CHANSON. TRADUCTION de la Romance de Metastase, qui commence par ces mots : Grazie agl'inganni tuoi.

Données de base

Titre:

CHANSON. TRADUCTION de la Romance de Metastase, qui commence par ces mots : Grazie agl'inganni tuoi.

Incipit: Grace à tant de tromperies,
Page(s): 169-172
Page(s) dans la numérisation: 612-615
Texte (OCR):
CHANSON.
RADUCTION de la Romance de
Metaftafe , qui commence par ces mots :
Grazie agl' inganni tuoi.
GRace à tant de tromperies ,
Grace à tes coquéteries ,
Nice , je refpire enfin :
Mon coeur , libre de fa chaîne,
Ne déguife plus fa peine…
Mots clefs: Peine, Coeur, Chaîne, Aimer, Adorer, Sens, Souvenir
Résumé:
Dans la chanson 'Chanson' publiée dans le Mercure de France de septembre 1750, Jean-Jacques Rousseau exprime son détachement amoureux envers une femme nommée Nice. Il affirme que son cœur est désormais libre et qu'il ne ressent plus de douleur ni de passion pour elle. Il peut parler d'elle sans émotion, même en présence de son rival. Les souvenirs des charmes de Nice et des larmes versées ne suscitent plus aucune réaction en lui. Bien qu'il reconnaisse encore sa beauté, il voit désormais ses défauts. Rousseau compare sa libération de cette relation à un esclave échappant à un piège perfide, ce qui l'a rendu plus sage. Il conclut en affirmant parler sincèrement et que les attraits de Nice ne lui inspirent plus de fidélité, car il pourrait facilement trouver une autre compagne.

Provenance

Signature:

Rousseau, de Genéve.

Nom de l'auteur: Rousseau de Genève, MétastaseGenre: HommeCollectivité: NonEst rédigé par: Jean-Jacques Rousseau, Pietro Metastasio

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: VersType d'écrit journalistique: PoésieCourrier des lecteurs: NonGenre littéraire: Chanson, Traduction, Romance

Autres relations, titre dans la table des matières

Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : auteur de textes
Titre d'après la table:

Chanson. Traduction de la Romance de Metastase, commençant par ces mots : Grazie agl'inaganni tuoi,

Remarques et validité

Remarque:

Cette chanson est probablement envoyée de Paris, le 25 juillet 1750, comme « L'Allée de Silvie » : voir dans la même livraison la « Lettre de M. Rousseau de Genéve, à l'Auteur du Mercure », p. 64-66.


Mentions dans d'autres contenus

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