LETTRE A l'Auteur du Mercure.

Données de base

Titre:

LETTRE A l'Auteur du Mercure.

Incipit: C'est, Monsieur, avec raison qu'on a remarqué que vos Journaux vont
Page(s): 84-96
Page(s) dans la numérisation: 527-539
Texte (OCR):
LETTRE
C
Al'Auteur du Mercure.
'Eft , Monfieur , avec raifon qu'on a
remarqué que vos Journaux vont
devenir une fuite de livres précieux , &c.
Rien de plus propre à les rendre tels , quedes
pièces pareilles à celle que vous avez…
Mots clefs: Usage, Sciences, Arts, Abus, Esprit, Question, Réponse, Hommes, Moeurs, Vertu, Connaître, Religion, Discours, Nature, SavantsDomaine: Système et histoire des connaissances humaines, Théologie, religion, Philosophie, Métiers, arts mécaniques, Histoire
Résumé:
Une lettre loue un discours publié dans le Mercure de septembre, qui répond au discours couronné par l'Académie de Dijon sur les arts et les sciences. L'auteur de la lettre apprécie la manière polie et bienveillante avec laquelle le discours réfute les idées de Rousseau, tout en reconnaissant que la question de savoir si les sciences ont épuré les mœurs reste indécise. L'académicien observe que les arguments des partisans des sciences reposaient davantage sur le droit que sur les faits, et que les sciences ont adouci les mœurs sans nécessairement rendre les hommes plus vertueux. Le texte met également en avant les avantages des sciences pour diverses professions et la curiosité naturelle de l'homme pour la connaissance. En novembre 1751, un autre texte aborde l'histoire, la morale et les sciences, soulignant que l'ignorance du mal n'est pas une vertu et que l'histoire offre des exemples de remèdes contre les vices. Il compare les peuples et les époques, notant que les nations non policées sont moins cupides mais plus sujettes à des passions violentes. La superstition, l'hérésie, le pyrrhonisme et l'incrédulité sont attribués à des facteurs tels que le faux bel esprit et l'ignorance présomptueuse. Le texte affirme que l'étude de la nature élève les sentiments et régule la conduite, inspirant admiration et reconnaissance envers son auteur. Les savants découvrent des traces de puissance, de sagesse et d'intelligence infinies, les conduisant vers leur principe et leur fin dernière. En réponse aux arguments sur la corruption des mœurs par les arts et les sciences, le texte cite des exemples de législateurs et de sages célèbres, affirmant que le luxe et la mollesse sont le fait des riches oisifs, non des savants. Il distingue le véritable courage des nations policées de la férocité des peuples non cultivés et condamne l'abus des sciences, citant Socrate comme exemple.

Provenance

Genre: IndéterminéCollectivité: Non

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Est adressé ou dédié à une personne: Guillaume-Thomas Raynal Concerne une oeuvre: Discours qui a remporté le prix a l'academie de Dijon. En l'année 1750. Sur cette question proposée par la même académie : Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. Par un citoyen de Genève Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : textes de tiers
Titre d'après la table:

Lettres à l'Auteur du Mercure,

Remarques et validité


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