REPONSE Au Discours qui a remporté le Prix de l'Académie de Dijon, sur cette question : Si le rétablissement des Sciences & des Arts a contribué à épurer les moeurs. Par un Citoyen de Genève.

Données de base

Titre:

REPONSE Au Discours qui a remporté le Prix de l'Académie de Dijon, sur cette question : Si le rétablissement des Sciences & des Arts a contribué à épurer les moeurs. Par un Citoyen de Genève.

Incipit: Le Discours du Citoyen de Genéve a de quoi surprendre, & l'on sera
Page(s): 63-84
Page(s) dans la numérisation: 508-529
Texte (OCR):
REPONSE
Au Difcours qui a remporté le Prix de l'A
cadémie de Dijon ,fur cette question : Si le
rétabliffement des Sciences & des Arts S
a contribué à épurer les moeurs . Par um :
Citoyen de Genève.
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Mots clefs: Sciences, Esprit, Moeurs, Vertu, Hommes, Temps, Ignorance, Nature, Savants, Religion, Citoyen de Genève, Homme, Vices, Arts, Coeur, Vertueux, Science, Vérité, Vertus, Vrai, Raison, Force, Innocence, Lumières, GoûtDomaine: Théologie, religion, Jurisprudence, droit, Philosophie, Sciences politiques, Métiers, arts mécaniques
Résumé:
Le texte critique un discours primé par l'Académie de Dijon sur l'impact des sciences et des arts sur les mœurs. L'auteur conteste les arguments du discours, soulignant des contradictions entre la science et la vertu. Il affirme que les sciences permettent de connaître le vrai, le bon et l'utile, et devraient ainsi améliorer les mœurs. Le discours est critiqué pour avoir loué à la fois la raison et la simplicité des hommes ignorants. L'auteur insiste sur l'importance des sciences pour découvrir les beautés de la nature et élargir l'esprit humain. Sans raison et sciences, l'homme serait limité à des fonctions organiques basiques. Les sciences régulent l'usage des choses sensibles, corrigent les erreurs des sens et guident l'âme vers la connaissance de ses devoirs. Elles contribuent à la prospérité de l'État et à l'amélioration des professions telles que l'artisanat, l'agriculture, la médecine, le droit et la gouvernance. Le texte réfute l'idée que l'ignorance soit une vertu, affirmant que connaître le mal permet de mieux le combattre. Il critique ceux qui attribuent les différences de mœurs à l'absence de sciences, préférant expliquer ces différences par le climat, les lois et les coutumes. L'auteur met en garde contre les excès dans les sociétés où les plaisirs ne sont pas régulés. Le texte explore également la relation entre religion, vertu et sciences. La religion, bien comprise, est essentielle pour triompher des erreurs et des vices. L'étude de la nature et des sciences naturelles conduit à l'admiration du Tout-Puissant. L'auteur dénonce l'abus de l'érudition et les préjugés, tout en soulignant que les savants vivent souvent dans la modestie et la retraite. Les arts et les sciences sont souvent exploités par les riches, qui en profitent sans contribuer à leur développement. Les guerres modernes sont moins fréquentes mais plus justes grâce à l'esprit d'ordre et de justice apporté par les sciences.

Provenance

Genre: HommeCollectivité: NonEst rédigé par: Stanislas 1 (Stanisław 1)

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Concerne une oeuvre: Discours qui a remporté le prix a l'academie de Dijon. En l'année 1750. Sur cette question proposée par la même académie : Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. Par un citoyen de Genève, Réponse au discours qui a remporté le prix de l'académie de Dijon. Sur cette question : Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. Par un citoyen de Geneve Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : textes de tiers
Titre d'après la table:

Réponse au Discours qui a remporté le Prix de l'Académie de Dijon, sur cette Question : Si le rétablissement des Sciences & des Arts a contribué à épurer les moeurs, par un Citoyen de Genève,

Remarques et validité

Remarque:

Édité par Raymond Trousson dans Jean-Jacques Rousseau, Oeuvres complètes, Raymond Trousson, Frédéric S. Eigeldinger (dir.), Genève, Slatkine ; Paris, Champion, 2012, t. 4, p. 439-449.


Mentions dans d'autres contenus

A pour réponse:
AUTRE. (, p. 111-117)
DE J. J. ROUSSEAU. (, p. 7-28)