'il travaille principalement à des projets utiles pour le service du Roi et du public. Meynier reconnaît que les instruments actuellement en usage sont préférables et critique Bouguer pour avoir changé d'avis sur la préférence de son quart de cercle. Il accuse Bouguer de l'avoir mal jugé concernant les observations faites dans la Rade de Brest et propose une expérience publique pour comparer les instruments. Meynier conclut en appelant à une dispute basée sur des faits certains et des expériences pratiques. Dans une autre correspondance, Meynier défend son demi-cercle, affirmant qu'il est reconnu utile par les pilotes de Brest et d'autres ports. Il critique Bouguer pour avoir condamné son demi-cercle sans expérience pratique et sans se baser sur des expériences validées par des marins et des experts. Meynier souligne l'importance de la suspension dans son demi-cercle, nécessaire pour les mouvements du vaisseau, et compare cette suspension à celle des compas de variation. Il mentionne également une dispute académique et une gageure proposée par Bouguer, qu'il est prêt à accepter pour prouver la supériorité de son instrument. Bouguer, écrivant depuis Versailles le 12 mai 1732, reconnaît l'expertise de Meynier en hydrographie à travers ses ouvrages. Il propose de faire une campagne en mer ensemble pour tester leurs instruments respectifs, afin de déterminer leur utilité pour la marine. Bouguer espère obtenir la permission de M. le Comte de Maurepas pour cette campagne, qui permettrait d'évaluer et d'enseigner la pratique des instruments aux marins. Il conclut en affirmant sa disponibilité pour cette entreprise, tout en soulignant que le refus de Meynier serait interprété comme une reconnaissance de la supériorité de ses propres ouvrages.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.